Square-Enix présente Dissidia Final Fantasy Opera Omnia

Par Samir Azzemou

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Square-Enix a lancé cette semaine le quatrième jeu freemium basé sur sa licence Final Fantasy. Il s’agit de Dissidia Final Fantasy Opera Omnia, un titre basé sur Dissidia Final Fantasy, un jeu de combat qui, opportunément, vient d’arriver sur PlayStation 4.

Pour tous ceux qui aiment jouer sur leurs smartphones et qui ont une petite (grosse ?) préférence pour les jeux de rôle et d’aventure, une nouvelle production est arrivée ces jours-ci sur iOS et Android : le dernier titre freemium de Square-Enix. Il succède ainsi à FF Record Keeper, Mobius FF et FF Brave Exvius, trois titres encore en cours d’exploitation actuellement (depuis bientôt trois ans pour Record Keeper...).

Et de quatre !

Ce quatrième titre s’appelle Dissidia Final Fantasy Opera Omnia, un nom à rallonge qui fait référence à Dissidia Final Fantasy, un jeu de combat sorti à l’origine sur PlayStation Vita (en 2008 une première fois, puis en 2011). Et comme le jeu vidéo est aussi une industrie, ce titre n’est pas resté bien longtemps sans successeur. Dissidia Final Fantasy est arrivé en borne d’arcade en 2015 sous le nom de Dissidia Final Fantasy NT.

Dissidia Final Fantasy Opera Omnia

Enfin, la déclinaison est apparue sur PlayStation 4 il y a quelques jours. Voyez comme le marketing a bien travaillé. Accompagnant donc la sortie console et internationale de Dissidia Final Fantasy NT, Opera Omnia est arrivé sur les smartphones occidentaux. « Occidentaux », car l’application est déjà en cours d’exploitation depuis un an au Japon. Il fête d’ailleurs aujourd’hui son premier anniversaire.

Un gameplay plus classique

Opera Omnia raconte l’histoire de deux entités cosmiques, Spiritus et Materia. Spiritus veut détruire le monde et Materia veut le proteger. Et pour cela, elle fait appel à des héros  venus de tous les jeux Final Fantasy (du numéro 1 de 1989 au numéro 15 de 2017). Les collectionneurs vont être heureux, puisque, comme Brave Exvius et Record Keeper, des dizaines de personnages sont jouables. En revanche, contrairement à Brave Exvius, le recrutement des héros ne se fera pas par un tirage au sort, mais par la participation à des événements.

Côté gameplay, Opera Omnia n’est pas un jeu de combat, comme le reste de la série Dissidia. Il s’agit d’un RPG au tour par tour (en « semi-temps réel » pour les puristes) où votre équipe de héros combat des hordes de monstres, monte en expérience et s’équipe d’armes et d’armures et utilise des compétences spéciales. Comme dans les autres Dissidia NT, votre équipe compte 3 personnages. Et comme dans Dissidia, deux types d’attaques sont à combiner : celles qui baissent les points de bravoure et celles qui baissent les points de vie. Et combiner les deux est la clé de la victoire.

Tirage au sort pour les meilleures armes

Côté gestion, recrutement et scénario, Opera Omnia ressemble beaucoup à Record Keeper. L’histoire se découpe en chapitres et en missions avec très peu de choix et une absence totale de recherche (contrairement aux explorations de Brave Exvius). Chaque mission se découpe en plusieurs combats où vous devez utiliser vos compétences pour éliminer les monstres. Il y a même les célèbres invocations de la série, comme Shiva ou Ifrit.

Dissidia Final Fantasy Opera Omnia

Certaines compétences dépendent de l’équipement. Si le jeu vous procure automatique un équipement standard, les meilleures pièces ne sont pas acquises au terme d’une mission. Et c’est là qu’entre en jeu le tirage au sort sur lequel se fonde le modèle économique du jeu : il vous faut des cristaux pour invoquer des pièces d’équipement (et vous pouvez acheter des cristaux avec de vrais deniers). Les plus rares et les plus puissantes ont cinq étoiles. Notez qu’il est possible d’augmenter de deux étoiles la rareté (et donc la puissance) d’une pièce d’équipement.

Une richesse qui doit être découverte

Le jeu est répétitif, certes, mais toute sa richesse tient dans la création d’une équipe hétéroclite où chaque membre à sa spécificité (il y en a des plus forts, il y a des magiciens et des guérisseurs, etc.). Il y a une vraie profondeur dans la gestion des personnages. En outre, comme tous les freemiums, c’est la régularité qui paie le plus : en ouvrant l’application chaque jour, même un peu, le joueur accumule les bonus quotidiens forts utiles. Les habitués devraient trouver leurs marques assez vite. Notez aussi qu’un mode multijoueur est disponible. Pour y accéder, il faut finir le premier épisode...

Nous trouvons la réalisation du titre est assez bonne (avec un doublage pour les voix), même si certains y trouveront à redire, notamment parce que les choix graphiques de Square-Enix et de son partenaire Tecmo Koei (qui s’est occupé du développement) se rapprochent de certains remakes malaimés des fans (Final Fantasy IV sur Nintendo DS par exemple). Seul vrai point faible : le besoin constant de connectivité et une stabilité générale à revoir (avec quelques plantages). Mais cela sera (partiellement) corrigé avec le temps.

A partir de KitKat et d'iOS 8

Notez que le jeu est en anglais et qu’il est conseillé à tous les joueurs de 12 ans et plus. L’application sur Android n’est pas lourde à l’installation (moins d’une centaine de Mo), mais des téléchargements additionnels sont à prévoir au premier lancement. Sur iOS, il pèse 350 Mo. Il est compatible avec Android KitKat et iOS 8.0 (ou suivants). Et si vous aimez le genre, nous vous conseillons d’y jeter un oeil (et même deux !).

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