Test Samsung SGH-G600
Les plus :
Appareil photo
Bluetooth 2.0
microSD
Les moins :
Non 3G
Test Samsung SGH-G600
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ASPECT ET DESIGN
La patte de Samsung est reconnaissable au premier coup d’œil dans le design de ce mobile. Il s’agit d’un « slider » (à clavier coulissant donc) comme sait si bien les faire le constructeur coréen.
On retrouve dans ce modèle tout ce qui fait le succès des gammes Ultra et Ultra II, à savoir un gabarit compact (102 x 47,8 x 14,9 mm) et des lignes sobres. La robe du G600 alterne discrètement le gris foncé et l’anthracite. Ces tons donnent au téléphone une allure « classe » selon les uns, terne selon les autres. Tout dépend donc de vos goûts en la matière.
Les plastiques utilisés sont de bonne facture et le tout dégage une impression de robustesse. Les 105 grammes sur la balance du téléphone participe à cette impression. Il tient très bien en main et on n’a vraiment pas la sensation d’avoir un jouet entre les paluches. Même constat du côté du slide qui profite de toute l’expérience du constructeur. Celui de ce mobile jouit d’un mécanisme assisté qui permet de l’ouvrir sans souci à une main.
Le slide coulisse à la perfection et ne souffre d’aucun jeu, même après plusieurs semaines d’utilisations intensives. Il semble robuste et parfaitement armé pour résister au temps (à condition de ne pas jouer au foot avec bien sûr). En coulissant, la face arrière de la partie haute du slide révèle l’objectif et la LED qui fait office de flash.
La face avant du téléphone est occupée par l’écran et un pavé de touches. Ce pavé de touches est classique et sans fioriture. Il regroupe les boutons pour décrocher / raccrocher, la touche « C », celles de raccourcis. La traditionnelle croix directionnelle est ici remplacée par un rond tout aussi efficace, avec le bouton de validation en plein milieu.
Toujours sur la face avant, on remarque en haut à gauche un composant que l’on prend d’abord pour une caméra VGA. En y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit en fait d’un capteur de luminosité, utile notamment pour les photos ou pour régler automatiquement la luminosité de l’écran. Sans surprise, ce dernier arbore une diagonale de 2,2 pouces et se révèle coloré (16,7 millions de couleurs !) et lumineux à souhait, le constructeur coréen loupant rarement les écrans de ses mobiles. Ne vous fiez pas à la vidéo de démonstration de piètre qualité fournie par Samsung, le rendu est superbe pour peu que vous preniez la peine d’y mettre vos propres vidéos ou de les télécharger. Enfin, sur la partie haute de la face avant, le G600 offre un écouteur qui fait aussi office de haut-parleur et qui occupe toute la largeur. Le son délivré est de bonne qualité mais manque un peu de puissance en mode haut-parleur.
Faire coulisser le slide révèle un clavier alphanumérique aux touches larges, qui tombent bien sous les doigts. Ce n’est pas ce téléphone qui va vous poser des problèmes pour composer un SMS ! Le petit point situé entre les touches « 0 » et « # » est en fait l’emplacement du micro.

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Sur les flancs, Samsung a opté pour l’essentiel : un port pour enficher la carte mémoire Micro SD, un autre commun au chargeur et au casque, le double bouton « + / - » pour le volume, et, seul coquetterie, une touches de raccourci pour l’appareil photo. L’envoi de fichiers via Bluetooth est vraiment bien fichu et très simple à mettre en œuvre. Vous pouvez aussi en sélectionner plusieurs à transférer en même temps.
Sur la face arrière, le large cache batterie s’ôte très simplement. Signalons que le positionnement de la carte SIM permet de l’enficher sans enlever la batterie.