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Test du OnePlus 5 : le « flagship killer » monte (encore) en gamme

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OnePlus 5

À peine six mois après avoir dévoilé le OnePlus 3T sous Snapdragon 821, OnePlus présente le OnePlus 5 avec une plate-forme mise à niveau, un double capteur photo et un design plus proche de Meizu et Oppo que des anciens flagship killer. L’impression se confirme-t-elle une fois le mobile en main ? Réponse.

Nous attendions le OnePlus 5 de pied ferme. Le smartphone, qui profite de l’excellente réputation de ses aînés n’a pas été une surprise totalement bonne lors de sa présentation. Oui, il y a le Snapdragon 835, l’octo-core vedette de Qualcomm. Oui, il y a 8 Go de mémoire vive, ce qui est deux fois plus que la plupart des terminaux haut de gamme de ce début d’année. Oui, il y a un double capteur photo. Mais, soyons honnêtes (et surtout objectif) : il est beaucoup plus cher qu’avant, même si cela se justifie certainement compte tenu des composants. Il est aussi visuellement très proche de la concurrence chinoise, alors que nous nous souvenons que les OnePlus One et OnePlus 2 bénéficiaient d’un design plus original.

Prise en main du OnePlus 5

Un smartphone (très !) attendu

Nous attendions donc le OnePlus 5 pour répondre à deux questions. D’abord, est-il un vrai bon successeur du OnePlus 3T (qui nous avait plutôt plu dans l’ensemble) et corrige-t-il les quelques petits défauts que nous lui avions trouvés ? Ensuite, compte tenu de son nouveau prix, le OnePlus 5 est-il encore un flagship killer à l’image du OnePlus One ? Notre test s’articulera donc autour de ses deux questions. Et autant vous le dire tout de suite, nous sommes très contents du OnePlus 5, mais nous ne sommes pas entièrement convaincus par ses prestations, notamment face à un Galaxy S8, par exemple. Un premier point noir est à retrouver dans la fiche technique ci-dessous :

  • dimensions 152,7 x 74,7 x 7,4 mm
  • poids : 158 grammes
  • ratio écran / taille : 73,0 %
  • écran Optic Amoled Full HD de 5,5 pouces (résolution de 401 pixels par pouce) protégé par un verre renforcé Gorilla 5 de Corning
  • chipset Snapdragon 835 de Qualcomm avec huit coeurs Kryo cadencés jusqu’à 2,45 GHz
  • GPU Adreno 540
  • 6 à 8 Go de mémoire vive
  • 64 ou 128 Go de stockage interne (non extensible)
  • batterie de 3300 mAh (non amovible) compatible Dash Charge
  • compatible LTE catégorie 12, WiFi ac dual band, Bluetooth 5.0, GPS (Glonass), NFC
  • port microUSB type-C 2.0 réversible
  • lecteur d’empreinte digitale frontale
  • double capteur photo Sony : un premier de 16 mégapixels avec stabilisateur numérique, objectif ouvrant à f/1.7 et autofocus à détection de phase, un second de 20 mégapixels avec objectif ouvrant à f/2.6, double flash LED, zoom optique 1,6x, compatibilité 4K en vidéo
  • webcam 16 mégapixels avec objectif ouvrant à f/2.0, compatible 1080p en vidéo
  • chipset audio Dirac HD
  • deux ports nano SIM
  • Oxygen OS 4.5.3 sur une base Android 7.1.1 Marshmallow

OnePlus 5 : capteur photo et haut-parleur

Premier constat, nous sommes sur le même écran que le OnePlus 3 / 3T. C’est un écran AMOLED, mais c’est un écran Full HD. Cela fait déjà deux ans que LG et Samsung sont passés à l’étape supérieure. Pas de changement non plus du côté du stockage. La RAM augmente, mais seulement pour la version la plus chère (c’est celle-ci que nous testons ici). La batterie est légèrement en retrait (100 mAh de moins). Il y a maintenant un double capteur photo avec zoom optique. Le stabilisateur optique disparaît. La webcam reste identique.

Un design moins atypique

Côté dimension, le mobile est pratiquement aussi épais que son prédécesseur, un millimètre et demi plus haut et un demi-millimètre plus étroit. Autant dire que le format et la prise en main ne changent que très peu. D’autant que la plupart des éléments techniques sont restés à la même place. Le lecteur d’empreinte sous l’écran, flanqué de deux surfaces tactiles qui peuvent être désactivées et remplacées par des touches virtuelles dans l’interface, comme pour le OnePlus 3T. Le bouton mécanique nervuré pour placer le mobile en mode silencieux est également de retour sur la tranche de gauche. Il est comme auparavant accompagné du contrôle du volume. À l’opposé : le bouton de mise en marche et le tiroir pour la SIM.

OnePlus 5 : face avant et arrière

Ce qui change finalement le plus se trouve à l’arrière du mobile. Et plus précisément le design de la coque. Si le OnePlus 3 et le OnePlus 3T ressemblaient beaucoup aux anciens flagships de HTC (One M8 et One M9), le OnePlus 5 se rapproche davantage des standards actuels de la téléphonie chinoise, laquelle s’est largement inspirée de l’iPhone 6S et de l’iPhone 7. Un dos bien droit en aluminium. Un capteur photo (ici double) coincé dans un coin. Des séparations pour les antennes cachées dans l’espace entre la bordure du dos et les tranches inférieures et supérieures. Ce OnePlus 5 a donc un air de famille avec le Oppo R11, ce qui alimentera sans nul doute les spéculations sur les véritables liens qui existent entre les deux sociétés.

OnePlus 5 : vue tranche gauche et droite

Nous retrouvons sur la tranche inférieure le haut-parleur mono, le microphone principal, le port USB type-C et le port jack 3,5 mm, laissant à l’opposé une tranche supérieure vierge (le micro secondaire, si vous ne l’avez pas remarqué, est situé entre le flash et le bloc photo). Cependant, si vous n’êtes pas allergique à ce design, le OnePlus 5 offre une prise en main très classique, sans fausse note, avec de bonnes idées.

Des couleurs pas toujours respectées

Finissons avec l’écran avant de passer à l’interface logicielle. La dalle est ici la même que celle du OnePlus 3T : même format, même définition, même technologie. Encore une fois, OnePlus ne prend pas de risque et ne déroge pas à sa règle : « pas de composants inutiles qui risquent de ralentir le téléphone ». Donc pas d’écran QHD. En revanche, OnePlus semble avoir fait quelques subtils changements au niveau des réglages : la luminosité maximale est meilleure, les angles de vue sont bons et les contrastes excellents.

Ecran du OnePlus 5

En revanche, le respect des couleurs n’est pas toujours évident, moins qu’avec le OnePlus 3T. Plusieurs retours d’utilisateurs mécontents se sont fait entendre ces dernières semaines à ce propos (mais pas uniquement). Nous ne pensons pas que ce défaut en vaille autant la peine. Le plus gros changement réside dans la nature du verre minéral qui protège cette dalle : Gorilla 5 au lieu de Gorilla 4. Notez que notre modèle de test était livré avec une protection supplémentaire.

Une interface toujours très optimisée

Passons donc à l’interface. Le OnePlus 5 est le premier mobile de la marque livré avec Android 7.1.1 Nougat, toujours caché derrière Oxygen OS, ici en version 4.5.3. Nous n’avons, une fois encore, pas observé de changements considérables entre la version du OnePlus 3T et celle du OnePlus 5. Nous avons simplement remarqué que le tiroir des applications n’est plus accessible par un raccourci permanent en bas de l’écran, mais via une petite flèche qui vous aiguille sur la gestuelle à adopter pour la découvrir. C’est quelque chose d’inhérent à Nougat (nous avons observé la même évolution avec le Galaxy S8). Le volet des applications est maintenant plus lumineux, ne change pas. Le volet Shelf est aussi de retour sans aucun changement.

OnePlus 5 : interface (home screen) OnePlus 5 :  interface OnePlus 5 : interface (menu)

Autre petit changement : OnePlus a adopté le Material Design de Google, supprimant les effets d’ombres sur les visuels. Un dépoussiérage qui fait du bien, même s’il ne concerne au global qu’une poignée d’applications système (météo, téléphone, message, appareil photo, galerie, gestionnaire de fichiers, horloge, paramètres) : OnePlus ne place pas d’applications marketing dans son interface (il y a juste un lien vers son forum communautaire). Ce qui participe aussi à une légèreté et une fluidité presque sans égal dans l’écosystème Android.

OnePlus 5 : interface (gestes) OnePlus 5 : interface (recherche) OnePlus 5 : interface (gestionnaire de fichiers)

Une autonomie de haute volée

Comme auparavant, Oxygen OS propose des services supplémentaires au niveau des réglages : modes supplémentaires pour économiser la batterie, les gestes intelligents, la customisation des touches de navigation (avec le pavé tactile), un mode « ne pas déranger » pour les joueurs, des icônes supplémentaires optionnelles dans la barre de notification, la désactivation des applications, etc. La start-up chinoise conserve donc son positionnement, à savoir une interface dépouillée, très proche de l’expérience imaginée par Google, mais avec quelques petits points d’améliorations.

OnePlus 5 : interface (stockage et mémoire) OnePlus 5 : interface (mémoire) OnePlus 5 : interface (batterie)

La ROM pèse 1,2 Go (sur les 2,31 Go consommés par les applications, le reste étant dévolu à nos outils de benchmarks). Côté RAM, nous sommes ravis de pouvoir bénéficier de 8 Go de RAM, car le système en prend un tiers en moyenne, laissant largement de quoi faire pour les applications et les jeux. Avec 6 Go, peut-être aurions-nous expérimenté quelques ralentissements (même si nous ne le pensons pas). Et cela doit avoir une bonne influence sur la batterie, laquelle offre, malgré un recul de sa capacité, une autonomie de premier ordre. Alors que le OnePlus 3T offrait une autonomie très moyenne, le OnePlus 5 offre largement plus d’une journée d’utilisation, même en continu. En revanche, même si la charge est relativement rapide, elle l’est moins qu’avec le OnePlus 3T.

Des performances excellentes...

Nous en venons donc aux performances. Rappelons avant de commencer nos règles sur l’usage des benchmarks : nous effectuons chaque test à plusieurs reprises. À chaque fois, nous fermons l’application, vidons le cache et recommençons. Nous le faisons sur cinq benchmarks différents : AnTuTu, Basemark OS II, Basemark X (qualité standard et qualité haute), 3D Mark (Ice Storm Unlimited, Slingshot ES et Slingshot ES Extreme) et Geekbench. Nous ne modifions aucun paramètre d’origine (sauf si nous le signalons), mais nous faisons dans la mesure du possible les mises à jour système. Les chiffres que nous communiquons sont les meilleurs obtenus.

OnePlus 5 : AnTuTu OnePlus 5 : AnTuTu OnePlus 5 : AnTuTu

Les trois éléments importants à noter sur la plate-forme du OnePlus 5 sont la RAM (6 Go), le chipset (Snapdagon 835) et la définition de l’écran (Full HD). Voici donc nos résultats, lesquels sont un peu en dessous de ce que certains confrères américains ont pu expérimenter. Nous avons atteint 173 207 points sur AnTuTu, bien loin des 179 000 points obtenus par nos confrères de PhoneArena par exemple, 3666 points sur Basemark OS II, de loin le meilleur score sur ce benchmark dans nos colonnes, ou encore 40 241 points sur 3D Mark (Ice Storm Unlimited), soit pratiquement autant que le Sony Xperia XZ Premium. Consultez les autres captures pour d’autres résultats.

... mais pas forcément meilleures que la concurrence

Nous ferons ici la même comparaison que celle organisée avec le XZ Premium, car le chipset est identique et la définition de l’écran est généralement la même (sauf dans des cas particuliers). Nous voyons d’ailleurs que les deux terminaux obtiennent des résultats assez similaires, tantôt meilleurs pour l’un, tantôt meilleurs pour l’autre. Nous voyons aussi que, quand la RAM est vide, la présence de 4 , 6 ou 8 Go ne change pas vraiment la donne, notamment sur des tâches « classiques ».

OnePlus 5 : benchmark OnePlus 5 : benchmark OnePlus 5 : benchmark

Sur le plan graphique, en revanche, le OnePlus 5 prend l’avantage sur les tests très gourmands comme Slingshot (Full HD ou Quad HD) ou Basemark X. Et ce n’est pas forcément grâce au volume de RAM, mais plus sur la nature de la RAM (et sa bande passante). La comparaison avec une plate-forme avec écran QHD, comme le Galaxy S8, est intéressante. Elle montre que, là encore, l’influence des 8 Go de RAM n’est pas si évidente. En outre, le modèle Samsung s’en sort aussi bien, malgré les 4 Go de RAM en moins et l’écran QHD.

OnePlus 5 : BaseMark X OnePlus 5 : BaseMark X

Même s’il n’est donc pas, de notre point de vue, le smartphone le plus puissant dans toutes les catégories, les benchmarks nous indiquent que OnePlus 5 fait partie de cette petite poignée de mobiles capables de tout. Une catégorie dans laquelle nous retrouvons le XZ Premium, l’iPhone 7 ou le Galaxy S8/S8+. Des mobiles tous, sans exception, vendus au-delà des 800 euros. Le OnePlus 5 est vendu sous la barre des 500 euros. C’est surtout cela qu’il faut retenir.

Une excellente plate-forme multimédia

Le OnePlus 5 est capable de tout, comme ce fut le cas pour le OnePlus One, le OnePlus 3 ou le OnePlus 3T (nous écartons le OnePlus 2 à cause des limitations forcées du Snapdragon 810). C’est évidemment quand la puissance du Snapdragon 835 est nécessaire que cela se ressent le plus. Inutile de vous dire que Dead Trigger 2 et toute la clique des jeux sur Android tournent parfaitement bien sur une telle plate-forme. Notre jeu étalon s’est d’ailleurs posté de lui-même sur la configuration graphique maximale sans que nous ayons eu besoin de le demander. Parfait ! L’expérience en jeu est fluide et réactive. La dalle de verre glisse bien. Et la définition de l’écran est largement suffisante.

OnePlus 5 : Dead Trigger 2

Le seul bémol que nous aurions à apporter sur le jeu concerne aussi l’usage audiovisuel. Il s’agit du son : le haut-parleur est plutôt mal positionné, puisqu’il est souvent obstrué par les doigts. Nous aurions également aimé que OnePlus évolue sur la richesse de la proposition sonore, avec un système stéréo comparable à celui de HTC, Sony ou Apple. Même Alcatel propose des haut-parleurs stéréo. Alors, pourquoi pas OnePlus ? Ce qui ne veut pas dire que le composant offert ici manque de puissance : le nombre de watts est élevé. Mais cela manque de finesse. À cela s’ajoute aussi un manque d’évolution dans la partie logicielle : OnePlus s’appuie encore sur le lecteur vidéo d’AOSP. Meizu, Samsung et Archos font mieux dans ce domaine. Alors, « Never Settle », oui ou non ?

OnePlus 5 : lecteur multimedia

Enfin un très bon appareil photo dans un OnePlus !

Passons enfin à la photo. C’est l’un des points sur lequel nous avons passé le plus de temps, car en lieu et place du capteur 16 mégapixels du OnePlus 3T se trouvent deux composants Sony : un premier de 16 mégapixels, toujours, et un second de 20 mégapixels, offrant un zoom optique 1,6x (extrapolé à 2x grâce à une astuce logicielle). Le capteur principal est très lumineux, en théorie. L’autofocus perd son laser, mais garde la détection de phase intégrée. Et le stabilisateur optique disparaît. Et ce dernier point est un peu dommage. L’ensemble est piloté par l’application photo maison qui propose d’emblée trois modes de prise de vue : vidéo, photo automatique (avec ou sans zoom) et mode portrait. Sans oublier le mode Pro pour les spécialistes.

OnePlus 5 : appareil photo
OnePlus 5 : photo OnePlus 5 : photo

Premier test : la photo paysage. Et premier résultat : une excellente surprise. Des photos très détaillées, très contrastées, avec de belles couleurs, une bonne gestion de la lumière et pas le moindre flou (autofocus rapide qui compense les tremblements). Nous avons également effectué une photo avec le zoom optique. Le résultat est presque aussi bon, légèrement moins contrasté. Ce qui est logique puisque les cellules photosensibles du capteur 20 mégapixels sont plus petites et l’objectif dispose d’une ouverture moins grande. La fonction est donc sympa, certainement utile à l’occasion, mais pas décisive.

OnePlus 5 : photo extérieur
OnePlus 5 : photo extérieur
Photos réalisées avec le OnePlus 5, sans zoom (au-dessus) et avec zoom optique (au-dessous)

Second test : le portrait de bugdroid. Là encore, un très bon résultat, même si le bokeh en arrière-plan aurait pu être un peu plus prononcé. Il faut vraiment beaucoup se rapprocher du sujet pour un effet marqué. Les qualités visuelles de la photo sont cependant toujours très bonnes. Un petit bémol cependant. Ici le bugdroid est un objet, donc très patient pour se faire tirer le portrait. Avec un humain, qui peut bouger, la mise au point est légèrement moins vive, ce qui occasionne souvent un bruit pas très heureux (un flou dû au sujet, mais aussi à vous). La disparition du laser et du stabilisateur y est certainement pour quelque chose.

OnePlus 5 : photo bugdroid
Photo réalisée avec le mode portrait du OnePlus 5

Alors, flagship killer ou non ?

Après cette note très positive sur la photo (malgré un petit bémol), nous en venons à la conclusion de ce long test. Une conclusion qui va répondre à trois questions. La première : le OnePlus 5 est-il meilleur que le OnePlus 3T ? La réponse est oui. D’excellentes performances, une interface toujours aussi efficace, un design propre (même s’il manque de personnalité) et étanche, une expérience photographique bien meilleure, malgré des choix qui ne sont pas toujours évidents à défendre (comme la suppression du stabilisateur, ou l’absence de QHD).

OnePlus 5 : micro USB

Seconde question : les propriétaires du OnePlus 3 ou du OnePlus 3T devraient-ils changer leur mobile pour le OnePlus 5 ? Peut-être, mais pas forcément. D’abord, si vous êtes un féru de photo sur mobile, vous devriez effectivement y songer, notamment si vous avez un OnePlus 3. Ensuite, si vous êtes un joueur invétéré, changer pour le OnePlus 5 ne vous apportera pas forcément beaucoup en termes d’expérience, mais son évolutivité sera logiquement meilleure. Ce serait donc un investissement sur la durée... Si vous n’êtes ni photographe, ni joueur, le OnePlus 3/3T reste un excellent produit. Et si vous avez encore un OnePlus 2 ou un OnePlus One, nous vous conseillons évidemment de profiter de l’occasion.

OnePlus 5 : back cover

Dernière question : est-il un flagship killer ? La réponse est bien évidemment oui. Car, même si son prix est plus élevé de 60 euros par rapport au OnePlus 3T, le OnePlus 5 reste sous la barre des 500 euros. Soit 300 euros de moins au bas mot qu’un Galaxy S8, qu’un Xperia XZ Premium ou qu’un iPhone 7 de dernière génération, pour des performances très proches . Le rapport qualité-prix est largement à son avantage. Alors, oui, le OnePlus 5 est, cette année, un peu conservateur, sans véritable révolution. Mais est-ce vraiment ce que nous lui demandons ?

La note de LesMobiles.com

OnePlus 5

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