Test Nokia 6110 Navigator
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Les plus :
Navigation GPSHSDPA (3G+)Haut-parleur
Les moins :
L’absence d’accessoires dédiés au GPS
Test Nokia 6110 Navigator
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ASPECT ET DESIGN
Ce Nokia Navigator se présente sous la forme d’un « Slide-up » relativement compact pour les fonctions proposées. Ses mensurations de 101 x 49 x 20 mm pour un poids de 125 grammes le rendent un brin moins encombrant que le N95 par exemple. Nous testons ici la version Silver mais sachez qu’il existe aussi en noir.
L’écran QVGA de 2,2 puces et 16 millions de couleurs est de très bonne qualité même si on l’aurait apprécié un peu plus grand, pour plus de confort avec la fonction GPS. Sa luminosité ne prête le flanc à aucune critique. Le constructeur a doté cet écran de quatre discrètes encoches sur les côtés. Elles se révèlent bien pratiques pour se repérer en mode navigation.
La face avant de l’appareil arbore en haut à gauche la petite caméra VGA pour les appels Visio, pour l’instant inaccessible aux abonnés Bouygues Telecom. À l’arrière, Nokia a eu la bonne idée de cacher l’appareil photo embarqué derrière un cache. On remarque aussi les deux sorties pour le son, ce mobile étant stéréo.
S’il n’y a pas grand chose à redire de la face avant de l’appareil, il n’en va pas de même pour la partie arrière de la coque. Bien que le plastique choisi soit à l’évidence le même des deux côtés, on a presque, en exagérant un peu, l’impression d’avoir un jouet entre les mains. C’est d’autant plus flagrant que seule une face est concernée ! La faute est sûrement à aller chercher du côté du cache rétractable de l’appareil photo. Ce système laisse un petit espace entre le mobile et la coque. Cela induit cette impression désagréable qu’il y a un peu de jeu et que l’arrière est de moindre qualité. Malgré tout, le mobile s’avère robuste à l’usage et on oublie assez vite ce petit désagrément initial.
Le bloc de touches, situé sur la partie haute du slider, est parfaitement agencé. Nokia arrive à caser 8 touches autour de la croix directionnelle. Côté gauche, le premier en partant du haut sert à déclencher les menus accessibles en bas à gauche de l’écran du téléphone. Même fonction pour le bouton en haut à droite. Juste en dessous, on retrouve les traditionnels boutons vert et rouge. En plus de permettre de décrocher et de raccrocher, le vert sert de raccourci pour accéder au menu « Journal » et le rouge pour le menu « mode » (par défaut). Enfin, pour ce qui est des trois du bas, celui à droite est le bouton « c » (clear) que l’on ne présente plus. Celui de gauche permet d’accéder au menu et celui du milieu à la fonction de navigation. Nous reviendrons sur ces points un peu plus loin.
Slider oblige, le clavier alphanumérique reste caché sous l’écran tant que vous ne vous en servez pas. Il n’y a pas grand chose à redire à son sujet. Il dispose de touches assez larges, répondant parfaitement aux sollicitations et agréables au toucher.
L’ouverture et la fermeture se font sans heurt, ce mobile disposant d’un mécanisme qui facilite le mouvement.
Sur les côtés, on trouve encore d’autres touches. Le côté droit abrite des raccourcis pour activer l’appareil photo et le contrôle du volume (+ / -). Sur le côté gauche se trouve un bouton personnalisable et les ports pour connecter l’USB et la carte mémoire (MicroSD). On apprécie d’ailleurs les caches en plastique dur qui changent agréablement de ceux en caoutchouc. Par contre, impossible de sortir la carte mémoire si vous n’avez pas un minimum d’ongles ou des mains de la taille de celle d’un nourrisson. Enfin, les connecteurs pour le casque et l’alimentation se trouvent eux étrangement sur la tranche supérieure. C’est une bonne idée pour le casque quand on l’a dans la poche mais pas pour l’alimentation si vous passez un appel avec le mobile en train de charger.