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Test : LG Optimus G

Par La Rédac LesMobiles - 22 mars 2013 à 0:0
Avis LesMobiles.com
Alors qu'il est disponible depuis le mois de novembre dans certains pays, le LG Optimus G ne débarque en France que quatre mois plus tard. Une petite éternité en téléphonie mobile puisque la concurrence sort déjà les modèles de la génération suivante. Toutefois, l'Optimus G a clairement des arguments à faire valoir !
Après l’Optimus 4X HD, le Google Nexus 4 et l’Optimus Vu, LG signe son quatrième smartphone quadruple cœur sur le marché français avec l’Optimus G que nous testons aujourd’hui. Ce dernier emprunte d’ailleurs beaucoup au Nexus cité à l’instant puisqu’on pourrait les qualifier de presque-jumeaux. La gamme Nexus de Google étant fabriqué par des constructeurs de renom, on retrouve toujours dans les modèles de ces derniers des smartphones très proches du Nexus qu’ils ont fabriqué. C’était notamment le cas pour le premier Nexus et le HTC Desire, ou encore pour le Nexus S et le Samsung Galaxy S. Dans le cas qui nous intéresse ici, le LG Optimus G dispose d’une fiche technique très proche de celle du Nexus 4, comme nous le verrons un peu plus tard.

Le souci pour le constructeur coréen, c’est que le dernier modèle de la gamme de Google date de plusieurs mois. Depuis sa sortie, la concurrence a fourni ses armes et commence maintenant à délivrer la prochaine génération de smartphones. Or, l’Optimus G fait clairement partie de celle des Samsung Galaxy S3, HTC One X, etc. Le fait de le sortir aussi tard pourrait donc coûter très cher à LG. Toutefois, la fiche technique ne fait pas tout, et nous verrons tout au long de ce test que le Optimus G a des arguments de taille à faire valoir. Mais avant cela, intéressons-nous un peu à sa fiche technique, qui reste assez rutilante malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’un smartphone de toute dernière génération.

LG Optimus G



Le LG Optimus G embarque un chipset quadruple cœur Qualcomm Snapdragon S4 (APQ8064), cadencé à 1,5 GHz, épaulé par 2 Go de mémoire vive (RAM) et bénéficiant d’une puce graphique Adreno 320. Le smartphone est livré d’emblée sous Android 4.1 Jelly Bean en France, alors qu’il est initialement sorti sous Android 4.0 Ice Cream Sandwich. Le constructeur a bien évidemment ajouté par dessus son habituelle interface utilisateur Optimus UI. Quant à l'affichage, il est confié à un écran tactile de 4,7 pouces de technologie True HD-IPS, doté d'une résolution HD de 1280 x 768 pixels. Ce qui lui confère une densité de 318 pixels par pouce.

Côté multimédia, la capture de photos et de vidéos est l’apanage d’un capteur photo autofocus de 8 mégapixels, flanqué d’un flash LED. Il se montre donc capable de prendre des clichés dans une résolution maximale de 3264 x 2448 pixels. Il offre également la possibilité de filmer dans une résolution Full HD de 1920 x 1080 pixels, à 30 images par seconde. Le tout tient dans des dimensions assez compactes de 132 x 68,9 x 8,5 mm, pour 145 grammes. Côté connectivités et connectiques, l'Optimus G est irréprochable la 4G (LTE), le DC-HSDPA (H+), le Wi-Fi 802.11 a/b/g/n, le Wi-Fi Direct, le Wi-Fi Hotspot, le DLNA, le Bluetooth 4.0, le GPS (A-GPS) et le NFC.

Contenu du Pack

Le constructeur ne nous ayant pas fourni le smartphone dans une boite, nous ne sommes pas en mesure de vous dire ce que le pack de l’Optimus G contient exactement. En revanche, nous savons qu’il ne proposera pas de carte mémoire. Ce qui est d’une logique imparable vu que d’une part, le smartphone dispose de 32 Go de mémoire interne, et que d’autre part (surtout), il n’a pas d’emplacement microSD comme évoqué un peu plus haut.




Design

Lors du test de l’Optimus 4X HD, nous écrivions que les constructeurs coréens nous semblaient fâchés avec les matériaux nobles. À cette époque là, tous les smartphones signés LG et Samsung optaient quasiment exclusivement pour du plastique. Si Samsung s’en tient toujours à ce matériau, LG a néanmoins changé son fusil d’épaule. Ainsi, comme pour le Google Nexus 4 (fabriqué par LG) avant lui, cet Optimus fait lui aussi la part belle au verre pour sa coque.

La principale différence en termes de design entre les deux modèles vient du fait que l’Optimus G dispose d’angles un peu moins arrondis. Ses lignes sont plus droites, plus franches, et ne concèdent que quelques petites rondeurs tout à fait saillantes au niveau des angles. Exit aussi les bords en plastique tendre et gommeux du Nexus 4, ici remplacé par un plastique plus classique. Pour le reste, la face avant et la face arrière sont toutes les deux constituées de verre. Cette face avant dispose aussi d’un cerclage en métal assez discret, mais qui n’en rehausse pas moins son charme discret.

LG Optimus G : prise en main



La qualité de fabrication et les finitions de l’ensemble sont superbes. Évidemment, une face arrière en verre inspire moins confiance que de l’aluminium ou du plastique pour ce qui est de la résistance aux aléas du quotidien. Mais cela n’empêche pas cet Optimus G de respirer la solidité. Son design très épuré est un régal pour les amateurs de sobriété. Surtout que le produit ne déçoit pas une fois en main, du fait du verre utilisé pour sa coque. Cela lui confère incontestablement du cachet. La face arrière est elle-aussi réussie dans la mesure où le constructeur a fondu dans le verre des motifs en croisillons, qui changent selon la lumière. Là encore, c’est à la fois discret et élégant.

Pour le reste, l’avant de l’Optimus G comporte bien des boutons physique, mais ils sont sensitifs, ce qui permet au smartphone d’offrir une face avant totalement plane. Sur les côtés de l’appareil, on retrouve les habituels boutons pour gérer le volume, pour allumer / éteindre et verrouiller / déverrouiller l’appareil, ainsi que les ports mini-jack et microUSB. On remarque aussi l’emplacement de la carte microSIM, qui figure lui aussi sur l’un des côtés de l’Optimus G. Et pour cause, il n’y a pas de cache batterie amovible. De fait, vous ne pouvez ni retirer la batterie, ni profiter d’un emplacement pour carte mémoire microSD. C’est ce dernier point qui nous chagrine tout particulièrement. Même si le smartphone intègre une quantité de mémoire interne vraiment conséquente avec 32 Go, certains férus de multimédia peuvent se sentir à l’étroit après un certain temps. Heureusement pour le constructeur, cela ne devrait pas toucher beaucoup de monde.

LG Optimus G : face arrière



Enfin, la prise en main du smartphone s’avère très bonne. Comme tous les mobiles de cette catégorie, seuls ceux qui ont des doigts assez longs pourront envisager de l’utiliser à une seule main. Pour ces élus, le champ d’action du pouce couvre la majeure partie de l’écran. En plus de donner une impression de robustesse, le poids de 145 grammes permet aussi à l’Optimus G de bénéficier d’une bonne assise dans la main de l’utilisateur.

Deux bémols restent toutefois à signaler. Le premier est que l’appareil se révèle assez friand des traces de doigts, qu’il gardera comme une marque de reconnaissance de son sex appeal si vous ne le nettoyez pas assez régulièrement. Ce n’est pas aussi marqué que sur un smartphone comme le Sony Xperia Z, mais ça n’en reste pas moins un peu énervant pour les maniaques. Deuxième point d’agacement : l’ergonomie de la touche latérale pour lancer la fonction Quick Memo est vraiment perfectible. Étant donné qu’elle est située pile poil entre les boutons pour gérer le volume, sur le même bout de plastique, le système a souvent tendance à croire que vous interagissez avec le son plutôt qu’avec cette touche. Même avec de l’expérience, il est au final assez compliqué de la déclencher du premier coup.

LG Optimus G : tranche inférieure



LG Optimus G : tranche supérieure



LG Optimus G : côté gauche



LG Optimus G : côté droit






Système d’exploitation (OS) + Interface utilisateur (UI) 1/2

La réputation de LG n’est pas vraiment flatteuse en matière de mise à jour. Nous n’allons pas retracer ici la liste de tous ses déboires en la matière, ce n’est pas le propos de ce test. En revanche, le constructeur a promis qu’il allait corriger le tir. Et il a commencé à le prouver avec cet Optimus G. En effet, si le smartphone sort directement sous Android 4.1.2 Jelly Bean chez nous, il a d’abord vu le jour sous Android 4.0 Ice Cream Sandwich en novembre dernier dans d’autres pays. Toutefois, les modèles déjà commercialisés ont pu bénéficier de Jelly Bean assez rapidement. De bon augure donc pour les prochaines mises à jour de la version française de l’appareil. Comme toujours, LG a rajouté sa propre interface Optimus UI dans ce smartphone. C’est d’ailleurs là un des principaux points de différenciation avec le Google Nexus 4 qui dispose pour sa part d’une interface 100% Android.

LG Optimus G : homescreen LG Optimus G : bureau d'accueil



Cet Optimus UX n’est plus vraiment une surprise dans la mesure où elle est présente sur les Android de la marque coréenne depuis le 4H HD sorti à l’été 2012, mais elle n’en reste pas moins très agréable à utiliser. Les smartphones de LG souffrent d’une mauvaise réputation auprès des technophiles et autres geeks. Pourtant, il suffit de manipuler n’importe lequel des haut de gamme sortis en 2012 par le Coréen pour comprendre les progrès qu’il a réalisé. Nous reviendrons plus en détail dans la partie suivante du test sur l’excellente réactivité du smartphone. Concentrons nous d’abord sur l’interface Optimus UI qui se révèle un modèle du genre, qui n’a strictement rien à envier à celles de la concurrence.

Elle ne tranche pas radicalement avec ce que propose nativement Android puisqu’elle se compose elle aussi de plusieurs bureaux d’accueil et d’un menu où les applications sont rangées. Cette Optimus UI se révèle nettement plus paramétrable que par le passé. Et nous apprécions tout particulièrement le soin apporté au détail par LG. Ainsi, il est par exemple possible de choisir la durée du rétro-éclairage des touches sensitives sous l’écran, ou encore le type d’animations qui servent de transition entre les écrans d’accueil. De manière plus classique, un appui long sur n’importe quel point des bureaux d’accueil sert toujours à faire apparaître le menu qui permet d’ajouter des widgets et de changer le fond d’écran.

LG Optimus G : interface utilisateur LG Optimus G : homescreen



De même, il est toujours possible d’avoir une vue d’ensemble de ces derniers simplement en « pinçant » l’écran. L’écran de verrouillage est lui aussi paramétrable puisque vous pouvez choisir de le laisser vierge, ou bien placer dessus des icones de déverrouillage rapide. Vous avez d’ailleurs la possibilité de laisser celles qui apparaissent en bas de l’interface principale ou en choisir de nouvelles. On apprécie là encore les possibilités de personnalisation étendue puisqu’il est possible de modifier le type d’horloge aussi. Autre détail sympathique qui montre que LG a vraiment pensé son interface : lorsque l’utilisateur commence à déverrouiller l’écran d’accueil, un effet (là encore paramétrable) apparaît autour de son doigt et montre l’affichage en dessous de l’écran d’accueil. Cela ne sert à rien à rien d’autre qu’à flatter la rétine. Mais de ce point de vue, le contrat est rempli.

Graphiquement parlant, l’ensemble de l’interface est vraiment très belle et magnifiquement animée. Le seul reproche que nous lui ferons vient de l’aspect graphique qui peut ne pas convenir à tout le monde. Autant les animations multiples et réussies donnent un air résolument moderne à l’ensemble, autant le manque de raffinement de certaines polices, ou de certaines icones d’origine ternit le rendu global. De même, les trois modes proposés par le constructeur pour habiller l’interface ne sont pas assez différenciés à nos yeux. Mais encore une fois, il s’agit là de petits chipotages esthétiques. Et si nous en sommes à les relever, c’est dire si le reste de l’interface est à la hauteur.

LG Optimus G : menus LG Optimus G : thèmes






Système d’exploitation (OS) + Interface utilisateur (UI) 2/2

Les bonnes surprises de l’interface Optimus UI ne s’arrête pas là. L’écran d’accueil a fait l’objet d’un soin tout particulier puisqu’il laisse l’utilisateur choisir quel sera le bureau principal, de bloquer le défilement lorsque le dernier bureau est atteint ou de le faire basculer vers le premier et de créer ainsi une boucle infinie entre les différents bureaux, etc. La barre de notifications se montre tout aussi remarquable dans son genre. Outre les habituelles notifications pour les emails, les réseaux, etc. qu’elle abrite, elle propose aussi des raccourcis vers un tas de fonctions. Cerise sur le gâteau, elle se montre elle aussi complètement paramétrable.

LG Optimus G : écran d'accueil LG Optimus G : animations



Passons maintenant au menu des applications. Il se différencie lui aussi de ce que propose nativement Android 4.1 Jelly Bean en rajoutant un onglet en plus de celui des applications et des widgets qui figurent déjà dans la version de base de l’OS de Google. Ce troisième onglet regroupe en fait les applis téléchargées par l’utilisateur. Il a le mérite d’exister mais son utilité ne sautera pas aux yeux de tout le monde. Notez qu’il est également possible de paramétrer le nombre d’icônes affichées sans avoir besoin de rooter le smartphone ou de le bidouiller d’une quelconque manière. L’affichage de base propose une grille de 5 x 4 applications, qu’il est possible de passer à 6 x 5 applis. LG a poussé vraiment loin les possibilités de personnalisation sur son smartphone puisqu’il est même possible de modifier, à votre gré, les images des icônes en les remplaçant par les vôtres.

LG Optimus G : menu LG Optimus G : menu



Enfin, finissons ce tour d’horizon de l’interface utilisateur par le gestionnaire d’applications actives. De ce point de vue, le constructeur n’a pas touché à celui qui est proposé nativement depuis Android 4.0 ICS et qui demeure inchangé dans les versions 4.1 et 4.2 Jelly Bean. On retrouve donc le fameux empilement de miniatures, que l’on fait apparaître en maintenant la touche « Home » appuyée. Pour enlever une application de cette liste, il suffit de faire coulisser la miniature vers la droite ou vers la gauche. Le seul minuscule reproche que nous ferons vient de l’absence de possibilité de personnalisation de la manière d’appeler le gestionnaire de multitâche. Nous aurions aimé qu’il soit possible de changer de combinaison pour l’afficher, par exemple avec un double appui.

LG Optimus G : gestionnaire d'applications LG Optimus G : gestionnaire d'applications






QuickMemo

À l’heure où la plupart des smartphones Android haut de gamme disposent de fiches techniques équivalentes, les constructeurs essaient de se démarquer par des fonctions différenciantes et novatrices sur leurs interfaces utilisateur. LG a inauguré en 2012 QuickMemo. On la retrouve dans l’Optimus G, sans qu’elle n’ait vraiment évolué. Pour mémoire, si s’agit d’une fonction qui vient se nicher dans la barre de notifications. Il suffit d’appuyer dessus pour voir une interface de prise de notes à la main se lancer. Vous pouvez du coup soit faire des annotations directement sur ce qu’affiche l’interface, soit décider de placer un fond pour noter dessus. Il est bien sûr possible d’effacer grâce à l’outil gomme. Lorsque vous avez fini, vous pouvez envoyer vos œuvres ou vos notes directement depuis l’interface de la fonction par mail ou via les réseaux sociaux.

QuickMemo évolue tout de même un peu sur l’Optimus G. Finie la possibilité de ne garder qu’un bout de l’écran en opérant un recadrage. Elle est remplacée par une nouvelle fonction qui laisse la possibilité de naviguer normalement dans l’interface tout en gardant la note que vous êtes en train de rédiger en transparence. Un ajout vraiment intelligent puisqu’il permet de garder sous les yeux vos annotations tout en utilisant une autre application.

LG Optimus G : QuickMemo LG Optimus G : QuickMemo



À nos yeux, QuickMemo s’est donc encore un peu amélioré. Sur les deux lacunes que nous pointions du doigt pour cette fonction lors de notre test de l’Optimus 4X HD, le constructeur n’en a corrigé qu’une. Nous vous disions à l’époque qu’il était dommage que l’application ne se lance que depuis la barre des notifications, car cela empêchait d’y faire appel dans certaines applications comme la prise de photos. LG a corrigé le tir puisqu’il est désormais possible de lancer QuickMemo via un appui long sur un bouton situé les touches du volume. Mais, comme évoqué par ailleurs, ces trois boutons se trouvant sur la même pièce de plastique, il arrive régulièrement que l’utilisateur se retrouve à augmenter ou diminuer le volume au lieu de lancer QuickMemo. Mais avec le temps, on finit par prendre un certain coup de main.

LG Optimus G : QuickMemo LG Optimus G : QuickMemo



En revanche, on déplore toujours l’absence de la possibilité de prendre ses notes en tapant sur un clavier virtuel depuis ce QuickMemo. En l’état, vous ne pouvez que griffonner du bout du doigt. Toutefois, ce défaut est atténué par le fait qu’il existe une autre fonction Mémo depuis QSlide comme nous le verrons dans la prochaine partie. Toutefois, il nous aurait semblé plus logique de les réunir ensemble d’une manière ou d’une autre. Évidemment, c’est loin d’être un véritable problème puisqu’il vaut mieux en avoir deux que pas du tout.




QSlide + Quick Translator

Si la fonction QuickMemo évoquée dans la précédente partie n’est pas vraiment nouvelle, LG a tout de même tenu à intégrer QSlide, une fonctionnalité inédite dans son Optimus G. Et pour le coup, elle est vraiment novatrice puisqu’elle offre la possibilité d’afficher deux applications sur le même écran. Vous allez sans doute vous dire que Samsung propose déjà ça sur certains de ses modèles. Ce qui est totalement vrai… mais différent. En effet, QSlide de LG ne fonctionne pas de la même manière. Pour commencer, il n’est pour l’instant compatible qu’avec les cinq applications suivantes : le lecteur vidéo, le navigateur Web, le mémo, l’agenda et la calculatrice.

LG Optimus G : QSlide LG Optimus G : QSlide


LG Optimus G : QSlide LG Optimus G : QSlide



En passant par la barre des notifications, il est possible d’afficher chacune de ces applications comme un widget redimensionnable, qui reste apparent où que vous soyez dans l’interface du smartphone. Mieux, vous pouvez également jouer avec l’opacité de ce widget, jusqu’à le rendre quasiment transparent. On aurait évidemment aimé que davantage d’applications soient disponibles. Mais dans la mesure où vous pouvez lancer n’importe quelle appli en marge de l’une de celles évoquées plus haut pour QSlide, ce principe de fonctionnement reste vraiment novateur. Surtout que l’ensemble tourne sans l’ombre d’un ralentissement. De plus, LG a réussi à doter sa fonction d’une très bonne ergonomie, ce qui n’était pas gagné d’avance.

LG Optimus G : QSlide LG Optimus G : QSlide


LG Optimus G : QSlide LG Optimus G : QSlide



Comme souvent avec ce genre de nouveauté, son utilité réelle va dépendre de votre propre usage. Si le fait de pouvoir afficher le lecteur vidéo en mode miniature nous semble toujours aussi gadget, nous avons en revanche trouvé une utilité certaine au mémo, à l’agenda et à la calculatrice. Mais, encore une fois, cela va vraiment dépendre de votre utilisation. On espère évidemment que le nombre d’applications compatibles avec QSlide va s’étoffer avec le temps.

L’Optimus G se distingue aussi par une fonction de traduction en temps réel baptisée Quick Translator. Cette application fonctionne de concert avec le capteur photo qui s’active quand vous la lancez. Il suffit ensuite de placer ce capteur devant le texte à traduire. La fonction va l’analyser grâce à une technologie de reconnaissance de caractères. Elle permet ensuite de traduire des mots, des phrases ou des paragraphes entiers. Elle dispose en tout de 64 langues. En pratique, la reconnaissance de caractères est vraiment très bonne. De même que la traduction des mots. En revanche, celle des phrases ou des paragraphes laisse encore à désirer. Mais, même en l’état, Quick Translator n’en reste pas moins une superbe fonction qui vous rendra bien des services à l’étranger. Surtout qu’elle n’a pas besoin d’accéder au réseau pour fonctionner !

LG Optimus G : Quick Translator






Réactivité OS + Interface Utilisateur (UI)

Sur le papier, la dotation matérielle de cet Optimus G est la même que celle du Google Nexus 4, lui aussi fabriqué par LG. Il propose en effet un chipset quadruple cœur Qualcomm Snapdragon S4 (APQ8064), cadencé à 1,5 GHz, et épaulé par 2 Go de mémoire vive (RAM). Toutefois, on sait par expérience que les smartphones Android des constructeurs qui embarquent une surcouche ne sont jamais aussi fluides que ceux estampillés « Nexus » et proposant une interface 100% Google. Toutefois, nous étions plutôt confiants pour l’Optimus G dans la mesure où le constructeur coréen avait déjà réussi à nous proposer un smartphone remarquable de réactivité avec l’Optimus 4X HD. Évidemment, ce dernier n’a pas vraiment fait parler de lui puisqu’il a eu la mauvaise idée de sortir juste peu de temps après le Samsung Galaxy S3. Et pourtant, en termes de fluidité, ce 4X HD était meilleur que ses concurrents directs comme le Galaxy S3, le HTC One ou les Sony Xperia S et T.

LG Optimus G : multitâches



Toutefois, ce même LG a placé la barre très haut avec le Nexus 4 qui est le premier smartphone Android capable de rivaliser avec un iPhone ou un Windows Phone de même génération pour ce qui est de la fluidité. Évidemment, nous n’en attendions pas tant de l’Optimus G qui doit pour sa part composer avec l’interface utilisateur propre au constructeur. Aussi, quelle ne fut pas notre surprise de constater que le smartphone que nous testons ici se révèle en tout point aussi fluide et aussi réactif que son presque jumeau, le Nexus 4. Des menus aux bureaux d’accueil en passant par le gestionnaire multitâche, la navigation se déroule toujours sans l’ombre d’un accroc dans l’interface. En utilisation intensive, mais normale, nous n’avons jamais été en mesure de faire ralentir la bête, même en enchainant les applications lourdes et en ouvrant une vingtaine d’onglets dans le navigateur Web Chrome.

La seule petite concession faite par l’Optimus G lorsque nous l’avons maltraité vient de l’affichage sur les bureaux qui se recharge parfois quand trop d’applications gourmandes sont ouvertes en parallèle. Toutefois, ce défaut, qu’il partage avec le Galaxy S3 par exemple, est ici réduit à sa portion congrue dans la mesure où ce temps de chargement survient d’une part rarement, et dure d’autre part moins d’une seconde. Bref, il n’est au final pas irritant du tout et on sent que les 2 Go de mémoire vive sont bien utilisés. Notez qu’une telle quantité de mémoire vive n’est pas une rareté, mais qu’elle reste l’apanage de quelques modèles seulement comme (à date) les Samsung Galaxy Note 2 et S3 4G, HTC One, Google Nexus 4 et Sony Xperia Z.

LG Optimus G



Les applications se lancent avec célérité et elles tournent à la perfection. En plus des caractéristiques évoquées plus haut, l’Optimus G profite d’une puce graphique (GPU) Adreno 320. Il permet donc de faire tourner absolument tous les jeux disponibles sur Android avec facilité, et ce, quelle que soit leur complexité graphique. Mieux, avec un tel GPU, l’Optimus G peut voir venir. Il est à peu près certain qu’il ne sera pas vraiment dépassé avant au moins un an.

Bien sûr, des smartphones plus puissants dans ce domaine existent déjà, comme le HTC One et son GPU Adreno 330. Toutefois, les jeux qui exploitent à fond les capacités graphiques de l’Optimus G sont encore rarissimes car les développeurs les conçoivent pour qu’ils puissent tourner sur le plus grand nombre possible d’Android. De fait, il aura coulé beaucoup d’eau sous les ponts avant que la majorité du parc de smartphones Android disponibles dispose de puces graphiques plus puissantes que celle de l’Optimus G. Pour vous en convaincre, sachez qu’un smartphone comme le Galaxy S2 sorti il y a deux ans fait tourner les derniers jeux que l’on trouve sur Google Play sans sourciller…




Capture photo/vidéo

S’il est loin d’être le plus mauvais des constructeurs de smartphones Android en matière de capture de photos et de vidéos, LG n’est pas non plus le premier. Le Coréen est en effet devancé dans ce domaine par son compatriote Samsung. Pour revenir sur le devant de la scène, il a donc sorti l’artillerie lourde avec l’Optimus G. Ce smartphone embarque en effet un capteur autofocus de 13 mégapixels, capable de filmer dans une résolution Full HD 1080p, et épaulé par un flash LED. Mais vous savez certainement qu’entre la confortable théorie d’une fiche technique et sa confrontation avec la réalité, il y a parfois un gouffre. Toutefois, nous avons eu la bonne surprise de constater que ce n’est pas que le cas pour le smartphone qui nous intéresse ici. LG a sérieusement planché sur la fonction photo, principalement pour améliorer le rendu.

LG Optimus G : capteur photo



Ainsi, la colorimétrie des photos se révèle neutre, et reproduit donc assez fidèlement les couleurs réelles de ce que vous capturez. De même, le traitement des images garde une bonne partie des détails que la résolution élevée permet de capturer. L’Optimus G est donc logiquement mieux armé pour faire de gros plans sur certaines parties d’une photo sans trop perdre de détails que ses concurrents équipés de capteur 8 mégapixels.

Il y a toutefois quelques petits bémols dans ce concert de louanges. Il arrive un peu trop fréquemment à notre goût que les photos soient floues. Pour être certain de prendre une photo nette, il faut donc absolument éviter de bouger à l’instant fatidique où vous déclenchez. Autre défaut agaçant : l’autofocus est en mode continu sur ce smartphone. Vous pouvez faire la mise au point sur une zone qui vous intéresse du bout du doigt, mais cette sélection n’est gardée en mémoire que quelques secondes, puis l’Optimus G refait le focus au centre. Il faut donc prendre l’habitude de prendre la photo immédiatement si vous faites la mise au point manuellement.

LG Optimus G : appareil photo



LG Optimus G : appareil photo



LG Optimus G : appareil photo

Photo prise avec HDR



En situation de basse luminosité, le capteur rétro-éclairé du mobile se comporte également plutôt bien. Toutefois, comme toujours, il vaut mieux prendre des sujets immobiles et qui posent si vous voulez éviter d’être sanctionnés par un flou. Pour ce qui est de la capture de vidéos Full HD 1080p, c’est là encore d’un très bon niveau. La fluidité est au rendez-vous, les couleurs sonnent juste et le niveau de détail est des plus corrects. On constate toutefois une légère tendance d’origine logicielle à l’accentuation des contours. Mais cela n’a rien de rédhibitoire ou de dramatique.

Enfin, terminons avec l’interface de la fonction photo / vidéo. Cette dernière se révèle à la fois claire, complète et personnalisable. Vous pouvez décider quels boutons doivent apparaître en priorité dans la barre toujours apparente sur la gauche de cette interface. En termes de fonctionnalité, c’est assez classique avec la gestion de la balance des blancs, des modes de capture, du HDR, etc. Le constructeur innove tout de même un peu avec une option qui permet de déclencher la prise de photo en prononçant un mot. Ainsi, en disant « cheese », « smile », « whisky », « kimchi » ou « lg », vous n’avez pas besoin d’appuyer sur le déclencheur virtuel et la photo est prise. Une possibilité sympathique donc, et qui fonctionne bien… du moment que vous pensez bien à prononcer les mots en question avec une intonation anglaise et pas française. Dans le cas du terme « LG » par exemple, la prononciation française qui donne phonétiquement « èlegé » puisqu’il faut en fait dire « èleji ».

LG Optimus G : appareil photo

Photo prise sans HDR



LG Optimus G : appareil photo

Photo prise avec HDR



LG Optimus G : appareil photo

Photo prise sans HDR



LG Optimus G : appareil photo

Photo prise avec HDR






Multimédia : la visionneuse d’images et le lecteur musical

Entre son bel écran HD de 4,7 pouces et son chipset quadruple cœur surpuissant, il aurait vraiment fallu un cataclysme pour que l’Optimus G déçoive en matière de multimédia. Heureusement pour le smartphone, les fonctions multimédia sont toutes aussi réussies les unes que les autres et ne cachent aucune mauvaise surprise.

Commençons ce petit tour d’horizon par la visionneuse d’images. Contrairement à d’autres constructeurs, LG n’a pas repris à 100% celle que l’on trouve dans Android. Le constructeur lui a apporté quelques petits changements cosmétiques. Mais dans l’ensemble, elle fonctionne sur le même principe. Elle remplit parfaitement son office. Son interface simple et épurée offre une vue par dossiers, tels qu’ils sont placés dans la mémoire de l’appareil ou sur la carte mémoire. On peut également accéder à une présentation affichant toutes les photos d’un coup. La visionneuse permet aussi de modifier les photos et de leur appliquer quelques effets basiques, de les recadrer, etc. Enfin, inutile de préciser que vu la puissance du smartphone, la navigation dans les photos ou encore les zooms et dézooms se font de manière très fluide, même lorsque les photos en question sont en pleine résolution et assez lourdes.

LG Optimus G : visionneuse d'images LG Optimus G : visionneuse d'images


LG Optimus G : visionneuse d'images LG Optimus G : visionneuse d'images



Passons maintenant au lecteur musical. Nous avions une petite appréhension pour la qualité audio dans la mesure où le 4X HD était assez décevant de ce point de vue. Mais le constructeur coréen a appris de ses erreurs puisque le rendu sonore de cet Optimus G est d’un bien meilleur acabit. La seule petite chose qu’on peut lui reprocher vient d’un volume maximum un poil en deçà. Et encore, il faut vraiment avoir l’habitude de mettre le volume à un niveau peu recommandé pour les tympans pour s’en rendre compte.

Pour le reste, le son est très propre, avec une reproduction du spectre assez homogène. L’interface est elle aussi une vraie réussite puisqu’en plus d’être assez jolie, elle propose deux fonctions intéressantes. La première permet au smartphone de récupérer les paroles des chansons que vous écoutez pour les faire défiler de manière synchronisée. Quant à la seconde, elle offre la possibilité de chercher sur YouTube la chanson que vous écoutez. Vous n’avez rien à taper puisqu’il suffit d’appuyer sur un bouton pour qu’une nouvelle fenêtre s’ouvre, affichant votre recherche. Le tout sans même sortir du lecteur musical.

LG Optimus G : lecteur musical LG Optimus G : lecteur musical






Multimédia : le lecteur vidéo

Après les photos et les musiques, achevons ce tour d’horizon avec le lecteur vidéo. Difficile de reprocher quoi que ce soit dans ce domaine à l’Optimus G. Son lecteur vidéo remplit en effet parfaitement le contrat, et se permet même d’en faire plus comme nous le verrons un peu plus loin. Pour commencer, sachez qu’il se montre compatible avec la grande majorité des formats vidéo les plus courants que l’on trouve sur Internet. Nous aurions aimé écrire « que l’on trouve légalement sur Internet ». Mais ce serait un mensonge éhonté, car les vidéos que l’on trouve dans les offres légales sur le Web contiennent toutes des protections DRM qui empêchent de les exporter vers un téléphone portable.

Pour en revenir à nos moutons, sachez que le smartphone s’est montré en mesure de lire quasiment tous les fichiers que nous lui avons jetés à la figure. Les seuls fichiers pour lesquels il a parfois flanché sont des .mkv 1080p. Et encore, ce n’est pas le flux vidéo qui a posé problème dans ces cas là, mais l’encodage audio. Pour le reste, le smartphone offre une lecture parfaitement fluide. Les sous-titres sont parfaitement supportés pour leur part. Toutefois, il n’est pas possible d’allouer un fichier texte à une vidéo. Il faut du coup que le fichier des sous-titres soit nommé exactement comme la vidéo pour qu’il soit pris en compte.

LG Optimus G : lecteur vidéo LG Optimus G : lecteur vidéo



Côté fonctionnalités, on regrette que LG ait supprimé la prévisualisation d’une scène dans une vidéo que l’on trouvait dans le Optimus 4X HD. Autre disparition assez mystérieuse : on pouvait auparavant afficher des vidéos présentes sur le smartphone tout en continuant à en regarder une autre. L’interface se coupait alors en deux, avec une moitié de l’écran pour la lecture en cours, et l’autre pour la liste. Soit LG a bien caché ces deux fonctions dans son Optimus G, soit il les a purement et simplement supprimées.

En revanche, on peut toujours zoomer de manière assez importante dans une vidéo, en « pinçant » l’écran. Et ce même pendant la lecture. On apprécie aussi beaucoup le fait de pouvoir contrôler le lecteur avec des gestes sur l’écran, et pas seulement depuis les touches traditionnelles. Comme évoqué par ailleurs, ce lecteur vidéo est compatible avec la fonction multitâche Q Slide. Il est donc possible de visionner une sur un bout d’écran, ou en la mettant en transparence, tout en effectuant une autre action.

LG Optimus G : lecteur vidéo



Avant de conclure sur la lecture de vidéo, il nous apparaît important de préciser que les quelques vidéos qui pourraient ne pas être lues par le lecteur natif de l’Optimus G ne résistent de toute façon pas aux nombreux lecteurs gratuits que l’on trouve sur Google Play. Nous utilisons pour notre part l’excellent MX Player. Et à l’exception des fichiers contenants une piste sonore DTS, il lit absolument tout !




Écran + navigateur Web

Sur le papier, l’écran du LG Optimus G représente son seul point faible. Non, nous ne sommes pas devenus fous pour écrire une pareille phrase. Évidemment, cet afficheur True HD-IPS+ de 4,7 pouces, pour une définition de 1280 x 768 pixels, est loin de démériter, même en théorie. Néanmoins, tous les smartphones haut de gamme concurrents qui sortent plus ou moins en même temps dans nos boutiques bombent le torse avec un afficheur Full HD 1080p, d’une définition de 1920 x 1080 pixels. Heureusement pour LG, la différence entre des écrans HD et Full HD n’est pas aussi flagrante qu’entre les afficheurs WVGA (800 x 480 pixels) et HD. La densité en pixels par pouce est certes nettement en défaveur de l’Optimus G quand on le compare à un HTC One ou un Sony Xperia Z. Toutefois, il affiche tout de même une densité de 318 pixels par pouce. Du coup, sa finesse d’affichage reste assez exemplaire. Même ceux qui ont des yeux de lynx attraperont une migraine avant de parvenir à discerner le moindre pixel sur cet écran. En définitive, ce dernier conviendra donc à la vaste majorité des utilisateurs pour ses qualités intrinsèques.

LCD oblige, son rendu des couleurs est moins percutant que celui d’un afficheur Amoled. Mais en contrepartie, les couleurs sont moins saturées, nettement plus naturelles. Il n’y a pas de solution meilleure ou moins bonne que l’autre et leur appréciation dépend des goûts de chacun. Notez que l’unité que nous avons testée avait un écran qui tirait très légèrement vers le bleu. Toutefois, c’est à peine perceptible et la plupart des utilisateurs ne s’en rendront même pas compte. Les angles de visionnage mettront en revanche tout le monde d’accord puisqu’ils sont excellents, se montrant notamment plus larges que ceux d’un Galaxy S3 par exemple. Pour résumer, même s’il ne rivalise pas avec les nouveaux écrans Full HD 1080, celui de cet Optimus G n’en reste pas moins très bon.

Finalement, il n’y a pas de différence étourdissante entre les deux résolutions. De ce fait, le smartphone ne se trouve pas fondamentalement pénalisé par son afficheur de précédente génération. Surtout que son rendu est très bon. Son seul vrai défaut ne vient donc pas de sa résolution, mais de sa mauvaise lisibilité en un environnement ensoleillé. C’est d’autant plus surprenant que la luminosité de cet écran est bonne pour le reste.

LG Optimus G



L’une des fonctionnalités qui permet de profiter au mieux de ce bel écran est sans conteste le navigateur Web. Ou plutôt les navigateurs. LG ne s’est en effet pas contenté du Chrome que l’on trouve maintenant par défaut dans les Android à partir de la version 4.1 Jelly Bean. Le constructeur coréen a laissé aux utilisateurs le choix, puisque son Optimus G embarque aussi le navigateur maison de LG. Ce dernier est globalement un ton en dessous de Chrome. Il est de très bonne qualité et se montre lui aussi fluide et réactif à souhait. Mais l’ergonomie de Chrome est tout simplement supérieure, surtout si vous l’utilisez aussi sur votre ordinateur et que vous synchronisez les données. Notez que dans les deux cas, il suffit de passer l’affichage d’une page Web en mode paysage pour que tous ses contenus soient parfaitement lisibles sans avoir à jouer avec le niveau de zoom.

Toutefois, le navigateur de LG cache tout de même un sacré atout dans sa manche. Comme évoqué par ailleurs dans ce test, il est en effet le seul des deux compatible avec la fonction de multitâche Q Slide. Du coup, l’adoption de l’un ou de l’autre de ces navigateurs va vraiment dépendre de votre usage, ou de vos besoins ponctuellement. Enfin, pour celles et ceux d’entre vous qui veulent tout de même profiter du Flash, sachez qu’au prix de quelques manipulations pas vraiment complexes, vous pourrez installer un lecteur Flash, mais uniquement sur le navigateur de LG.

LG Optimus G : navigateur Web LG Optimus G : navigateur Web



LG Optimus G : navigateur Web LG Optimus G : navigateur Web



LG Optimus G : navigateur Web






Téléphonie mobile + conclusion

Avant de conclure, intéressons nous aux fonctions téléphoniques de l’appareil. De ce point de vue, l’Optimus G offre une très bonne qualité audio. Pour peu que votre correspondant et vous soyez tous les deux sur un réseau compatible avec la norme Voix HD, vous serez vraiment étonnés de la superbe qualité audio. L’appelant et l’appelé s’entendent parfaitement, sans microcoupure et les voix sont véritablement cristallines. Pour ce qui est de l’autonomie, le constat est en revanche un peu moins élogieux. Toutefois, l’Optimus G est loin d’être catastrophique de ce point de vue. Il est plutôt moyen en fait. Entendez par là qu’en usage moyen, il tiendra une journée loin de toute recharge. À moins d’être particulièrement économe dans votre utilisation, il faudra donc le mettre en charge tous les soirs.

LG Optimus G



À l’heure du choix, il faut bien avouer que cet Optimus G nous a très agréablement surpris. Étant donné qu’il sort en France avec plusieurs mois de retard sur d’autres pays, et que certains concurrents plus huppés sont également de sortie, nous ne donnions pas vraiment chère de la peau du dernier-né de LG. Et pourtant, à y regarder de plus près, il tient vraiment la dragée haute à tous ses concurrents.

Finalement, le seul point faible supposé de sa fiche technique, à savoir son écran qui n’est « que » HD au lieu d’être Full HD, n’est finalement pas un grand handicap. Cet afficheur étant en effet de très bonne facture. Pour le reste, que ce soit en multimédia ou en termes de fonctionnalités, l’Optimus G n’a rien à envier à aucun autre modèle. Mais ce qui nous a vraiment séduits, c’est sa réactivité et sa fluidité sans faille. C’est bien simple, il s’agit ni plus ni moins que du meilleur smartphone Android de ce point de vue puisqu’il fait jeu égal avec le Nexus 4. Ces deux mobiles sont les seuls Android à pouvoir se targuer d’être aussi fluide qu’un iPhone 5 ou un Windows Phone récent. Associé à toutes les qualités citées plus haut, ce dernier point finit d’enfoncer le clou en faveur de l’Optimus G, car il le rend vraiment très plaisant à utiliser au quotidien.

LG Optimus G





Note : 88/100

Les plus :
• Qualité de fabrication
• Design sobre et épuré
• La prise en main
• La superbe fluidité de l’ensemble de l’interface
• Le rendu de l’écran et sa finesse d’affichage très correcte
• Le très bon lecteur vidéo
• L’excellent lecteur musical
• Compatible 4G
• Les connectivités complètes
• La fonction multitâche QSlide
• Bonne qualité en capture photo et vidéo
• Excellente qualité audio en conversation

Les moins :
• Peu d’applications compatibles QSlide pour l’instant
• L’aspect graphique de l’interface ne séduira pas tout le monde

Test réalisé par Sofian Nouira
Date de publication : 22/03/2013.

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