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Test Huawei P50 Pocket : un sublime smartphone pliant aux performances photo de très haut niveau

Par Alicia FADIER

Marquant une rupture par rapport aux précédents smartphones pliants Huawei, le P50 Pocket s’ouvre dans le sens de la hauteur. Il reprend les codes de la série P50 avec deux grands cercles tout en proposant un nouveau facteur de forme. Il vient directement concurrencer le Samsung Galaxy Z Flip3 qui utilise aussi ce mouvement à clapet pour avoir un téléphone portable extrêmement compact une fois replié et aussi grand que les autres lorsqu’il est complètement ouvert. Doté de deux écrans dont un externe circulaire pour voir les notifications et embarquant des composants haut de gamme, le P50 Pocket n’est pas là pour faire des compromis. Privé des services de Google et limité à la 4G, cela ne lui empêche pas de mettre en avant de sérieux atouts. Décliné en deux versions, une blanche et l’autre dorée avec des effets de relief, nous avons pu tester la deuxième pendant un moment et voici nos impressions.

Le test du Huawei P50 Pocket

Principales caractéristiques techniques du Huawei P50 Pocket :

  • Écran externe AMOLED de 1,04 pouces, 340x340 pixels 60 Hz
  • Écran interne AMOLED de 6,9 pouces, 1180x2790 pixels 120 Hz
  • Chipset Qualcomm Snapdragon 888 version 4G
  • 8 ou 12 Go de mémoire vive
  • 256 ou 512 Go de stockage interne extensibles
  • Triple capteur photo 40+13+32 mégapixels
  • Capteur frontal 10,7 mégapixels
  • Lecteur d’empreinte digitale sur le profil
  • Batterie 4000 mAh compatible charge 40 watts
  • Système d’exploitation : Android 11 Open Source, EMUI 12.0

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Design du Huawei P50 Pocket

Le design du smartphone Huawei P50 Pocket est tout simplement sublime. En effet, cela faisait très longtemps que nous n’avons pas été séduits de la sorte par un téléphone portable. Si sa forme n’est pas très différente de son concurrent direct, le Samsung Galaxy Z Flip3, il propose des finitions bien plus abouties et qui permettent de beaucoup mieux le mettre en valeur face au mobile sud-coréen. Le P50 Pocket utilise clairement les codes de la bijouterie et de la joaillerie pour se présenter sous son meilleur jour. La qualité de fabrication est remarquable et l’appareil que nous avons pu tester ne souffrait d’aucun signe de malfaçon, bien au contraire. Nous avons pu tester la version Premium Edition, dorée avec des effets de reliefs sur la coque externe qui en jette avec son côté bling-bling. Après, c’est un peu l’affaire de chacun et certaines personnes peuvent trouver cela trop ostentatoire. En passant le doigt sur les deux volets avant et arrière, lorsque le mobile est fermé, on sent les effets, très agréables et très doux. Pour nous, le design réalisé par Iris Van Herpen est une vraie réussite.

Dos du Huawei P50 Pocket

Fermé, le Huawei P50 Pocket est un peu plus grand que le Samsung Galaxy Z Flip3 avec une largeur de 75,5 mm contre 73,6 mm. Ils font la même hauteur de 87,3 mm, mais le mobile de Huawei a la particularité de proposer un écran qui se ferme totalement, c’est-à-dire avec les deux volets qui ne laissent aucun espace entre eux lorsqu’ils sont refermés alors que le téléphone de Samsung accuse un léger écartement au niveau de la charnière. Il arrive donc régulièrement que de la poussière vienne s’y glisser et reste sur l’écran interne ce qui peut gêner la bonne vision lorsqu’on l’ouvre totalement. Ce phénomène n’est pas présent avec le smartphone Huawei. Ainsi, le P50 Pocket propose une épaisseur de 15,2 mm sur toute sa profondeur, lorsqu’il est fermé alors que le Galaxy Z Flip3 a un profil de 15,4 à l’endroit le plus fin et jusqu’à 17,3 mm d’épaisseur au niveau de la charnière. Le smartphone est parfaitement équilibré et propose une excellente prise en main. Il fait 190 grammes contre 185 grammes pour le Galaxy Z Flip3 ce qui correspond au poids moyen des smartphones actuellement sur le marché.

Profil Huawei P50 Pocket fermé

La charnière installée sur le Galaxy Z Flip3 est extrêmement agréable à utiliser avec une course très fluide, sans aucun à-coup du début jusqu’à la fin de son ouverture complète. Elle peut rester ouverte à n’importe quel angle alors que celle du P50 Pocket a ce que l’on pourrait appeler un dernier cran à 140 degrés environ, après lequel l’écran s’ouvre totalement. Avant 120 degrés, il peut avoir n’importe quel angle sans faire basculer l’appareil vers l’arrière. La charnière est agréable à manipuler et aussi ferme que celle du Galaxy Z Flip3 ce qui rend délicate l’ouverture à une seule main.

Huawei n’a semble-t-il pas utilisé le principe de « la goutte d’eau » pour la pliure de l’écran interne qui permet d’atténuer le marquage de la surface d’affichage, car celle-ci est aussi visible que sur le mobile de Samsung et à la différence du Oppo Find N où on ne voit pas (et on ne sent quasiment pas) la pliure. L’écran allumé, la dérive chromatique au niveau de la pliure au centre est maîtrisée. Comme sur le mobile Samsung, l’écran est entouré par une légère bordure, mais celle-ci est un tout petit peu plus fine sur le Huawei, ce qui donne une plus grande impression d’immersion sur le P50 Pocket.

Profil ouvert du Huawei P50 Pocket

Ouvert, le Huawei P50 Pocket ressemble beaucoup à un smartphone classique, car le fabricant a réussi à garder un format assez large alors que sur le Samsung on a plus une impression de mobile tout en hauteur. Si on fait fi de la charnière, les bords de l’appareil sont assez classiques avec le bouton de mise en veille qui fait aussi office de lecteur d’empreinte digitale présent sur le profil droit, en dessous du bouton qui permet de gérer le volume. Notez que, comme sur le Samsung, lorsque le mobile est fermé, les commandes s’inversent pour permettre d’avoir la commande de diminution du son toujours vers le bas, ce qui est pratique. Sur le profil gauche, il y a le tiroir pour les cartes de communication. Le mobile peut supporter une carte SIM et une carte de stockage externe, les NM Card fabriquées par Huawei, les cartes microSD n’étant pas acceptées. Sinon, on peut insérer deux cartes SIM simultanément.
Enfin, sur la tranche inférieure, il y a un connecteur USB-C et un haut-parleur. Le son proposé par le P50 Pocket de Huawei est tout à fait intéressant avec une bonne tenue et stéréo. Il y a toutefois un léger décalage à droite avec une impression d’un peu plus de puissance de ce côté lorsqu’on tient l’appareil en mode paysage. On peut écouter de la musique même si on referme le smartphone ; le contrôle s’effectuant depuis l’écran externe, très réactif.

Détail profil Huawei P50 Pocket

Le Samsung a pour lui qu’il est certifié IPX8 le rendant résistant à l’immersion sous l’eau, ce qui n’est pas le cas du P50 Pocket de Huawei. Côté connectivité, il embarque un module Wi-Fi 6, du NFC et du Bluetooth. Pour les communications, le P50 Pocket est limité à la 4G embarquée sur son Soc Qualcomm Snapdragon 888.

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Deux écrans remarquables, l’un rond à l’extérieur et l’autre pliant à l’intérieur

L’écran externe mesure 1,04 pouce au format circulaire, ce qui est plus petit qu’une montre connectée, par exemple. Il affiche une définition de 340x340 pixels proposant une bonne lisibilité. Il est tactile, comme sur le Galaxy Z Flip3 de Samsung qui utilise un format rectangulaire sur 1,9 pouce, mais qui est, de notre point de vue, moins bien intégré au niveau du design. En effet, l’écran rond du P50 Pocket est sur le même plan que le reste de la coque de l’appareil alors que la surface d’affichage du Samsung est inscrite dans une partie basse du téléphone moins mise en valeur. Pour réveiller ce dernier, il faut taper deux fois dessus rapidement comme sur l’écran du P50 Pocket. Il se déverrouille à l’aide du lecteur d’empreinte digitale, mais propose finalement assez peu de fonctionnalités.

Détail du Huawei P50 Pocket

En effet, l’écran externe du P50 Pocket est un peu comme celui du Samsung puisqu’il lui manque des widgets. Il permet toutefois de se prendre en photo, sans avoir à ouvrir le mobile, d’afficher une image miroir (pour se refaire une beauté), consulter la météo, voir les prochains rendez-vous, suivre les instructions de l’application d’itinéraires Petal Maps et contrôler le lecteur de musique. Notez à ce sujet que l’affichage est parfaitement rond lorsqu’on utilise l’application Huawei Music, mais qu’il est carré si on utilise l’application Spotify, par exemple. Il faut donc adapter l’affichage des applications tierces, messieurs les développeurs. Les commandes restent, malgré tout, efficientes. On peut personnaliser l’ordre d’affichage des widgets sur l’écran externe et notez la possibilité de changer l’image sur le fond.

Ecran interne du Détail du Huawei P50 Pocket

L’écran interne mesure donc 6,9 pouces lorsqu’il est totalement ouvert. Il est au format 21:9 donc plus large que celui du Samsung et finalement dans un format qui convient parfaitement au visionnage de films, à l’image des Xperia de Sony dont la particularité est de proposer des écrans 21:9. Il profite d’une dalle AMOLED flexible qui est protégée par un film. Lorsqu’on allume le mobile, la première information qui s’affiche après la sélection de la langue est une mise en garde sur le fait qu’il ne faut pas enlever le film de protection installé par le fabricant au risque d’abîmer la surface d’affichage. Huawei conseille de faire appel à un réparateur agréé pour changer cet élément, le cas échéant. Rappelons que chez Samsung, le premier Galaxy Z Flip avait ce « problème », mais que sur la version Flip3, il est tout à fait possible d’enlever le film de protection mis en place par Samsung pour le remplacer, soi-même par un autre (ou de décider de ne pas en utiliser).

Différence écran Huawei P50 Pocket et Samsung Galaxy Z Flip3

Les couleurs sont gratifiantes et les noirs extrêmement profonds. Il est possible de changer le mode des couleurs entre les modes « normales » et « vives » ainsi que de jouer sur la température pour obtenir un rendu plus chaud ou plus froid. Les réglages proposés par défaut sont assez justes et conviennent à la plupart des applications. Il est possible de choisir l’affichage d’une définition dite intelligente qui adapte le nombre de pixels affichés selon les besoins de l’application et les ressources en termes de batterie pour limiter la consommation, le cas échéant. On ne peut pas choisir la définition à appliquer, mais seulement activer ou non le paramètre Résolution intelligente. Par contre, pour la fonction de rafraîchissement de l’écran, il est possible de bloquer sur 120 Hz ou 60 Hz ou de laisser l’appareil décider en optant pour le mode Dynamique appliquant un équilibre entre rendu et consommation d’énergie.

Que vaut-il en termes de puissance ?

Pour faire fonctionner son P50 Pocket, Huawei a fait le choix d’embarquer un processeur Qualcomm Snapdragon 888 en version 4G, comme sur le P50 Pro, le constructeur ne pouvant utiliser la version 5G à cause des sanctions américaines qui pèsent sur lui. Le P50 Pocket version blanche dispose de 8 Go de mémoire vive alors que la version Premium Edition est équipée de 12 Go de RAM. Comptez sur un espace de stockage de 256 Go pour le premier et 512 Go pour le deuxième avec la possibilité d’étendre cette capacité grâce à une carte mémoire Huawei NM Card. Le format MicroSD n’est pas supporté. À titre de comparaison, le Galaxy Z Flip3 de Samsung dispose du processeur Snapdragon 888 version 5G. Si on pouvait s’attendre à des performances équivalentes, il faut pourtant constater que la puissance de calcul est différente sur le P50 Pocket au regard des résultats obtenus avec les outils de mesure que nous avons pu exécuter. Par exemple, sous PCMark, à date, le Samsung donne un score de 14241 contre 10302 pour le Huawei. Sous Geekbench, le P50 Pocket obtient des scores inférieurs à ceux décrochés par le Samsung. Idem sous Antutu où le Galaxy Z Flip3 propose un score plus élevé sur le P50 Pocket. Par contre, sous 3DMark Wild Life, le P50 Pocket obtient un résultat de 5550 contre 4503 pour le Galaxy Z Flip3. Avec 3DMark Wild Life Extreme, le P50 Pocket atteint 1530 contre 1299 pour le Samsung. Le mobile de Huawei se distingue donc plus dans les jeux qu’en usage polyvalent face au smartphone concurrent. Malgré ces chiffres, pas de panique, le P50 Pocket se montre extrêmement réactif en usage au quotidien permettant d’exécuter les applications avec une très grande vélocité et autorisant le passage de l’une à l’autre en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Aucun souci pour jouer avec des jeux exigeants avec un maximum de fluidité.

Résultats des tests de performances du Huawei P50 Pocket

Une interface logicielle très agréable, mais toujours privée des services de Google

Ne pouvant utiliser les GMS, Google Mobile Services, le P50 Pocket de Huawei embarque une version Open Source d’Android avec une surcouche EMUI 12.0. On retrouve une interface que nous avons vue sur le Huawei Nova 9 dont vous pouvez lire notre prise en main rapide. On a droit aux HMS, Huawei Mobile Services qui permettent notamment de créer un écosystème complet avec d’autres appareils de la marque notamment pour communiquer et, par exemple, réaliser des transferts d’informations ou de données entre eux. Plusieurs applications sont préinstallées sur l’appareil. L’App Gallery est disponible pour télécharger des applications et si on ne trouve pas celles que l’on cherche, on peut utiliser le moteur de recherche Petal Search qui propose également d’autres fonctions comme des lieux d’intérêt situés à proximité, des outils applicatifs, des fonds d’écran, des sujets d’actualité, des pages pour faire du shopping en ligne et bien entendu la possibilité de trouver des applications à installer sous la forme de fichiers apk à télécharger. Tous les résultats proposés par Petal Search sont très facilement partageables via la fonction Huawei Share, avec d’autres applications ou à imprimer.

Interface du Huawei P50 Pocket

Paramètres du Huawei P50 Pocket

Huawei déploie des efforts considérables pour mettre son store au plus proche des applications disponibles sur le Play Store de Google. Impossible sur le P50 Pocket de se connecter à Google Home ou de contrôler des objets connectés dans la maison. Les services Gmail, Photos ou Agenda, par exemple, peuvent passer par l’intermédiaire du navigateur Internet avec, pour chacun des raccourcis vers la page d’accueil du smartphone afin de s’y rendre presque comme s’il s’agissait d’une application classique.

Huawei P50 Pocket  : Petal search le moteur de recherche

En tirant la barre des fonctions depuis le haut de l’écran à gauche, on obtient les dernières notifications et en tirant depuis le côté droit du capteur frontal, toujours en haut de l’écran, on accède aux fonctions de raccourcis dont l’interface peut être personnalisée et aux commandes du lecteur de médias. C’est très pratique. Les paramètres sont très nombreux et bien organisés. Ils permettent de personnaliser l’interface du mobile et proposent des réglages relatifs à la sécurité. Notez à ce titre que la dernière mise à jour date du 1er janvier 2022 sur notre modèle de test ce qui est une bonne chose montrant que Huawei est réactif sur ce point. Concernant les paramètres de la vie privée, le mobile propose un mode Super privé. Celui-ci empêche les applications d’accéder à l’appareil photo, au microphone et aux informations de localisation. Il peut être activé en continu, jamais ou seulement lorsque le mobile est plié. Le gestionnaire multitâche permet d’ouvrir toutes les applications en cours d’exécution, de les fermer d’une pression sur la touche Corbeille et, pour les applications compatibles, de s’ouvrir en mode fenêtre flottante que l’on peut déplacer à loisir sur l’interface. De nombreux thèmes sont disponibles pour personnaliser le rendu visuel du système et des suggestions d’applications sont proposées.

Gestion paramètres Huawei P50 Pocket

Suite gestion interface Huawei P50 Pocket

Lecture de contenus streaming SD et une très bonne qualité de photo

Pour la partie multimédia, le P50 Pocket ne peut malheureusement pas lire les contenus des plateformes de streaming avec une meilleure qualité que du SD. L’appareil est limité à une compatibilité Widevine L3 alors qu’il aurait besoin d’être certifié L1 pour permettre un affichage HD. Il faut donc s’en contenter.

Pour la partie photo, l’un des domaines où Huawei est un champion, le P50 Pocket dispose d’un capteur principal de 40 mégapixels embarquant la nouvelle technologie True-Chroma développée par la marque. Il est accompagné d’un capteur ultra grand-angle de 13 mégapixels et d’un troisième objectif, Spectrum de 32 mégapixels. Pour les selfies, on peut utiliser le capteur qui est derrière un poinçon en haut au centre de l’écran lorsque le mobile est ouvert. Celui-ci dispose de 10,7 mégapixels et propose un mode grand-angle, pratique pour les photos de groupe. Aussi bizarre que cela puisse paraître, Huawei n’a semble-t-il pas pensé ou alors c’est totalement volontaire, à pouvoir utiliser l’écran externe comme source de cadrage à l’image de ce qui est proposé sur le Galaxy Z Flip3 de Samsung. Sur ce dernier, il suffit d’activer la fonction d’aperçu sur l’écran externe pour avoir une image et ainsi pouvoir retourner l’appareil et l’installer sur une table, par exemple, pour se prendre à distance en cadrant correctement. Peut-être qu’une prochaine mise à jour viendra apporter cette fonctionnalité bien pratique pour ceux qui aiment prendre des selfies, car outre l’aspect purement ergonomique, il faut aussi prendre en compte le fait qu’avec cet usage, on peut utiliser les capteurs « dorsaux » de l’appareil offrant des clichés de bien meilleure facture qu’avec le capteur installé au niveau de l’écran.

Photo ultra grand-angle avec le Huawei P50 Pocket

L’interface de l’application Appareil photo est assez classique, comme sur la plupart des smartphones sous Android. Il y a les principales options disponibles en haut, les différents niveaux de zoom sous l’image et les modes de prise de vue. De gauche à droite, il y a : Ouverture, cliché nocturne, portrait, photo, vidéo, pro et plus. Ce dernier permet d’accéder à d’autres modes : Ralenti, panoramique, monochrome, objectif AR, time-lapse, filigrane, documents, dual-view, haute-résolution, storia, instantané et fluorescence. Il est possible de personnaliser l’interface avec les modes préférés. Alors que le P50 Pro embarque un zoom optique 3,5x, ici, le zoom est exclusivement numérique, mais plutôt de bonne qualité. Les photos réalisées avec le P50 Pocket sont globalement très satisfaisantes avec une excellente colorimétrie et des couleurs particulièrement fidèles à la nature. Elles paraissent très naturelles et peu saturées. Les détails sont également présents et on apprécie le dynamisme global obtenu sur les photos prises avec le mobile. Les tons de peaux sont très bien rendus, naturels et on obtient d’excellents résultats de nuit grâce à un maximum de luminosité capturée, de nombreux détails et un contraste qui est parfaitement réaliste, sans excès. Notez enfin que les contre-jours sont également très bien gérés.

Autre photo ultra grand-angle avec le Huawei P50 Pocket

Pour les vidéos, le P50 Pocket est capable de filmer avec une définition Ultra HD à 60 images par seconde.

Photo zoom avec le Huawei P50 Pocket

Une autonomie satisfaisante et une charge plutôt rapide

Pour faire fonctionner le tout, le P50 Pocket de Huawei dispose d’une batterie ayant une capacité de 4000 mAh soit 700 mAh de plus que son concurrent, le Galaxy Z Flip3 de Samsung. Avec elle, nous avons pu tenir une journée et demie ce qui est effectivement plus qu’avec le mobile sud-coréen dans des conditions similaires. En outre, le smartphone chinois a ceci pour lui qu’il peut supporter la charge jusqu’à 40 watts, donc plus rapide que les 25 watts acceptés par le Galaxy Z Flip3. Par contre, ce dernier a l’avantage de pouvoir être rechargé sans fil ce qui n’est pas le cas du Huawei, une fonctionnalité pourtant bien pratique. Avec le chargeur livré avec, le P50 Pocket passe de 21% à 85% en 30 minutes.

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Notre avis sur le Huawei P50 Pocket

Le smartphone pliant Huawei P50 Pocket coche beaucoup de cases dont celles d’un design réellement sublime, des qualités de fabrication et d’assemblage indéniables, un écran externe pratique, réactif et un autre bien plus grand, en interne, proposant une excellente qualité même si on peut reprocher au deuxième de montrer un peu trop son pli, mais ayant une excellente ergonomie générale malgré tout. Ajoutez à cela des performances photo de très haut niveau, une autonomie satisfaisante et une charge rapide. La puissance est également au rendez-vous même si elle est moindre que sur le Galaxy Z Flip3 de Samsung qui présente aussi l’avantage d’être certifié étanche, 5G et surtout embarquant les services Google, là où le P50 Pocket doit se mettre à l’abri des gouttes, ne peut accéder qu’à la 4G et doit faire fi de l’environnement connecté du géant américain.

La note de LesMobiles.com

Huawei P50 Pocket

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