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Test du BlackBerry Priv : l'expérience BlackBerry avec les avantages d'Android ?

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BlackBerry Priv

Vous êtes amateur de Blackberry mais les rayons vides du BlackBerry World vous ont poussé à aller voir ailleurs ? Le Priv a été conçu pour vous puisqu’avec Android arrivent le Play Store et ses milliers d’applications, mais que reste-t-il de l’expérience BlackBerry ? Réponse avec notre test complet.

Le lancement du Priv marque un tournant dans la stratégie de BlackBerry. C'est la première fois que le Canadien installe un autre OS que le sien sur l'un de ses smartphones. Point de BlackBerry 10, donc. C'est Android qu'il a choisi. Le but ? reconquérir les fans de la première heure partis à cause du manque d'applications. Reste à espérer que c'était la seule raison de leur départ car, OS mis à part, BlackBerry campe sur ses positions ressort tous les éléments de l'expérience BlackBerry habituelle.

Blackberry Priv

Le premier est évidemment le clavier physique (même si le slide n'est pas forcément habituel). Nous retrouvons aussi les trois boutons alignés sur la tranche, la LED de notification rouge ainsi que la plupart des fonctionnalités BlackBerry. Sans oublier la sécurité bien sûr. Le constructeur affirme avoir beaucoup travaillé sur le coeur Linux d'Android pour garantir la confidentialité des données de l'utilisateur.

C'est évidemment ce qui a donné son nom au Priv qui, vous l'aurez compris, est censé offrir le meilleur d'Android et de BlackBerry. Un mariage pour lequel il faudra tout de même débourser 779 € en open-market. Rares sont les constructeurs à oser monter aussi haut dans l'univers Android. Il vaudrait donc mieux que ce soit justifié... C'est évidemment ce que nous allons tenter de découvrir après un petit rappel technique.

Voici donc ce que l'on trouve dans le Priv :

  • Android 5.1.1 Lollipop
  • écran AMOLED incurvé de 5,4 pouces affichant 2560 x 1440 pixels (540 ppp)
  • CPU 64-bit hexa-core Snapdragon 808 (2 x Cortex-A57 1,8 GHz et 4 x Cortex-A53 1,44 GHz)
  • GPU Adreno 418
  • 3 Go de RAM DDR3
  • 32 Go de mémoire interne
  • connectivités 4G (cat. 6), Wi-Fi ac, Bluetooth 4.1, NFC et GPS
  • appareil photo 18 mégapixels compatible 4K en vidéo avec optique Schneider-Kreuznach, stabilisation optique et autofocus à détection de phase
  • webcam 2 mégapixels compatible 720p en vidéo
  • batterie 3410 mAh
  • dimensions : 147 (184 ouvert) x 77,2 x 9,4 mm
  • poids : 192 grammes

Le Priv est donc plutôt bien équipé. Même si ce n'est pas le meilleur, il témoigne des efforts consentis par BlackBerry pour se hisser au niveau de ses concurrents. Et cela ne vaut d'ailleurs pas uniquement pour la fiche technique. Des efforts, il y en a aussi eu sur le design.

Le plus sexy des BlackBerry

BlackBerry en a fait du chemin depuis le Passport, tout en restant loin des sentiers battus. Le Priv joue la carte de la finesse et de l'élégance alors que son clavier coulissant et son écran incurvé en font un smartphone unique en son genre et très agréable en main. Plus agréable qu’un Galaxy Edge car la courbe de l’écran s’arrête au tiers de l’épaisseur et permet d’avoir des tranches plates et même un capot arrondi pour épouser la forme de la main. Dommage qu'il y ait un petit jeu sous la partie gauche de l'écran de notre modèle de test. C'est un peu perturbant au départ même si ce n'est pas réellement gênant, en espérant que cela ne s'aggrave pas avec le temps.

Blackberry Priv : avant / arrière
Blackberry Priv : gauche / droite

C'est malheureusement le risque avec les sliders. Risque que l'on a pas forcément envie de prendre à 779 €. A ce prix, nous pourrions également attendre des matières un peu plus nobles que le plastique doux et la fibre de verre tressée qui couvrent la plus grande partie du terminal. Il y a tout de même des pièces en métal, mais très peu : l'anneau qui entoure et protège l'appareil photo puisqu'il dépasse au dos, les boutons des tranches (alimentation à gauche, volumes et sourdine à droite) et la structure sur laquelle repose l'écran pour coulisser, et qui remonte pour l'encadrer. Un choix que BlackBerry aurait fait pour éviter d'interférer avec les antennes.

Nous ajouterions que faire glisser du métal sur du métal n'est sans doute pas la meilleure idée mais aussi que le métal offre moins d'adhérence que la gomme, et cette adhérence est très appréciable au moment de pousser l'écran pour dévoiler le fameux clavier physique complet et rétro-éclairé. Il y a beau y avoir un mécanisme pour faciliter l'ouverture, il faut tout de même donner un petit coup au départ et c'est plus simple avec un bon appui. Déjà qu'il n'est pas facile de tenir le Priv fermement à cause de ses dimensions. Car, oui, il est grand.

Blackberry Priv : boutons du volume et clavier

On ne peut pas dire le contraire même s'il est toujours moins large que le Passport et finalement assez compact compte tenu de son écran. BlackBerry est en effet parvenu à très bien optimiser l'espace pour réduire les bordures. Le Priv est par exemple moins haut et épais qu'un G4 (écran 5,5 pouces) et à peine plus large. Un exploit compte tenu de tout ce qui entoure l'écran. Nous retrouvons le haut-parleur des appels au-dessus, avec les capteurs de luminosité à gauche et la LED et la webcam à droite, et une grille de haut-parleur en-dessous, sur la partie du clavier.

Le clavier physique est complet et tactile !

Puisque l'on parle du clavier, profitons-en pour souligner qu'il est ici aussi complet que ceux des Q10, Q5, Bold, Curve, etc et non tronqué comme celui du Passport dont il reprend en revanche la surface tactile. C'est surtout pratique pour faire défiler une discussion ou un article sans cacher l'écran. C'est aussi ce qui permet de sélectionner les prédictions automatiques. Quant aux touches, elles sont relativement larges et biseautées pour faciliter la distinction mais c'est tout de même un coup de main à prendre.

Blackberry Priv : clavier physique

Sinon, il reste toujours le clavier virtuel de BlackBerry 10 puisqu'il a été porté sur Android mais quitte à ne pas utiliser le clavier physique, autant ne pas en avoir du tout et économiser un peu d'argent en optant pour un autre smartphone puisque c'est tout de même le principal intérêt du Priv même si ce n'est pas le seul. Avant d'y venir, terminons ce tour du propriétaire avec les connectiques. Le port microUSB et la prise jack sont en bas et les tiroirs nanoSIM et microSD, en haut.

Blackberry Priv : appareil photo et tiroirs SIM et microSD

Ce n'est pas la disposition la plus fréquente mais elle n'a sans doute pas été choisie au hasard. Nous pensons notamment à la prise jack qui, si vous l'utilisez, vous poussera à glisser le smartphone au fond de la poche dans le sens contraire de l'ouverture. C'est bête mais, selon la manière dont vous le tenez, il peut arriver qu'il se déploie en le rangeant dans l'autre sens et c'est un peu énervant et quand on s'énerve... on fait des bêtises, comme lâcher son smartphone par terre...

Ce n'est pas que le Priv a l'air particulièrement fragile. La qualité des finitions et son poids élevé laisseraient d'ailleurs plutôt penser le contraire mais, encore une fois, on ne sait jamais comment se comportera le mécanisme coulissant même s'il a l'air solide, malgré le petit jeu évoqué plus tôt. Pour faire court, et si vous n'avez toujours pas compris, le Priv est une très belle réalisation mais il est désormais temps de découvrir un autre de ses atouts.

Les bords incurvés : la cerise sur l'écran ?

C'est bien évidemment l'écran. Non pas parce qu'il est incurvé, puisque la courbure est nettement moins marquée que sur les Galaxy Edge de Samsung et rentre finalement à peine dans l'affichage, mais parce que c'est simplement un régal pour les yeux. Textes et images apparaissent avec une grande netteté sur cette dalle de 5,4 pouces à la définition QHD alors que la technologie AMOLED apporte ses couleurs et contrastes intenses. La luminosité est également bonne, tout comme les angles de vision. La vitre accroche un peu mais c'est vraiment pour chipoter…

Blackberry Priv : écran

De l'Android stock avec quelques extras

Passons enfin à l'élément le plus intrigant de ce Priv. C'est évidemment l'OS. BlackBerry a donc opté pour Android, qu'il livre en version 5.1.1 Lollipop avec des sécurités supplémentaires mais sans surcouche. Enfin, c'est ce qu'il dit mais quelques nouveautés sont tout de même à observer dans l'interface. La plus importante est un menu accessible depuis l'un des bords incurvés (gauche ou droite au choix) et qui donne un aperçu rapide du calendrier, du Hub, des tâches du jour et des contacts. Une bonne idée même si la courbure n'est pas vraiment exploitée puisque l'affichage est en plein écran. La bordure peut en revanche servir de barre de progression pendant la charge, ce qui est plutôt malin.

Nous avons également trouvé une ligne supplémentaire sous les réglages rapides du panneau de notifications. Elle permet de retrouver les icônes correspondantes aux applications qui génèrent les notifications. Ce sont en fait des filtres. Cliquez sur l'une d'elles et toutes les notifications non-associées seront masquées. Pratique lorsque la liste est trop longue. Les autres nouveautés incluent des options d'affichage différentes pour le multitâche, des widgets BBM, des raccourcis vers la recherche locale et le Hub à partir du bouton de navigation central, des raccourcis vers les fonctions les plus utilisées de certaines applications pour le bureau ou encore le double tap pour la sortie de veille.

Blackberry Priv : bureau Blackberry Priv : widgets Blackberry Priv : raccourcis
Blackberry Priv : Onglet productivité Blackberry Priv : centre de notifications Blackberry Priv : gestionnaire de multitâches

La suite logicielle de BlackBerry 10 presque au complet

C'est déjà pas mal pour de l'Android annoncé sans surcouche même si ce n'est rien en comparaison des applications ajoutées. Elles sont nombreuses mais certaines sont directement intégrées à l'interface et n'apparaissent pas dans le menu principal, comme le clavier virtuel de BlackBerry évoqué plus tôt. Nous avons également évoqué BBM, l'éditeur de tâches, la recherche locale ainsi que le Hub. Le centre de messagerie de BB 10 a en effet été porté sur Android. Le fonctionnement est très similaire. Il regroupe les différents outils de communication (appels, SMS, mails, BBM...) en un seul et même endroit avec des options de tri pour s'y retrouver et une nouvelle fonction rappel par temps, lieu ou type de connexion.

Blackberry Priv : Hub Blackberry Priv : Hub Blackberry Priv : DTEK

Et la sécurité dans tout ça ? BlackBerry n'a pas fait que renforcer le coeur d'Android, il fournit également un outil baptisé DTEK pour évaluer le niveau de sécurité du Priv en cours d'utilisation en plus d'afficher les données auxquelles accèdent les différentes applications installées, comme la localisation. Il est en revanche impossible de configurer ces accès, ce que propose désormais Marshmallow... Rappelons au passage qu'une mise à jour est prévue dans le courant de l'année mais nous n'en savons pas plus. Password keeper, pour garder une trace des mots de passe, Transfert de contenu, pour rapatrier les données de l'ancien smartphone, et l'appareil photo BlackBerry complètent la liste.

Blackberry Priv : Transfert de contenus Blackberry Priv : Recherche sur le terminal Blackberry Priv : chaînes dans BBM

Pas de Blend, l’outil de synchronisation avancée pour PC, ni d’Assistant même si ce dernier n’est pas nécessairement une grande perte puisqu’Android a déjà son assistant personnel, Google Now. Il est évidemment présent ici, avec toute la suite de Google dont le Play Store et ses centaines de milliers de jeux et applications à télécharger. Notez au passage que toutes celles du Priv y sont aussi répertoriées, ce qui devrait permettre à BlackBerry de les mettre à jour facilement et assez régulièrement, et qu’il reste environ 23 Go de mémoire interne disponible pour l’utilisateur. Sans oublier le port microSD.

Vous remarquerez que nous n'avons pas parlé des deux espaces habituellement proposés chez BlackBerry pour séparer données privées et professionnelles. Il est possible de retrouver cette séparation mais elle dépend d’Android for Work. Impossible donc de l’intégrer à ce test.

Un smartphone Blackberry bon en lecture multimédia...

Cette version d’Android à la sauce BlackBerry tourne plutôt bien. Belle réactivité générale, que ce soit dans la navigation ou au lancement d’une application. Il est vraiment rare de voir le Priv à la peine, ce qui n’est pas franchement étonnant puisqu’il intègre 3 Go de RAM et le Snapdragon 808 de Qualcomm. Le petit frère du Snapdragon 810 n’est pas un monstre de puissance mais c’est un bon compromis pour éviter les problèmes de surchauffe excessive tout en maintenant un bon niveau de performance grâce à son CPU hexa-core (2xCortex-A57 et 4xCortex-A53) capable de monter à 1,8 GHz et son GPU Adreno 418, comme en témoignent les benchmarks. Que ce soit sur la partie CPU ou la partie graphique, le Priv obtient des scores honorables.

Blackberry Priv : AnTuTu Blackberry Priv : Basemark OS II Blackberry Priv : 3Dmark

Cela veut aussi dire que vous pourrez réellement profiter de toute l’offre du Play Store dont les nombreux jeux disponibles. Nous nous sommes tout simplement régalés sur Dead Trigger 2 en réglant les graphismes au niveau le plus élevé. Le rendu est évidemment particulièrement bon sur le grand écran QHD du Priv et l’on en vient finalement à apprécier qu’il ne soit pas trop incurvé alors que les Edge de Samsung détériorent la lisibilité et, finalement, l’expérience de jeu. Le puissant haut-parleur à l’avant vient encore compléter ce tableau idylique et le constat est le même en lecture vidéo, soit très bon.

Blackberry Priv : Dead Trigger 2

Dans le détail, le lecteur vidéo pré-installé, qui est pourtant celui de Google, semble prendre en charge de nombreux codecs audio et vidéo. Nous avons en tout cas eu de bonnes surprises avec des fichiers qui ne passent habituellement pas entièrement ou partiellement dessus. Il faudra néanmoins recourir à un lecteur tiers pour les sous-titres. Un problème qui n’en est pas réellement un tant ils sont nombreux à le proposer sur le Play Store. Le Snapdragon 808 fait quant à lui aussi sa part du boulot et met sa puissance à profit pour le décodage des fichiers jusqu’en Full HD sans problème. Nous n’avons pas réellement jugé utile de monter plus haut même si l’écran est QHD, les vidéos devenant vite trop encombrantes.

...et même en photo !

Après la lecture multimédia, passons à la capture qui nous a très agréablement surpris. La photo n’est généralement pas le point fort de BlackBerry mais c'en est bien un sur le Priv. Il faut dire que le Canadien a sorti l’artillerie lourde : capteur 18 mégapixels, optique à 6 éléments signée Schneider Kreuznach, autofocus à détection de phase, système de stabilisation optique, flash double LED, vidéos 4K… Pas de quoi rougir face à la compétition, sauf peut-être pour la webcam qui ne dépasse pas les 2 mégapixels. On reconnaît tout de même bien là le fabricant de smartphones pros. Les selfies pour s’afficher sur les réseaux sociaux, très peu pour lui !

Dommage aussi qu’il n’ait pas cherché à enrichir un peu plus son application photo en la portant sur Android. Nous y retrouvions même dès le départ le format 1:1 du Passport en plus du 4:3 alors qu'il a fallu attendre une mise à jour pour le 16:9, qui est pourtant bien le ratio de l’écran du Priv… Un portage un peu baclé, donc. Les réglages sont assez peu nombreux. On peut par exemple choisir le format mais pas la résolution. Pas de contrôle non plus sur la plage ISO, ni sur la saturation ou les couleurs. Nous avons tout de même apprécié l’ajout de la correction de l’exposition dans le viseur et les quelques filtres proposés. Y a-t-il réellement besoin de plus au final, compte tenu des résultats obtenus avec les réglages automatiques ?

Blackberry Priv : Appareil photo

Nous l’avons dit, ils sont bons voire même très bons. Les scènes sont capturées en détails ainsi qu’avec une grande netteté au centre autant qu’en périphérie. Très peu de parasites sont visibles, même à l’agrandissement. Aucun problème de couleur non plus et la luminosité est généralement bien gérée lorsqu’elle n’est pas homogène, et lorsqu’elle est faible ? C’est évidemment là que se révèlent les meilleurs appareils photo et celui du Priv en fait partie même s’il faut souvent l’aider un peu avec la correction de l’exposition. Il a souvent tendance à surexposer les scènes sombres et use alors du bruit électronique mais il suffit de baisser l'exposition pour le faire disparaître et obtenir des résultats tout à fait corrects.

photo prise avec le Blackberry Priv

Le seul réel reproche que nous avons à formuler concerne la vitesse de déclenchement. Elle est souvent lente et il arrive de manquer la prise voulue mais BlackBerry devrait pouvoir améliorer cela à l’aide d’une mise à jour.

Très « smart », et le côté « phone » ?

Le Priv est de loin le plus polyvalent des smartphones BlackBerry mais il n’oublie pas pour autant la fonction de téléphone. La qualité audio est excellente en appel. Nos interlocuteurs n’ont eu aucun mal à nous entendre et l’écoute était bonne, même si un peu plus de volume ne serait sans doute pas de trop. Nous avons cependant rencontré quelques problèmes d’accroche réseau en 3G/4G. Il arrive d’être bloqué en 2G alors que la 4G est disponible puisqu’il suffit souvent de changer les préférences de réseau pour la trouver… Quant à l’autonomie, nous l’avons trouvé dans la moyenne. Blackberry annonce 22h30 d’utilisation et ce n’est certainement pas loin de la vérité. Vous devriez arriver au bout de la journée en utilisant régulièrement le Priv pour communiquer et surfer mais guère plus.

Dommage qu'il soit aussi cher...!

Android et Blackberry, un mariage qui marche ? Force est de reconnaître que oui à l’issue de ce test. Le Canadien a porté la plupart de ses outils sur l’OS de Google afin de profiter de sa boutique applicative mieux fournie et cela fonctionne plutôt bien, grâce aussi à un support très qualitatif. Il n’y a pas grand chose à redire sur ce Priv. C’est autant une réussite sur le plan esthétique que fonctionnel et ergonomique avec, pour seul réel regret, le prix. A près de 800 €, c’est aujourd’hui l’un des smartphones les plus chers et les habitués d’Android et du tout-tactile n’y trouveront sans doute pas leur compte.

La note de LesMobiles.com

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