Par Nicolas Six

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OS & Ergonomie

Chaque nouveau Player apporte une petite amélioration ergonomique. Insensiblement, l'interface Player, qui se pilote uniquement aux doigts, devient plus agréable, plus simple, plus efficace. Les ingénieurs de Samsung vont dans le bon sens. La plupart des fonctions est accessible en 1 ou 2 clics. La manipulation du Player ne demande pas une grande concentration. Ses menus sont extrêmement fluides : ils s'ouvrent presque sans temps d'attente. Ils pourraient être pris en modèle. Seul l'iPhone fait toujours nettement mieux.



Le Player One n'est pas un Smartphone : adieu aux milliers de logiciels qui donnent tant de charme à l'iPhone, et dans une moindre mesure aux smartphones Blackberry, Windows Mobile, Android et autres Symbian. Samsung fournit toutefois quelques petits programmes utiles : Facebook, Mappy, Lequipe, Allociné, le Gestionnaire d'Anniversaires, etc. Ces « Widgets » sont stockés dans une barre latérale. Laquelle reste modérément agréable à utiliser. Pour lancer un widget, il faut souvent le faire glisser sur le bureau. Ce bureau est étroit : dés qu'on affiche deux widgets, il est saturé.



C'est là que le Player One innove. Sa page d'accueil est trois fois plus large que celle des anciens Players. L'astuce est simple : Samsung a rajouté deux volets, un à gauche, un à droite. Par défaut, le Player One affiche le volet central. Mais lorsqu'on pose le doigt sur l'écran, on peut faire glisser le volet central vers la gauche. Un autre volet apparaît alors. Idem lorsqu'on fait glisser le volet central vers la droite. Les deux volets complémentaires sont un gain d'espace appréciable. On peut y peut stocker les Widgets les plus utiles, tels le lecteur MP3 ou Google Maps. Plus besoin d'aller les chercher dans la barre de widgets.



Le clavier virtuel est assez classique. On peut choisir entre deux modes d'écriture : vertical ou horizontal. Lorsqu'on tient le mobile à la verticale, l'écran tactile affiche un clavier numéroté de 0 à 9. Pour taper un C, il faut presser trois fois la touche 1, comme sur le clavier d'un mobile ordinaire. A chaque pression, une petite vibration indique que le téléphone a bien saisi le clic. Lorsqu'on bascule le mobile en mode horizontal, un clavier azerty à 26 touches apparaît. Les touches sont très rapprochées, et les symboles de ponctuation sont disposés maladroitement. On mettra du temps à s'y habituer, mais passé ce temps d'adaptation, le clavier Azerty se révèlera pratique. En tout cas beaucoup plus rapide qu'un clavier mécanique numéroté de 0 à 9.

Côté antennes, le Player One embarque le strict minimum. Pas de WiFi ni de 3G. Il faut se contenter du haut débit Edge. L'absence de WiFi n'est pas catastrophique : à l'extérieur, on trouve rarement un réseau WiFi accessible sans mot de passe. A la maison, à quoi bon se connecter en WiFi sur mobile, quand on peut le faire sur PC ? Le WiFi n'est pas indispensable, sauf usages spécifiques. Quant à la 3G, elle permet de surfer beaucoup plus vite : elle est indispensable pour les gros utilisateurs d'Internet. Mais elle consomme beaucoup d'électricité et vide la batterie rapidement. Pour un usage ponctuel, Edge demeure un choix pertinent. L'absence de WiFi et de 3G est moins pénalisante qu'il n'y paraît pour un utilisateur moyen.



En revanche, le Player One a un vrai problème de mémoire. Sa capacité interne est limitée à 95 Mo. On pourra stocker quelques dizaines de photos, un album de musique, et deux ou trois minutes de vidéo. Heureusement, on peut facilement rajouter de la mémoire au Player. Il suffit d'acheter une carte mémoire et de la glisser dans l'emplacement qui lui est réservé. Le prix des Micro SD a chuté : comptez 13€ pour 4Go. De quoi stocker quelques centaines de photos et 80 albums de musique.
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