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Prise en main du Samsung Galaxy A3 (2016)

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Samsung commercialisera à partir du mois de février les versions 2016 des Galaxy A3 et Galaxy A5. À l’occasion d’une présentation officielle à Paris, nous avons eu l’opportunité de les essayer tous les deux. Voici donc nos premières impressions sur le plus petit des deux : le Galaxy A3.

Dévoilée au début du mois de décembre, la seconde fournée des Galaxy Ax, estampillée 2016, a été présentée dans nos colonnes comme il se doit. Nous avions découvert l’ambitieux Galaxy A5, dont la prise en main sera également publiée dans la journée. Il était accompagné d’un Galaxy A7, toujours plus grand et un peu plus complet, et d’un Galaxy A3, le plus petit des châssis premium dont l’apparence relève beaucoup de l’iPhone 6 dont la taille d’écran est identique...

Galaxy A3 prise en main

Une proposition théoriquement trop chère

Comme nous l’indiquions précédemment, le Galaxy A3 (2016) est un produit empreint du même paradoxe que des mobiles tels que le Galaxy Alpha, le One A9 de HTC ou le Wiko Highway Pure, par exemple : le mobile est cher parce que son design est premium, mais il est techniquement surclassé. Un jeu d’équilibriste pour Samsung qui doit justifier un prix hors subvention qui va légèrement dépasser les 300 euros au lancement. Et cela, malgré une concurrence capable d’offrir mieux. Voici la fiche technique détaillée :

  • dimensions : 134,5 x 65,2 x 7,3 mm
  • poids : 132 grammes
  • rapport écran / taille : 69,2 %
  • écran 2.5D Super Amoled 720p de 4,7 pouces (résolution de 312 pixels par pouce)
  • châssis premium avec verre renforcé Gorilla Glass 4 de Corning de chaque côté
  • chipset Exynos quad-core cadencé à 1,5 GHz ; GPU non confirmé
  • 1,5 Go de mémoire vive
  • 16 Go de stockage interne (extensibles par microSDHC)
  • batterie de 2300 mAh (non amovible) compatible chargement rapide
  • compatible LTE catégorie 4, WiFi n, Bluetooth 4.1, GPS, NFC, radio FM, dual SIM
  • capteur photo 13 mégapixels avec flash LED et objectif ouvrant à f/1.9, compatibilité Full HD en vidéo
  • webcam 5 mégapixels avec objectif ouvrant à f/1.9
  • Android 5.1.1 Lollipop avec interface Touchwiz

Dans cette fiche technique, vous remarquerez que nous ne faisons pas mention de la nature exacte du chipset. À l’heure où nous écrivons ces lignes, Samsung France n’a toujours pas l’information, mais confirme qu’il s’agit d’un chipset Exynos. Nous avons évidemment notre hypothèse sur la question : l’Exynos 4 Quad 4415, un quad-core Cortex-A9 cadencé jusqu’à 1,6 GHz avec GPU Mali-T400 MP4. La réponse nous arrivera d’ici peu.

Gorilla Glass 4, contour métal...

Ergonomiquement, le Galaxy A3 (2016) est presque un Galaxy S6 en plus petit. Si le Galaxy A3 de l’année dernière était clairement une révision économique du Galaxy Alpha, ce nouveau modèle adopte l’apparence premium introduite avec le flagship 2015 de Samsung. Les codes sont les mêmes, avec deux faces relativement droites et couvertes de verre minéral renforcé (du Gorilla Glass 4 précisément). Les bordures sont couvertes de métal. Les angles sont ronds avec un beau travail réalisé sur les tranches pour intégrer les boutons dans l’épaisseur dans un creux. Ainsi, ils ne dépassent pas des coins.

Galaxy A3 prise en main

La protection de métal est évidemment découpée en quatre parties, les séparations étant placées sur les tranches supérieure et inférieure où sont également présents le haut-parleur, les micros, le port microUSB et le jack 3,5 mm. Vous remarquerez également que le capteur photo (et plus précisément l’objectif photo) ressemble beaucoup à celui du Galaxy S6. La raison est simple : c’est pratiquement le même. Il est ici moins protubérant. À l’avant de l’appareil, la dalle tactile est toujours rehaussée de l’habituel bouton « Home » (sans lecteur d’empreinte) et entourée de deux touches tactiles de navigation.

... et écran Super Amoled !

La prise en main est donc celle d’un petit Galaxy S6, c’est-à-dire bonne, agréable, facile, mais un peu fuyante avec le verre de chaque côté. Attention donc aux manipulations avec les mains humides. L’écran est une belle surprise dans ce smartphone : petite définition (720p), certes, mais petite taille également (4,7 pouces). Cela donne une résolution très convenable de 312 pixels par pouce, servie sur une dalle Super Amoled, ce qui est également un bon point. Rappelons que, malgré les apparences, le Galaxy A3 (2016) est un mobile assez chiche techniquement.

L’interface du smartphone est évidemment Touchwiz au-dessus d’Android 5.1.1 Lollipop. Pas de Marshmallow, comme cela a été annoncé précédemment. Nous connaissons bien cette surcouche puisque nous testons régulièrement les nouveautés de Samsung. Les menus et les zones de notifications sont similaires à ce que nous avons rencontré précédemment, avec le S6 Edge+ ou le S5 New, par exemple. Les habitués ne seront pas dépaysés.

Une interface (partiellement) allégée

Nous avons noté trois détails intéressants. Tout d’abord, Briefing (anciennement Magazine UX, l’application pilotée par Flipboard) est installée dans l’appareil, mais pas présente par défaut. Il faut activer son panneau avant d’y accéder. Ensuite, toutes les applications Microsoft sont préinstallées sur le smartphone. Nous ne savons pas quel est leur poids sur le système, mais Touchwiz n’a pas la réputation d’être une interface légère et ce partenariat ne va pas arranger les choses.

Galaxy A3 prise en main

En revanche, et c’est notre troisième remarque, nous constatons que les applications préinstallées sont nettement moins nombreuses que l’année dernière. Il y a donc du mieux. Nous avons remarqué une certaine fluidité dans le système, malgré le fait que le chipset soit un quad-core typiquement entrée de gamme. Il paraît évident que Samsung a fait le ménage dans les applications, mais aussi dans les processus en arrière-plan.

Le prix de l'ostentatoire ?

Malgré les quelques améliorations techniques entre le A3 (2015) et le A3 (2016), nous nous attendions à un premier contact moins charmant. Cependant, force est de constater que ce petit smartphone est bien plus agréable qu’attendu. Son châssis, son bel écran, son interface nettoyée, Samsung a clairement soigné les apparences en s’appuyant sur l’excellent design de son dernier flagship. À l’image d’autres téléphones du même acabit, le trompe-l’oeil est parfait.

Cependant, nous ne nous faisons pas d’illusion sur la réalité de la plate-forme technique : ce téléphone n’est pas fait pour jouer. Et nous nous demandons même s’il est fait pour le multimédia en général (photo compris). Le téléphone sera commercialisé dans une quinzaine de jours au prix de 310 euros environ soit une dizaine d'euros de plus que son prédécesseur. À ce prix, nous pourrions nous offrir un OnePlus X (269 euros) ou un étonnant Xperia M4 Aqua (249 euros actuellement). Et leurs châssis ne sont pas moins qualitatifs...

Comparer les prix du Samsung Galaxy A3 (2016)

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