Fiche technique
- Écran Dynamic AMOLED 6,9 pouces, 120 Hz
- Processeur Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5
- 12 ou 16 Go de mémoire vive (extensibles)
- 256 ou 512 Go ou 1 To de stockage interne (non extensible)
- Quadruple capteur photo : 200 + 12 + 10 + 50 mégapixels / 12 mégapixels
- Lecteur d’empreintes sous l’écran
- Batterie 5000 mAh, charge 60 W, charge sans fil et inversée
- Étanchéité : IP68
- Système d'exploitation Android 16 avec la surcouche One UI 8.5
Design
Le Galaxy S26 Ultra donne tout de suite une impression de monolithe très haut de gamme, mais un peu moins massif que ses prédécesseurs. Samsung a affiné le châssis, réduit légèrement le poids et adouci les tranches, ce qui rend la prise en main plus agréable qu’avec un S24/S25 Ultra, même si l’on reste sur un grand smartphone qui nécessite souvent les deux mains.

Le format global reste proche de celui d’un iPhone 17 Pro Max, avec une diagonale d’écran voisine de 6,9 pouces, mais le Samsung joue davantage sur la hauteur et un ratio un peu plus allongé qui, d’après notre test, se prête bien à la lecture et au multitâche en écran partagé. Le bloc photo au dos est toujours composé de capteurs disposés individuellement, avec un îlot unifié vertical qui reprend les principaux capteurs alors que les autres sont au niveau du châssis. Cela lui donne un look sobre, plus discret que les modules massifs d’un Honor Magic8 Pro ou d’un Xiaomi 17 Ultra. Selon nous, c’est une bonne chose si vous préférez un design moins tape‑à‑l’œil.

Le verre Gorilla Armor 2, déjà vu sur les précédents modèles, profite d’un traitement antireflet qui limite fortement les reflets directs. Cela aide vraiment en extérieur, même si le Xiaomi 17 Ultra atteint encore des pics de luminosité supérieurs (jusqu’à 3500 cd/m²) qui lui donnent une lisibilité légèrement meilleure en plein soleil. En parallèle, le Honor Magic8 Pro et le OnePlus 15 adoptent aussi des écrans très lumineux, mais avec des blocs photo beaucoup plus imposants et un look plus « gaming » dans le cas du OnePlus.
Le S Pen reste logé dans la tranche inférieure, ce qui continue de différencier le S26 Ultra de tous ses rivaux : ni l’iPhone 17 Pro Max, ni le Pixel 10 Pro XL, ni le Xiaomi 17 Ultra ne proposent d’équivalent intégré. Cette intégration du stylet (non Bluetooth) justifie à elle seule le format massif pour les personnes qui prennent beaucoup de notes, écrivent sur des documents, dessinent ou retouchent des photos. En revanche, ceux qui veulent un smartphone plus compact trouveront le OnePlus 15 ou l’iPhone 17 Pro Max plus conciliants au quotidien.
Côté robustesse, après le titane du Galaxy S25 Ultra, le Galaxy 26 Ultra renvient avec un châssis en aluminium et une certification IP68 alignant ce modèle sur l’iPhone 17 Pro Max, le OnePlus 15 ou le Xiaomi 17 Ultra.


Au registre de la connectivité, le Galaxy reste dans le haut du panier : Wi‑Fi 7, Bluetooth 6.0, UWB et USB‑C 3.2, ce qui lui permet de rivaliser sans problème avec le Honor Magic8 Pro, le OnePlus 15 ou le Xiaomi 17 Ultra, tous équipés de plateformes comparables. Selon notre test, il n’y a pas vraiment de maillon faible ici, et le smartphone reste parfaitement au niveau de ses concurrents. Les vitesses de téléchargement, avec du matériel compatible sont exceptionnelles.
Le lecteur d’empreintes ultrasonique sous l’écran est bien placé, à une hauteur naturelle pour le pouce. D’après notre test, il se montre très rapide et fiable, dans la même veine que celui du Xiaomi 17 Ultra et un cran au‑dessus des lecteurs optiques encore présents sur certains modèles.
Pour l’audio, Samsung propose un duo de haut‑parleurs stéréo compatible Dolby Atmos, avec un rendu puissant et relativement équilibré, même si le Honor Magic8 Pro peut offrir un peu plus de coffre dans les basses, et que l’iPhone 17 Pro Max garde une petite avance sur la clarté générale.
L’écran
Techniquement, l’écran du Galaxy S26 Ultra coche absolument toutes les cases du très haut de gamme : dalle Dynamic AMOLED 2X de 6,9 pouces, définition Quad HD+ 3120 x 1440, fréquence variable de 1 à 120 Hz, compatibilité HDR10+, pic de luminosité annoncé à 2600 cd/m², et un ratio façade/écran d’environ 90,7%. Selon notre test, la fluidité est irréprochable, avec un défilement très doux et une excellente réactivité tactile, au niveau des meilleurs écrans 120 Hz du marché.

La vraie nouveauté, c’est ce fameux « Privacy Display » ou Écran de confidentialité, un mode qui limite la lisibilité de l’écran dès que l’angle de vision s’éloigne de la perpendiculaire. Cela est aussi efficace sur les côtés, qu’en haut et en bas. D’après notre test, ça fonctionne : la personne à côté de vous a plus de mal à lire tes messages ou tes mails. En revanche, cette fonction a deux contreparties : une petite perte de luminosité perçue et un léger changement de contraste, ce qui fait que, selon nous, vous aurez tendance à n’activer ce mode que dans des situations précises (transports, open‑space, etc.).


Notez que vous pouvez décidez d’activer la fonction pour tout l’écran ou seulement pour les notifications et en fonction des applications que vous désirez. Samsung a vraiment bien pensé à tout.

En termes de luminosité pure, le S26 Ultra se place dans la haute sphère, mais certains concurrents restent symboliquement devant : le Xiaomi 17 Ultra peut monter à environ 3500 cd/m², et le Pixel 10 Pro XL atteint plus de 2200 cd/m², avec un écran très bien calibré. L’iPhone 17 Pro Max propose lui aussi une dalle LTPO très lumineuse, avec un pic extérieur approchant les 3000 cd/m. Selon notre test, à l’usage, ces différences se sentent surtout sous un soleil très fort ; la plupart du temps, le S26 Ultra reste confortable et parfaitement lisible. Mais l’un des particularités du smartphone c’est aussi son traitement antireflet qui est au-dessus des autres permettant ainsi de limiter les effets de lumière sur l’écran et assurer une parfaite lisibilité, quelles que soient les circonstances.
Côté réglages, Samsung offre un éventail classique mais complet : profils d’affichage (Vif / Naturel), gestion de la résolution (Full HD+ ou Quad HD+), mode sombre, tonalité adaptative, protection des yeux avec filtrage de la lumière bleue, etc. D’après notre test, c’est l’un des écrans les plus personnalisables avec ceux du Honor Magic8 Pro et du OnePlus 15, quand le Pixel 10 Pro XL reste plus minimaliste dans ses options de calibration.

La réactivité tactile est au diapason des autres flagships équipés de Snapdragon 8 Elite Gen 5. Selon notre test, jouer sur cet écran est un vrai plaisir, même si un OnePlus 15 grimpe à 165 Hz et pousse encore plus loin le rafraîchissement en jeu, ce qui séduira les joueurs les plus exigeants.

Globalement, nous avons trouvé que l’écran du Galaxy S26 Ultra fait partie des meilleurs du marché, en particulier pour le multimédia et le multitâche, avec la valeur ajoutée du mode confidentialité.
Le système et les applications
Le Galaxy S26 Ultra tourne sous Android, habillé par One UI dans sa version la plus récente au moment de notre test, avec une intégration poussée de Galaxy AI. L’interface reste fidèle à l’identité Samsung : riche en options, très complète, parfois un peu chargée mais avec une cohérence qui s’est améliorée au fil des versions. Les animations sont fluides et la navigation reste stable, même lorsque de nombreuses apps sont ouvertes.
Samsung promet 7 années de mises à jour majeures d’Android et de correctifs de sécurité, dans une politique qui se rapproche de ce que proposent Google avec ses Pixel ou Apple avec l’iPhone 17 Pro Max.


L’organisation des paramètres est dense mais logique pour qui connaît déjà One UI : de nombreuses fonctions avancées (DeX, fenêtres flottantes, multifenêtre, outils S Pen, modes d’optimisation batterie et performance) sont accessibles sans trop chercher. À l’inverse, un Pixel 10 Pro XL restera plus épuré et plus simple à appréhender, mais avec moins de menus et de fonctions très avancées.


Bien entendu, le S26 Ultra arrive avec tout l’écosystème Samsung : Galaxy Store, applications maison (Notes, Internet, Galerie, Santé, etc.) en plus des services Google. Selon notre test, le système et les apps préinstallées occupent une part non négligeable du stockage, mais restent cohérents avec ce que l’on trouve sur les générations précédentes ; on peut désactiver ou désinstaller une partie de ces apps, ce qui laisse rapidement de la place pour ses propres contenus. Comptez sur un peu plus de 41 Go d'espace occupé avec le système et les applications préinstallées.

Côté IA, Le smartphone se comporte réellement comme une plateforme d’IA complète, qui comprend mieux ce que vous faites et anticipe une partie de vos besoins au quotidien. Par exemple, il peut préparer les photos de votre dernier voyage en voyant d’une personne vous demande de les partager. Il est également capable de vous dire si vous avez déjà un rendez-vous de prévu certains jours alors qu’on vous en propose un nouveau. Notez l’intégration, en plus de Gemini et de Copilot, de Perplexity, un autre agent d’intelligence artificielle conversationnel basé sur les recherches.
Cette approche passe notamment par un système d’« agents » travaillant de concert. Bixby évolue en assistant plus conversationnel, capable de comprendre des requêtes complexes en langage naturel, tandis que des services externes comme Gemini ou Perplexity peuvent être appelés comme agents spécialisés pour la recherche ou la planification. D’après ce que nous avons observé, le téléphone peut par exemple gérer des tâches en plusieurs étapes en arrière‑plan (chercher un service, remplir les informations, proposer un récapitulatif) pour que tu n’aies plus qu’à valider, ce qui crée un pont naturel entre la couche système et ces assistants d’IA. Cela prépare le terrain aux autres briques intelligentes du S26 Ultra, qui s’intègrent alors de manière plus fluide dans tes usages courants.
Sur le terrain du texte et de la recherche, Galaxy AI étend encore l’usage de ces modèles au quotidien. Le fameux Circle to Search (encercler pour rechercher), développé avec Google, gagne en pertinence car il est maintenant capable de reconnaître plusieurs objets à l’écran en même temps, qu’il s’agisse de vêtements, de produits ou de lieux, puis regrouper les résultats dans une interface unique.
En complément, le téléphone propose des outils de traduction, de résumé de documents ou de rédaction assistée directement au niveau du système, en tirant parti du nouveau NPU pour faire tourner ces fonctions en local dès que possible.
Enfin, la photo et la vidéo bénéficient elles aussi de cette montée en puissance de Galaxy AI. La gomme audio est disponible pour tous les contenus, enregistrés avec le smartphone ou non. Pour la retouche photo, on peut demander avec un langage naturel d’enlever certains objets indésirables, de modifier la couleur d’un élément et beaucoup d’autre chose, ce qui rend la fonction bien plus facile à utiliser au quotidien.
On peut toujours combler intelligemment les zones vides ou corriger des perspectives, par exemple. Rappelons qu’il est également possible d’obtenir une traduction instantanée pour les appels et bien évidemment demander le résumé de contenus.


Les performances
Avec son Snapdragon 8 Elite Gen 5, le Galaxy S26 Ultra s’aligne sur le meilleur de ce que propose Android en 2026. Couplé à 12 ou 16 Go de RAM LPDDR5X et un stockage UFS 4.0, il assure des temps d’ouverture d’applications instantanés, un multitâche parfaitement fluide et une navigation au quotidien sans ralentissement selon notre test.
Dans cette configuration, le S26 Ultra se retrouve directement face à des concurrents qui exploitent la même puce, comme le Honor Magic8 Pro, le OnePlus 15 ou le Xiaomi 17 Ultra. Les benchmarks montrent généralement des écarts très faibles entre ces modèles, et c’est plutôt la maîtrise de la chauffe et l’optimisation logicielle qui font la différence. D’après notre test, Samsung reste dans une zone confortable : le smartphone chauffe en usage intensif, mais sans devenir gênant, et maintient de bonnes performances dans la durée.

L’iPhone 17 Pro Max, avec sa puce Apple de génération A18 (ou équivalent), demeure une référence en CPU et en GPU optimisés pour iOS, avec une très bonne maîtrise thermique notamment grâce à la chambre à vapeur. Le Pixel 10 Pro XL, lui, met l’accent sur l’IA et la fluidité générale, mais présente parfois plus de chauffe et des performances GPU moins constantes en jeu, ce qui le place un peu en retrait face aux Snapdragon 8 Elite Gen 5.
En navigation et en usage quotidien (réseaux sociaux, web, vidéo, photo, multitâche), le S26 Ultra se situe clairement au niveau des meilleurs, sans différence notable avec un OnePlus 15 ou un Honor Magic8 Pro. C’est vraiment sur le gaming poussé que certains concurrents se démarquent : le OnePlus 15, par exemple, tient des fréquences élevées en 120/165 fps sur des jeux exigeants avec une stabilité impressionnante, au prix d’une chauffe plus marquée.
En matière de stockage, l’absence de microSD oblige à choisir judicieusement sa capacité au départ, mais les options 512 Go et 1 To positionnent le S26 Ultra au niveau de l’iPhone 17 Pro Max ou du Pixel 10 Pro XL.
Le multimédia
Le S26 Ultra propose un bloc photo très complet, dominé par le capteur principal 200 mégapixels stabilisé, accompagné d’un ultra grand‑angle et de deux téléobjectifs, dont un périscopique haute résolution. Cette configuration vise clairement la polyvalence : grand paysage, zoom intermédiaire, zoom longue portée, tout est couvert, un peu à la manière de ce que propose Xiaomi sur le 17 Ultra ou Honor sur le Magic8 Pro.
Nous avons fait de très nombreuses photos avec le Galaxy S26 Ultra pendant notre phase de test et il ressort que le capteur 200 mégapixels délivre des clichés très détaillés en pleine lumière, avec une bonne gestion du bruit et une dynamique large. Samsung conserve une signature colorimétrique légèrement plus saturée que celle d’un Pixel 10 Pro XL ou d’un iPhone 17 Pro Max, ce qui rend les photos particulièrement agréables pour les réseaux sociaux sans retouche, mais parfois un peu moins naturelles.

En basse luminosité, le traitement logiciel parvient à conserver beaucoup de détails et à limiter le bruit, même si certains tests estiment que les Pixel 10 Pro XL et Xiaomi 17 Ultra gardent un léger avantage sur la finesse des textures et la constance des couleurs en mode nuit. Selon notre test, le Honor Magic8 Pro impressionne aussi de nuit grâce à son téléobjectif 200 mégapixels, ce qui lui permet de rivaliser frontalement avec le S26 Ultra sur les scènes zoomées nocturnes.


Les téléobjectifs du S26 Ultra assurent un zoom optique efficace pour les portraits (x3) et un zoom longue portée très exploitable grâce au télé périscopique haute définition. C’est l’un des meilleurs zooms du marché, mais le Xiaomi 17 Ultra peut offrir des résultats légèrement plus flatteurs en portraits, notamment grâce à la collaboration avec Leica ou à des profils dédiés. Le zoom 10x est meilleur que sur le Galaxy s25 Ultra avec plus de détails, notamment face au Google Pixel 10 Pro XL, l'une des références dans ce domaine.


L’application photo Samsung reste très riche : modes Pro, Pro vidéo, astrophotographie, longue pose, portraits, vidéo 8K, etc. D’après notre test, elle est complète et plutôt intuitive une fois qu’on s’y habitue, même si elle peut paraître moins minimaliste que celle du Pixel ou de l’iPhone. Les fonctions d’IA (effacement d’objets, recadrages intelligents, suggestions) ajoutent des possibilités de retouche rapides, ce qui renforce le côté tout‑en‑un du smartphone.

L’autonomie
La batterie de 5000 mAh du S26 Ultra peut paraître modeste à côté des 6270 mAh d’un Honor Magic8 Pro ou des 7300 mAh d’un OnePlus 15, mais l’optimisation logicielle et l’efficacité du Snapdragon 8 Elite Gen 5 lui permettent de tenir très correctement la route. D’après notre test, le smartphone atteint sans difficulté une grosse journée d’usage intensif et peut dépasser le jour et demi, voire approcher deux jours avec un usage modéré.
En charge, le S26 Ultra progresse : 60 W en filaire, 25 W en sans fil, avec un passage de 0 à 75% en environ 30 minutes. Ce n’est pas encore au niveau du OnePlus 15 (120 W) ou du Honor Magic8 Pro, qui remplissent leur batterie bien plus vite, mais c’est enfin satisfaisant pour un usage quotidien, surtout si on compare à l’iPhone 17 Pro Max qui reste plus conservateur côté charge.
Le contenu de la boîte
Le smartphone Samsung Galaxy S26 Ultra est livré avec un câble USB-C vers USB-C et un outil d’extraction pour le tiroir à cartes SIM.
Notre avis
Selon nous, le Samsung Galaxy S26 Ultra est un véritable couteau suisse premium : excellent écran, performances de pointe, bloc photo très polyvalent, bonne autonomie et un écosystème logiciel riche, le tout agrémenté d’un S Pen que la concurrence n’égale pas. Le mode Privacy Display ajoute une dimension de confidentialité intéressante, tandis que Galaxy AI renforce encore l’aspect productivité du smartphone.
Face à ses concurrents, le S26 Ultra n’est pas toujours premier sur chaque critère : le Xiaomi 17 Ultra domine parfois en photo/zoom, le Pixel 10 Pro XL garde un rendu très naturel, l’iPhone 17 Pro Max reste la référence en vidéo, et le OnePlus 15 écrase le match sur l’autonomie brute. Cependant, l’intérêt du S26 Ultra réside justement dans son équilibre général : il ne sacrifie aucun domaine et propose un ensemble très cohérent, surtout si vous valorisez le stylet, l’écran géant et les fonctions avancées de One UI. Si vous cherchez le smartphone le plus polyvalent possible, capable de tout faire très bien sans forcément écraser tous les benchmarks, le Galaxy S26 Ultra mérite clairement une place en haut de ta liste.