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Test : ZTE Blade 3

Par La Rédac LesMobiles - 25 janvier 2013 à 0:0
Avis LesMobiles.com
Après les succès des deux premiers Blade en France, et notamment chez Free Mobile pour le Blade S, le constructeur chinois revient à la charge avec un troisième modèle qui marche dans les pas de ses aînés. Au programme : caractéristiques relativement honnêtes et prix plancher. Mais ce cocktail sera-t-il suffisant face à la concurrence ?
Même si le constructeur ZTE reste moins connu chez nous que des noms plus ronflants comme Sony, HTC, LG ou évidemment Samsung, le chinois a commencé à se faire un nom en France grâce à quelques modèles Android au rapport qualité / prix très intéressant. On pense notamment au ZTE Blade S qui a su se frayer un chemin jusqu’au catalogue de Free Mobile. Les statistiques de consultation impressionnantes du test de ce smartphone sur notre site attestent du fait qu’il a attiré l’attention de nombreux utilisateurs. Nous ne sommes pas en mesure de vous dire si cela s’est transformé en ventes pour ZTE, mais toujours est-il qu’une partie du grand public sait désormais qui est le constructeur chinois. Loin de se reposer sur ses lauriers, ce dernier vient d’engendrer une descendance du Blade S, le Blade 3 que nous nous proposons de tester dans ces colonnes.

Test ZTE Blade 3 : smartphone sur sa boite



Cette famille de smartphones Android s’est toujours appuyée sur deux piliers : un prix plus doux que celui des concurrents pour une fiche technique équivalente. Nous verrons tout au long des pages qui suivent si ce mobile initialement commercialisé à 150 euros s’inscrit bien dans ce cahier des charges. Mais commençons d’abord par nous intéresser à ses caractéristiques. Le ZTE Blade 3 propose un grand écran de 4 pouces, pour une résolution WVGA devenue classique de 800 x 480 pixels. Quant à ses entrailles, elles battent au rythme d’un chipset monocœur Qualcomm Snapdragon MSM7227, cadencé à 1 GHz et épaulé par 512 Mo de mémoire vive. La prise de photos et de vidéos est pour sa part confiée à un capteur de 5 mégapixels, dépourvu de flash mais capable de filmer dans une résolution maximale VGA de 640 x 480 pixels.

Test ZTE Blade 3 : boite du smartphone



Enfin, côté connectivités, le ZTE Blade 3 fait un peu mieux que le minimum syndical avec la 3G+ (HSDPA à 7,2 Mbps et HSUPA à 5,76 Mbps), le Wi-Fi 802.11 a/b/g/n, le Wi-Fi Direct, le Wi-Fi Hotspot, le DLNA, le Bluetooth 2.1 et le GPS (A-GPS).

Le pack dans lequel est le smartphone est livré comprend l’essentiel, à savoir :

• Un kit mains libres stéréo filaire
• Un câble microUSB
• Un chargeur secteur
• Le manuel de démarrage rapide

ZTE ne propose pas de carte mémoire dans ce package, car le Blade 3 dispose déjà de 4 Go de mémoire interne. Notez que sur cette quantité, environ 2,5 Go sont réellement disponibles pour l'utilisateur.

Test ZTE Blade 3 : contenu de la boîte






Design et qualité de fabrication

Les smartphones de ZTE n’ont jamais vraiment brillé de par leur design. Mais ils ne sont pas non plus parmi les plus laids du marché. Ce Blade 3 s’inscrit dans cette logique, affichant un look relativement classique, mais qui ne manque pas d’efficacité. Les lignes épurées de l’appareil ne rebuteront personne, loin s’en faut. Quant à la face avant et ses motifs arrondis sous l’écran, l’ensemble n’est pas sans faire penser à certains smartphones HTC, comme le Desire X par exemple. En marge des faces avant et arrière qui sont noires, on retrouve un cerclage chromé autour de la majeure partie de la face avant. Enfin, une bande grise fait le tour des côtés de l’appareil. L’ensemble donne un design assez sobre, mais vraiment efficace donc.

Test ZTE Blade 3 : design



Test ZTE Blade 3 : design



Côté qualité de fabrication, la coque du smartphone est sans surprise constituée de plastique. Mobile d’entrée de gamme oblige, il ne fallait pas s’attendre à des matériaux nobles comme le plastique ou le verre. De plus, la qualité des plastiques en question étant plutôt bonne, il n’y a pas grand-chose à redire sur la qualité de fabrication et l’assemblage du Blade 3. Le constructeur ayant opté pour un revêtement en plastique doux sur le dos de l’appareil, la prise en main est assez agréable. Cette dernière est confortée par des dimensions et un poids dans la bonne moyenne de 121 x 63,5 x 10,8 mm pour 130 grammes. Pour être tout à fait précis, sachez que lors des premières prises en main, l’appareil apparaît un poil lourd par rapport à ses dimensions, mais tout rentre dans l’ordre au bout de quelques minutes de manipulation. De plus, ces 130 grammes participent à donner une impression de robustesse.

Au final, malgré son prix assez doux, le smartphone que nous testons ici ne prête le flanc à aucune critique sérieuse concernant son design ou sa qualité de fabrication. Vous ne rêverez pas de ses courbes classiques la nuit.

Test ZTE Blade 3 : design



Test ZTE Blade 3 : design



Test ZTE Blade 3 : design



Test ZTE Blade 3 : design






OS + Interface Utilisateur

Même si nous savons déjà que la prochaine génération de smartphones ZTE devrait proposer une interface utilisateur propre au constructeur assez conséquente, il n’en reste pas moins que les précédents modèles, dont fait partie ce Blade 3, reposent essentiellement sur une version quasi pure d’Android, avec peu de modifications. Nous n’allons pas nous attarder outre mesure dessus dans la mesure où vous en connaissez certainement déjà les tenants et les aboutissants. Pour résumer rapidement, l’interface du Blade 3 propose donc des bureaux d’accueil sur lesquels il est possible de placer des raccourcis vers des applications, des widgets et des dossiers. Elle offre aussi un menu qui regroupe toute les applications, ainsi que les widgets.

système d’exploitation et interface utilisateur système d’exploitation et interface utilisateur



Parmi les ajouts opérés par le constructeur, commençons par évoquer la vue d’ensemble des bureaux. Comme sur les interfaces concurrentes, il suffit de faire un mouvement de pincement des doigts pour afficheur tous les bureaux sur un seul écran. Notez qu’il est possible d’en créer de nouveaux par ce biais, pour un nombre total maximum de neuf écrans d’accueil.

système d’exploitation et interface utilisateur système d’exploitation et interface utilisateur



On trouve aussi un écran de verrouillage qui donne accès à un certain nombre de fonctions sans avoir à déverrouiller l’appareil puis à les lancer. Les fonctions en question sont configurables directement depuis une application (Mi-EasyAccess), et pas depuis le menu des paramètres.

système d’exploitation et interface utilisateur système d’exploitation et interface utilisateur



De même, ZTE a ajouté une barre de raccourcis dans la zone de notifications. Ils permettent d’activer ou désactiver les connectivités, l’orientation automatique et de régler la luminosité. Enfin, le constructeur a également ajouté quelques applications que l’on ne trouve pas nativement dans Android, comme notamment Full Share pour le visionnage des contenus multimédias entre différents appareils et X-Office pour consulter des fichiers de type Office. Dommage que cette dernière appli ne laisse pas la possibilité d’en créer aussi.

Globalement, ZTE n’a donc fait que corriger quelques-uns des petits manques dont souffre la version Android 4.0.4 Ice Cream Sandwich (ICS) ici présente. L’absence d’interface utilisateur plus poussée n’est en aucun cas un handicap tant Android a mûri ces derniers mois. ICS se révèle à la fois complet et ergonomique. Le seul point qui nous a vraiment agacés lors de la manipulation du Blade 3 vient du déverrouillage configuré par défaut. Comme évoqué plus haut, il s’agit d’un écran Mi-EasyAccess qui laisse la possibilité de glisser le doigt du centre vers une icône d’application pour la lancer directement. En revanche, si vous voulez juste déverrouiller le smartphone, il faut laisser le doit appuyé au centre quelques instants. Cette méthode demande quelques dixièmes de secondes de plus que les méthodes traditionnelles. Cela peut sembler dérisoire. Mais n’oubliez pas qu’un utilisateur lambda verrouille et déverrouille son smartphone des dizaines de fois par jour. Dans notre case, loin de s’atténuer, la sensation d’attente a perduré dans le temps et a fini par nous devenir si insupportable que nous l’avons purement et simplement désactivée.

Outre l’écran, vous pouvez aussi interagir avec l’interface par le biais des quatre boutons physiques, mais sensitifs et non mécaniques, placés juste sous l’afficheur tactile. Ils réagissent plutôt bien aux commandes de l’utilisateur, mais le moteur de rotation, qui ordonne une vibration à chaque contact, trahit clairement le fait qu’il s’agisse d’un composant d’entrée de gamme. Ses vibrations sont grossières et peu agréables. On finit néanmoins par s’y faire. Ces touches nous font d’ailleurs nous demander si le Blade 3 n’est pas un smartphone qui aurait dû sortir sous Android 2.3 Gingerbread. Les quatre boutons et leur agencement s’inscrivent plutôt dans la logique de l’ancienne version du système d’exploitation de Google, et pas de celle de la version 4.0 ICS qui a institutionnalisé l’utilisation à trois boutons, virtuels ou pas.




Réactivité du smartphone

À première vue, la fiche technique a de quoi effrayer pour ce qui est de la réactivité, ZTE s’étant contenté de caser dans ce Blade 3 un antique chipset monocoeur Qualcomm MSM7227A Snapdragon, cadencé à 1 GHz et épaulé de 512 Mo de mémoire vive (RAM). De plus, quand on sait que la bête embarque un écran de 4 pouces et tourne sous Android 4.0 Ice Cream Sandwich, il y a vraiment de quoi s’inquiéter. Dans un tel contexte, vous ne serez sans doute pas surpris d’apprendre que le Blade 3 est totalement à la ramasse dans les résultats de benchmark. Comme d’habitude, nous vous en faisons grâce ici car ces benchmarks n’ont qu’une valeur trop indicative à nos yeux.

Test ZTE Blade 3 : design



Le plus important est bien sûr le comportement de l’appareil à l’usage. Et de ce point de vue, comme souvent, le constat n’est pas aussi catastrophique que le laisse entendre les benchmarks. Attention, cela ne veut pas dire pour autant que le Blade 3 est un foudre de guerre… loin s’en faut. En fait, l’appareil souffle le chaud et le froid. Comprenez par là que la réactivité dans l’interface principale, c’est-à-dire dans sur les écrans d’accueil et dans le menu des applications, est assez fluide. Toutefois, nous avons assez vite déchanté sur le temps qu’il faut à certaines applications pour s’ouvrir une première fois. Et on ne parle pas ici d’applis lourdes comme des jeux en 3D, mais simplement de Facebook ou Twitter. Passée la première étape douloureuse, la réactivité devient acceptable. Notez qu’il faut absolument éviter de surcharger les écrans d’accueil. Avec la possibilité d’en configurer jusqu’à neuf, la tentation sera grande pour certains d’entre vous de créer des tonnes de dossiers et de mettre des widgets un peu partout. En agissant de la sorte, les ralentissements seront inévitables. Ce qui n’a rien d’une surprise dans la mesure où des smartphones Android autrement plus huppés et coûteux souffrent du même genre de limitation…

Au global, en remettant le prix de l’appareil au centre de l’équation, la vitesse d’exécution de ce Blade 3 reste acceptable. Mais gardez bien en tête que les ralentissements sont monnaie courante avec ce genre d’appareil. De plus, il arrive que des petits bugs surviennent de temps à autre, comme par exemple des applications qui se ferment toutes seules, sans raison apparente. C’est monnaie courante sur la plupart des smartphones Android, mais il nous a semblé que la fréquence de ces fermetures intempestives est un peu plus prononcée sur le Blade 3. Toutefois, cela n’arrive heureusement pas de manière assez régulière pour que cela impacte vraiment l’utilisation.




Capture Multimédia (Photo/Vidéo)

Si vous êtes familiers avec les smartphones, vous savez sans doute déjà qu’il ne faut généralement pas attendre monts et merveilles d’un appareil d’entrée de gamme pour capturer des photos et des vidéos. Et ce, quel que soit le nombre de mégapixels que promet sa fiche technique. Car, comme nous aimons à le répéter, les mégapixels ne font pas le photophone. Pour obtenir de belles photos et vidéos, il faut un capteur de qualité. De tels capteurs ont un coût généralement incompatible avec un produit d’entrée de gamme.

Test ZTE Blade 3 : capteur photo



Dans le cas du Blade 3, ZTE a doté le smartphone d’un capteur de 5 mégapixels, qui se révèle donc capable de prendre des photos dans une résolution maximale de 2592 х 1944 pixels. La fonction ne profite pas d’un flash, mais propose en revanche un autofocus. Les photos capturées sont étonnamment correctes pour un tel produit. Certes, la fidélité des couleurs n’est pas toujours au rendez-vous avec une tendance à virer vers les tons rouges. De même, le niveau de détails et le piqué sont loin d’être irréprochables. Toutefois, vous aurez compris d’emblée qu’il ne faut pas en en attendre des miracles. Dans cette optique, l’ensemble reste des plus honnêtes pour un smartphone de cette gamme de prix.

Test ZTE Blade 3 : design



Pour ce qui est de la capture de vidéos, le constat est nettement plus mauvais. En plus de ne proposer qu’une résolution maximale préhistorique de 640 x 480 pixels, les vidéos enregistrées par le biais du téléphone souffrent d’un rendu de mauvaise qualité. Entre la fluidité qui n’est pas vraiment au rendez-vous et la compression trop sévère, l’ensemble ne permet clairement pas de se servir du Blade 3 pour filmer autre chose que des vidéos d’appoint. Et encore, vos yeux crieront merci lorsque vous les visionnerez.

système exploitation et interface utilisateur système exploitation et interface utilisateur






Lecture Multimédia (Photo/Vidéo/Son)

Comme pour les autres fonctions, la lecture de contenus multimédias est d'un classicisme assez extrême sur ce smartphone. À commencer par celle des photos. On retrouve ici la visionneuse habituellement présente dans Android. Ses possibilités n’étonneront personne dans la mesure où elle permet de faire exactement ce qu’on attend d’elle, ni plus, ni moins. Les photos sont classées dans des dossiers qui correspondent à ceux qui ont été créés sur la carte mémoire ou la mémoire interne du smartphone. On peut les consulter, les envoyer par email, les partager sur les réseaux sociaux ou encore les modifier grâce à un éditeur assez sommaire.

système d’exploitation et interface utilisateur système d’exploitation et interface utilisateur



système d’exploitation et interface utilisateur système d’exploitation et interface utilisateur



Le lecteur audio est du même tonneau, avec une interface Android ICS pur jus. Il est lui aussi sans fioriture, mais éminemment fonctionne. Et surtout, la qualité de son rendu audio sonnera comme honnête pour le commun des mortels. Il contentera donc la majorité des utilisateurs, à condition de se procurer un meilleur casque que le kit piéton stéréo fourni par le constructeur. Ceux d’entre vous qui sont affublés d’une ouïe plus fine que la moyenne percevront certainement des défauts ça et là. Mais on ne peut pas vraiment en demander plus à un mobile d’entrée de gamme.

Enfin, finissons ce tour d’horizon des fonctions multimédias avec le lecteur vidéo. Il se révèle sans surprise assez limité car il s’agit là de la fonction qui demande le plus de ressources matérielles. Toutefois, outre les habituels formats 3GP et MP4 lus par tous les smartphones, le Blade 3 nous a réservée une bonne surprise en se révélant capable de lire le format XviD. De plus, Android oblige, il est possible de passer outre les limitations en allant faire un tour sur la boutique en ligne Google Play. Vous y trouverez plusieurs applications qui permettent de lire les formats vidéos les plus courants. Néanmoins, même en passant par ce biais, il vous faudra faire une croix sur les vidéos en HD. Les limitations matérielles du mobile ne permettent pas en effet d'envisager de regarder confortablement de telles vidéos. Mais si vous vous cantonnez à des clips, des séries, ou même des films en résolution standard, le grand écran de 4 pouces dispose d’une qualité suffisante pour vous permettre d’en profiter assez confortablement.




Écran et navigateur Web

L’un des points forts du ZTE Blade S3 par rapport aux autres smartphones de cette catégorie est sans conteste son grand écran de 4 pouces, pour une résolution de 800 x 480 pixels. Vu le tarif de la bête, vous vous doutez bien qu’il ne s’agit pas là de l’afficheur le plus fin ou le mieux contrasté du moment. Néanmoins, il ne s’en sort pas si mal. Pour peu que vous poussiez un peu haut la luminosité, la colorimétrie de cet afficheur est des plus correctes, avec des couleurs assez fidèles. La finesse d’affichage est du même acabit. Elle est correcte et les contenus qui s’affichent sur l’écran n’apparaissent jamais de manière grossière. Si les pixels restent facilement perceptibles, le rendu n’est pas mauvais, même sur lorsque l’écran affiche du texte. Un bon point donc.

Test ZTE Blade 3 : écran du smartphone



Quant au navigateur Web, sans être un foudre de guerre, il se montre assez réactif… une fois que la page Web a fini de se charger. Et c’est là tout le problème car une page Web « lambda » peut mettre un temps fou à se charger entièrement sur le Blade 3. Et pendant ce temps, mieux vaut ne pas toucher à l’écran car les réactions sont erratiques et la page en question est difficile à manipuler. Bref, cela engendre une grosse frustration. C’est d’autant plus dommage qu’une fois la page chargée, sa manipulation est assez fluide. Bien sûr, il y a quelques petits à-coups par ci par là. Mais globalement, on peut zoomer et dézoomer et bouger dans les pages les plus lourdes sans souci majeur. Ce qui n’est déjà pas si mal sur un tel smartphone.

système d’exploitation et interface utilisateur système d’exploitation et interface utilisateur






Conclusion

Avant d’attaquer la conclusion de ce test, penchons nous un peu sur les qualités téléphoniques du Blade 3. De ce point de vue, il n’y a pas grand chose à redire. En utilisation moyenne, l’autonomie est des plus correctes puisqu’il est possible de tenir deux journées pleines loin de toute prise d’électricité. La batterie de 1600 mAh qui nous faisait un peu peur sur le papier se révèle donc finalement parfaitement calibrée pour alimenter les composants de ce smartphone. Pour ce qui est de la qualité audio en conversation, le dernier-né de ZTE s’inscrit dans la moyenne, sans plus. Il ne laissera à personne un souvenir impérissable, mais l’appelant et l’appelé s’entendent de manière audible et les appels ne souffrent pas de microcoupure.

Test ZTE Blade 3 : design



À l’heure du choix, peut-on décemment recommander ce Blade 3 ? Proposé à 150 euros hors pack opérateur au moment de sa sortie, ce smartphone Android ne démérite clairement pas vu son tarif. Malheureusement pour lui, la concurrence est devenue féroce sur le segment de l’entrée de gamme où le Blade et le Blade S ont régné en maître. Le principal problème du mobile que nous testons ici a pour nom Wiko Cink Slim. Pour un tarif légèrement inférieur à celui du Blade 3, il dispose d’un chipset double cœur qui lui assure une réactivité autrement plus intéressante. Toutefois, si votre cœur penche malgré tout vers le smartphone de ZTE, vous devriez tout de même en être satisfait, à condition de bien être conscient de toutes les limitations soulevées dans ce test.

Test ZTE Blade 3 : design





Note : 60/100

Les plus :
• Un design sobre et efficace
• Une bonne qualité de fabrication
• La taille de l’écran
• Le rendu honnête de cet afficheur
• La qualité passable pour les photos
• La navigation dans l’interface, relativement fluide
• La navigation Web (une fois que la page est entièrement chargée)


Les moins :
• Les ralentissements réguliers
• La qualité épouvantable de la capture de vidéo
• Les vibrations des touches sous l’écran

Test réalisé par Sofian Nouira
Date de publication : 25/01/2013.

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