« La qualité est l'essence même de ce marché » : Laure Cohen nous ouvre les portes de CertiDeal

Un smartphone qui coûte plus qu'un SMIC ? « Pour moi, c'est un non-sens », affirme Laure Cohen. La cofondatrice de CertiDeal nous a accordé un entretien sans langue de bois sur les réalités du marché en 2026 : entre garantie de 30 mois, vérité sur les batteries et futilité de la course à l'IA, découvrez comment l'acteur français du reconditionné compte transformer nos habitudes de consommation.

Rémi Deschamps - publié le 15/04/2026 à 12h15
Laure Cohen, cofondatrice de CertiDeal

L'interview de Laure Cohen, cofondatrice de CertiDeal

Rémi Deschamps :
Pour commencer, j'aimerais bien entendre avec vos mots comment vous présentez CertiDeal et sa mission.

Laure Cohen : CertiDeal, c’est une plateforme d’achat et de vente de produits reconditionnés, historiquement spécialisée dans les smartphones, mais qui propose aujourd’hui aussi des tablettes, des AirPods et des Mac reconditionnés.

Notre particularité, c’est que nous avons internalisé toute la chaîne logistique de A à Z. Concrètement, nous gérons le sourcing des produits, les tests, la certification, le contrôle, la garantie, ainsi que la distribution directement au consommateur final.

CertiDeal ne vend pas en marketplace et ne se positionne pas comme un reconditionneur parmi d’autres sur des plateformes comme la Fnac, Cdiscount ou Back Market.

En parallèle, nous opérons notre propre entrepôt et notre propre usine de reconditionnement, ce qui nous permet de maîtriser les produits de bout en bout. C’est justement ce que ne font pas les plateformes qui agrègent de nombreux vendeurs et qui n’assurent pas elles-mêmes le contrôle des produits.

Aujourd’hui, chez CertiDeal, nous assurons pleinement ce contrôle, notamment parce que nous détenons notre propre stock.

Rémi Deschamps :
Pendant une interview que vous avez faite auprès de Bpifrance, je vous ai entendu dire que CertiDeal répondait à deux enjeux majeurs : « l'accès au smartphone haut de gamme » et la « réduction de l'impact écologique ». Pour ce qui est de l'environnement, c'est quelque chose que l'on perçoit tout de suite, mais pourquoi spécifiquement le haut de gamme ?

Laure Cohen :
Pour le haut de gamme, je vais vous expliquer ce qu’on essaie de faire : permettre à des personnes qui n’auraient pas pu s’acheter un smartphone de pouvoir accéder à ce type de produit.

Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, quand vous achetez du neuf, le panier moyen chez Apple est d’environ 1 200 €.

Je parle ici du neuf « tendance », souvent Apple et Samsung, car le smartphone est devenu un produit sur lequel les gens peuvent être jugés, ou en tout cas se sentir jugés.

Aujourd’hui, 1 200 €, on n’est pas très loin d’un SMIC net. Chez nous, le prix moyen est plutôt autour de 350 €. Quand vous allez sur le site de CertiDeal et que vous cherchez un iPhone 14, vous pouvez en trouver autour de 300 €, et jusqu’à 360 € pour les meilleurs états.

Les engagements de CertiDeal

Rémi Deschamps :
J’ai noté que CertiDeal met en avant des initiatives que l’on pourrait qualifier d’éthiques, que ce soit pour l’écologie, la parité en entreprise ou le recrutement local. Pourriez-vous nous en parler ?

Laure Cohen :
Nous sommes membres de la CRESS, donc une entreprise de l’économie sociale et solidaire. CertiDeal est à la fois une société industrielle, une société à impact, et une société avec un modèle économique solide.

L’impact passe d’abord par le produit : il vaut mieux acheter un produit qui a déjà eu une première vie et prolonger son usage, plutôt que d’en produire un nouveau, sachant que la production représente aujourd’hui environ 80 % du bilan carbone.

Mais l’impact va au-delà de ça. C’est aussi le fait de reconditionner en France, de développer un vrai savoir-faire, de contrôler et tester les produits… sans chercher à les embellir artificiellement.

Aujourd’hui, un produit parfaitement fonctionnel avec des traces d’usure sera vendu dans un état que nous appelons « état correct ». En revanche, nous ne le reconditionnons pas pour des raisons purement esthétiques, en remplaçant des pièces d’origine par d’autres. Ce n’est pas notre approche.

De la même manière, notre approvisionnement est pensé pour garantir des produits les plus « bruts » possible : nous nous fournissons directement auprès des consommateurs via des programmes de reprise, ou auprès d’opérateurs. En revanche, nous n’achetons pas auprès de brokers qui modifient les produits pour les rendre visuellement plus attractifs.

CertiDeal a un ADN très fort autour de l’impact. Cela va jusqu’à la formation de techniciens réparateurs, en partenariat avec des associations de réinsertion professionnelle. Pour nous, l’engagement, c’est aussi former à ces métiers, et permettre à des personnes éloignées de l’emploi de réintégrer le monde du travail. Ces formations sont gratuites.

Rémi Deschamps :
Oui, tout à fait. La CertiAcadémie ?

Laure Cohen :
Exactement, la CertiAcadémie. C’est un bon exemple de l’étendue de notre mission. C’est important pour comprendre le positionnement de CertiDeal, qui est finalement assez différent de ce qu’on voit sur le marché.

Rémi Deschamps :
Est-ce que ces démarches se reflètent également au niveau du consommateur lorsqu’il achète un smartphone reconditionné ?

Laure Cohen :
L’arbitrage entre impact et prix n’est pas contradictoire, au contraire, les deux vont souvent de pair. Mais dans les faits, le critère numéro un reste le prix. Il faut être capable de proposer des smartphones à un prix compétitif.

Rémi Deschamps :
… Surtout dans le contexte de la RAM qui augmente et qui fait monter les prix.

Laure Cohen :
On s’attend effectivement à une hausse des prix. Aujourd’hui, certaines personnes attendent leur salaire pour pouvoir acheter un smartphone. C’est presque devenu, même si c’est dur à dire, un bien de première nécessité.

Rémi Deschamps :
On ne peut pas s’en passer, mais c’est de plus en plus cher…

Laure Cohen :
Exactement. C’est pour ça que le marché du reconditionné prend de plus en plus de place et gagne en légitimité, à condition que la qualité soit au rendez-vous.

Et c’est là que le contrôle du produit devient essentiel. Aujourd’hui, nous garantissons nos produits jusqu’à 30 mois parce que nous les maîtrisons de bout en bout. On ne peut pas garantir un produit si on ne contrôle pas ceux qui le vendent.

Croissance et évolutions du marché reconditionné en France

Rémi Deschamps :
Nous sommes dans un contexte où le reconditionnement fonctionne de mieux en mieux, avec une forte croissance. Pour CertiDeal, vous avez fait 60 % de croissance, 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2022, je n’ai pas les chiffres de 2025. Est-ce que vous pensez que c’est ce contexte favorable qui explique cette croissance, ou est-ce la proposition éthique de CertiDeal qui lui permet de tirer son épingle du jeu ?

Laure Cohen :
Je pense que le marché a effectivement pris une place importante. Il y a eu une vraie démocratisation du reconditionné et un changement de paradigme. Là où, auparavant, acheter de l’occasion ou du seconde main pouvait être perçu comme quelque chose de « complexé », c’est aujourd’hui devenu une pratique assumée, voire valorisée. C’est un achat responsable, pleinement accepté.

Ça, c’est pour le marché.

De notre côté, nous pensons que notre modèle est probablement le seul viable sur le long terme. Aujourd’hui, quand on achète un smartphone, on recherche de la durabilité. Personne n’a envie d’avoir un téléphone qui ne fonctionne plus au bout de 6 ou 9 mois.

Je prends souvent l’exemple d’un aspirateur : s’il tombe en panne au bout de 6 mois, c’est agaçant, mais ce n’est pas critique. On trouve une solution de remplacement. En revanche, un smartphone aujourd’hui, s’il tombe en panne, c’est un vrai problème.

L’exigence des consommateurs est donc très forte, et pour nous, c’est totalement légitime.

Notre ambition, c’est de faire en sorte que l’achat d’un produit reconditionné devienne une évidence, avant même l’achat de neuf. Et pour y parvenir, nous pensons qu’il faut maîtriser toute la chaîne : acheter, reconditionner, tester, garantir et vendre. C’est pour cela que nous avons une chaîne de valeur entièrement internalisée, en France.

Rémi Deschamps :
Vous parliez de durabilité : est-ce que ces nouveaux milieux de gamme, avec des mises à jour plus longues, par exemple Samsung qui propose maintenant 7 ans, peuvent être un obstacle pour le reconditionné, ou au contraire ?

Laure Cohen :
Au contraire, c’est plutôt positif. Les mises à jour et les systèmes d’exploitation sont aujourd’hui compatibles avec de nombreuses générations d’appareils.

Par exemple, un iPhone 7 est aujourd’hui obsolète. En revanche, si vous regardez des modèles plus récents, disons à partir de la gamme n-7, vous êtes encore sur des versions pleinement utilisables. Aujourd’hui, un iPhone 11, 12, 13, 14 ou 15 peut fonctionner avec un système très proche, voire identique, aux modèles les plus récents.

Rémi Deschamps :
Effectivement, même si l’iPhone 11 n’aura bientôt plus de mises à jour. C’est intéressant, car acheter un modèle un peu plus ancien mais encore compatible peut aussi permettre de le revendre plus tard.

Laure Cohen :
Exactement. Aujourd’hui, nos meilleures ventes sont les iPhone 13, 14 et 15. Ce sont les modèles les plus demandés sur le marché. On voit bien que le n-4, par exemple l’iPhone 13, est aujourd’hui un produit phare.

Un iPhone 14 se vend entre 300 et 370 € chez nous, avec une garantie de 30 mois. On propose donc des garanties parfois plus longues que sur le neuf.

Notre objectif a toujours été d’atteindre au minimum le niveau de garantie du neuf. D’ailleurs, quand le marché imposait 6 mois de garantie sur le reconditionné, nous étions déjà à 12 mois. Et quand il est passé à 12 mois, nous étions déjà à 18 mois.

Rémi Deschamps :
C’est une manière de rassurer sur la qualité du produit ?

Laure Cohen :
Oui, complètement. C’est essentiel pour nous. L’ambition, c’est vraiment de faire du reconditionné le choix numéro un.

Mais pour y parvenir, il faut s’engager sur la qualité des produits. Et ce n’est pas en multipliant les vendeurs, avec des niveaux de qualité variables, qu’on y arrive.

Sur une marketplace, vous pouvez avoir une excellente expérience, je ne dis pas le contraire, mais vous pouvez aussi en avoir une mauvaise. C’est un peu aléatoire.

Rémi Deschamps :
On a par exemple du mal à savoir si les produits viennent de l’import ou non. Beaucoup de choses sont difficiles à vérifier…

Laure Cohen :
Exactement. Il y a encore beaucoup d’opacité sur certains aspects.

Pour nous, au-delà de la croissance du marché, il y a une vraie volonté de continuer à le structurer et à l’élever. Et, au final, la qualité sera toujours le facteur clé de la durabilité de ce marché.

Ce qui différencie CertiDeal de la concurrence

Rémi Deschamps :
Lors d'une interview pour BFM, vous disiez que « la différence se fait davantage sur le processus que sur la garantie ». Cela fait écho à ce que vous m'avez dit tout à l'heure par rapport au sourcing. Comment se déroule-t-il ? Allez-vous récupérer les appareils vous-mêmes ?

Laure Cohen :
Nous récupérons des produits directement auprès des consommateurs, via ce que l’on appelle le programme de reprise. Concrètement, lorsqu’un client achète un produit sur CertiDeal, nous lui proposons de revendre celui qu’il possède déjà.

Nous développons également ces programmes de reprise avec plusieurs opérateurs français et européens. La stratégie de CertiDeal, c’est justement de racheter directement auprès de ces opérateurs. Nous sommes connectés à eux, avec des systèmes de reprise et de tarification intégrés. Aujourd’hui, nous sommes même l’un des acteurs majeurs de la reprise pour plusieurs opérateurs.

Je peux citer par exemple SFR ou Free. Il y a une vraie volonté de leur part de soutenir ces initiatives, à la fois pour l’impact environnemental et pour éviter que les téléphones restent inutilisés dans les tiroirs.

Il y a 5 ou 6 ans, lorsque nous interrogions les consommateurs en France, près de 90 % d’entre eux déclaraient avoir un téléphone inutilisé chez eux. Aujourd’hui, il y a une prise de conscience de la valeur de ces produits. Les consommateurs y voient à la fois un intérêt financier, mais aussi un impact positif.

On se dit davantage : « Pourquoi le garder ? Autant le revendre pour qu’il soit reconditionné et réutilisé. »

Les opérateurs étaient moins actifs sur ces sujets lorsque nous avons lancé CertiDeal. Aujourd’hui, le marché a évolué dans le bon sens. Il y a une vraie prise de conscience autour de l’économie circulaire et de l’achat responsable, et nous sommes ravis de voir les opérateurs contribuer à accélérer cette dynamique.

Rémi Deschamps :
Sur CertiDeal, vous garantissez que la batterie d'un smartphone est en « excellent état » ou qu’il est possible de la remplacer par une neuve. On disait tout à l’heure que les consommateurs ont besoin d’être rassurés, et c’est un des points qui peut encore freiner. Quels sont les critères ?

Laure Cohen :
Aujourd’hui, lorsque vous achetez un produit, il est couvert par une garantie qui inclut l’ensemble de ses fonctionnalités, avec un appareil 100 % fonctionnel.

Par exemple, si au bout de 6 mois vous avez un problème de caméra, il sera pris en charge dans le cadre de la garantie. Bien sûr, cela exclut les cas de casse, comme une chute, de la même manière que chez Apple, mais tout le reste est couvert.

Concernant la batterie, nous garantissons une utilisation normale. Concrètement, cela signifie que nous proposons deux options :

  • une batterie en excellent état, adaptée à un usage classique
  • ou une batterie neuve, pour un usage plus intensif

Un produit en « excellent état » garantit une batterie avec au minimum 80 % de sa capacité d’origine.

« L'excellent état », c'est la garantie d'une batterie à 80 % minimum de sa capacité.

Les conditions sont globalement alignées avec le marché. Aujourd’hui, les clients achètent souvent des produits en état « correct » (entre 20 et 25 % des ventes), ou en « très bon état » (autour de 40 %).

Sur ces derniers, ils optent fréquemment pour une batterie neuve en complément. Dans ce cas, la batterie est à 100 % de sa capacité.

Pour vous donner un repère, ce sont des garanties équivalentes à celles proposées par Apple. Aujourd’hui, lorsqu’un produit présente un défaut et qu’il est encore sous garantie, nous procédons à un échange. Le client reçoit alors un autre produit reconditionné, avec exactement les mêmes garanties.

Chez CertiDeal, la batterie est incluse dans les 30 mois de garantie. C’est un point essentiel, car les clients ont besoin d’être rassurés sur cet aspect, et c’est une promesse qui est encore très rarement tenue sur d’autres plateformes.

Rémi Deschamps :
Vous parlez de l’usage des consommateurs. Vous avez mentionné dans une interview que « la rupture technologique est moins forte aujourd’hui ». Est-ce que l’IA devient un critère d’achat dans le reconditionné ?

Laure Cohen :
Honnêtement, non. Le critère principal reste le stockage. D’ailleurs, les constructeurs ont évolué dans ce sens, indépendamment de l’IA. Aujourd’hui, il n’y a plus d’iPhone avec 32 Go de capacité.

Rémi Deschamps :
Il n’y a même plus de 128 Go.

Laure Cohen :
Exactement. Nous vendons encore des modèles en 64 Go, mais les meilleures ventes aujourd’hui sont clairement les iPhone 13, 14 et 15 en 128 Go.

Les conseils de Laure Cohen pour choisir le bon smartphone reconditionné

Rémi Deschamps :
Pour aller encore un peu plus sur le produit, quelles marques et quels modèles recommanderiez-vous à quelqu’un qui souhaite acheter un smartphone reconditionné ?

Laure Cohen :
Le marché est aujourd’hui largement dominé par Apple et Samsung, avec les iPhone et les Galaxy.

Personnellement, je recommande souvent l’iPhone 14. C’est un produit qui permet de tout faire, avec un panier moyen autour de 300 €, et qui répond aujourd’hui à la majorité des usages.

 

Il dispose notamment d’un double capteur photo, déjà présent sur l’iPhone 13, mais avec de meilleures performances sur le 14. Pour moi, c’est aujourd’hui l’un des meilleurs compromis du marché.

Rémi Deschamps :
Quand vous parlez du 14, c’est vraiment du modèle standard, pas d’une version Pro ?

Laure Cohen :
Oui, je parle bien du modèle standard. Aujourd’hui, un iPhone 14 Pro correspond à peu près à un iPhone 15 en termes de performances. Du coup, l’arbitrage peut se faire à ce niveau-là.

Souvent, on conseille plutôt de ne pas forcément monter sur une gamme plus récente et plus chère, mais de choisir un modèle Pro ou Pro Max d’une génération précédente. C’est généralement un meilleur compromis.

Les modèles standards aujourd’hui sont déjà très performants. Il n’y a plus de grandes ruptures technologiques d’une génération à l’autre, donc on reste sur des produits fiables, qui répondent très bien aux usages. On n’est pas déçu.

Rémi Deschamps :
Si ce n’est pas indiscret, vous avez quoi comme smartphone actuellement ?

Laure Cohen :
Vous allez être surpris : j’ai un iPhone 13 Pro Max ! J’y tiens beaucoup, notamment pour les photos de famille, les photos de mes enfants… Il a un triple capteur, et sur la partie photo, je suis presque mieux équipée qu’avec un iPhone 14. Vous voyez ce que je veux dire ?

 

Rémi Deschamps :
Mieux, oui !

Laure Cohen :
Un iPhone 13 Pro Max représente un budget légèrement supérieur à celui d’un iPhone 14 classique. Si on prend une fourchette de 300 à 360 € pour un iPhone 14, un 13 Pro Max se situe plutôt entre 350 et 400 €.

Rémi Deschamps :
Donc si on veut économiser tout en ayant un écran 120 Hz et une bonne caméra, on peut se tourner vers un modèle Pro ?

Laure Cohen :
Exactement. Personnellement, j’aime les grands écrans. Je suis totalement satisfaite avec un 13 Pro Max.

Je ne recommanderais pas à un client d’acheter un iPhone 16 Pro Max. En termes de prix, cela n’a pas vraiment de sens. L’essence de ce marché, c’est aussi de proposer des produits de très bonne qualité à un coût plus accessible.

Rémi Deschamps :
Vous parliez tout à l’heure de « presque un SMIC » : pour un iPhone 17 Pro Max aujourd’hui, on est effectivement au-dessus d’un SMIC.

Laure Cohen :
Oui, on est même au-dessus. Donc, pour moi, c’est un non-sens.

Rémi Deschamps :
Merci pour votre retour sur votre smartphone, qui est, j’imagine, un reconditionné ?

Laure Cohen :
(Sur le ton de l’humour) Bien sûr !

Le mot de la fin

Rémi Deschamps :
Voyez-vous autre chose à aborder qui serait essentiel pour les lecteurs de LesMobiles ?

Laure Cohen :
Pour moi, la qualité est vraiment l’essence même de ce marché. Elle doit être exigeante, et c’est au cœur de notre engagement.

Le reconditionné est un marché légitime, avec un fort potentiel de croissance, à condition que la qualité soit au rendez-vous.

Chez CertiDeal, tout repose sur une question de processus et d’engagement.

Rémi Deschamps

Rémi Deschamps

Responsable éditorial LesMobiles.com

D'abord rédacteur sur Edcom pour l'univers des télécom, et Ariase pour celui du jeu vidéo traditionnel, j’ai découvert et me suis spécialisé dans la jungle du smartphone en arrivant à la rédaction de LesMobiles. Désormais responsable éditorial, j’analyse et présente les nouveautés, pour aider chacun à mieux comprendre cet univers complexe.
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