Au premier regard, la différence la plus lisible se situe au dos. Le Galaxy S25 conserve une disposition « à l’ancienne » chez Samsung, avec des objectifs qui semblent chacun perforer la coque, séparés les uns des autres, ce qui donne une allure très épurée. À l’inverse, le Galaxy S26 rompt avec cette présentation et regroupe ses trois capteurs arrière dans un module ovale unifié, plus proche d’un îlot photo, même si l’ensemble reste discret et vertical.
De plus, les deux smartphones misent sur des profils plats, cohérents avec la tendance actuelle, ce qui améliore la prise en main et la stabilité lorsqu’ils sont posés sur une table.
Côté coloris, le Galaxy S25 se décline en Bleu Clair, Bleu Nuit, Gris, Vert d’eau, Noir Absolu, avec aussi Corail et Or Rose selon les circuits de vente, tandis que le Galaxy S26 annonce Violet, Bleu, Noir, Blanc, avec en complément Argent et Or Rose en exclusivités selon la disponibilité.
En outre, le gabarit évolue légèrement : le Galaxy S26 est le plus grand (149,6 mm de hauteur) et aussi le plus lourd (167 g), alors que le Galaxy S25 est le plus petit (146,9 mm) et le plus léger (162 g). Enfin, les deux modèles revendiquent une certification IP68, ce qui confirme leur résistance à la poussière et à l’immersion temporaire dans l’eau.
Lequel est le plus puissant et quel est le meilleur écran ?
Sur le plan des composants, la comparaison ne se limite pas à un « plus récent donc plus rapide ». Le Galaxy S26 vendu en France s’appuie sur le Samsung Exynos 2600, tandis que le Galaxy S25 repose sur la plateforme Qualcomm Snapdragon 8 Elite. Dans les deux cas, on se situe sur des processeurs haut de gamme, conçus pour encaisser sans difficulté la photo computationnelle, les jeux exigeants et le multitâche. Par ailleurs, la mémoire vive se place au même niveau : 12 Go de RAM sont mentionnés pour ces deux modèles, ce qui est confortable pour les usages actuels et pour la longévité logicielle.

En revanche, Samsung fait évoluer la philosophie du stockage sur le modèle le plus récent : le Galaxy S26 démarre à 256 Go et monte à 512 Go, alors que le Galaxy S25 peut exister en 128 Go, 256 Go ou 512 Go selon les versions.
Dans les deux cas, il n’est pas prévu d’extension via carte microSD, un point désormais classique sur le segment premium. Quant au classement “pur” de puissance, il faut rester mesuré : les relevés disponibles montrent des écarts qui varient selon les tests et les conditions, mais, à l’usage, la hiérarchie se joue davantage sur la stabilité thermique et l’optimisation que sur des gains spectaculaires.
Ainsi, si l’on devait tout de même trancher au strict chapitre des performances maximales observées, le Snapdragon 8 Elite du Galaxy S25 garde souvent un léger avantage en pic, tandis que l’Exynos 2600 du Galaxy S26 se rapproche fortement et mise sur l’efficacité.
Du côté de l’écran, l’évolution est plus parlante que ce que l’on attend habituellement d’un modèle « petit ». Le Galaxy S25 propose une dalle AMOLED de 6,2 pouces en 2340 x 1080 pixels, avec un rafraîchissement à 120 Hz, tandis que le Galaxy S26 passe à 6,3 pouces, en conservant une définition Full HD+ comparable et, là encore, une fréquence à 120 Hz.
Autrement dit, la différence de taille reste modeste, mais elle se ressent sur l’affichage des contenus et la lisibilité, sans basculer dans un format moins maniable. Surtout, la luminosité maximale annoncée grimpe sur la nouvelle génération, avec une valeur communiquée à 2600 cd/m², ce qui vise à améliorer l’usage en extérieur et le confort en plein soleil.
Le Galaxy S25, de son côté, est également donné pour une luminosité maximale pouvant atteindre 2600 nits selon les fiches techniques et présentations disponibles, ce qui signifie que l’écart se jouera davantage sur la gestion réelle de la luminosité automatique, les traitements antireflet et l’étalonnage.
En outre, ces deux écrans restent plats, ce qui limite les reflets parasites sur les bords et réduit les contacts involontaires.
Au classement de l’intérêt, le Galaxy S26 prend un avantage marginal par sa diagonale légèrement plus généreuse et la promesse d’une meilleure gestion de la lisibilité en extérieur, mais le Galaxy S25 demeure très proche : à ce niveau, l’arbitrage dépendra surtout de votre sensibilité à ces détails.
Quelles configurations pour les photos et quelle connectivité ?
Sur la photo, la « surprise » évoquée ne vient justement pas d’un bond matériel spectaculaire. Le Galaxy S25 embarque un trio arrière composé d’un capteur principal de 50 mégapixels, d’un ultra grand-angle de 12 mégapixels, et d’un téléobjectif de 10 mégapixels offrant un zoom optique 3x. À l’avant, on retrouve une caméra selfie de 12 mégapixels.
Or, le Galaxy S26 reprend la même architecture sur le plan matériel : 50 mégapixels au grand-angle pour la majorité des scènes, 12 mégapixels en ultra grand-angle pour les paysages et les photos de groupe, et 10 mégapixels au téléobjectif pour les portraits et les sujets éloignés, avec une caméra frontale de 12 mégapixels. Ainsi, si l’on s’en tient aux chiffres, il n’y a pas de révolution.

En revanche, la génération la plus récente met l’accent sur les traitements et les options logicielles, notamment pour optimiser les détails, la dynamique et la constance en basse lumière, ce qui peut produire un écart sensible sans changer de capteurs. Pour classer ces deux modèles en « qualité photo » brute, il est donc plus juste de parler de rendu et de régularité : le Galaxy S26 a vocation à proposer une meilleure homogénéité et davantage d’outils de traitement, tandis que le Galaxy S25 reste très solide grâce à un matériel déjà éprouvé et une chaîne de traitement mature.
Dans cette logique, le Galaxy S26 passe devant, mais moins pour ses mégapixels que pour l’évolution de l’algorithme et de l’expérience photo.
En matière de connectivité, les deux smartphones jouent dans la même cour, avec des choix cohérents pour un haut de gamme compact. Le Galaxy S25 et le Galaxy S26 annoncent tous deux le Wi-Fi 7, une compatibilité tournée vers les routeurs récents, et le Bluetooth 5.4 pour les écouteurs et accessoires.
De plus, le NFC est présent, ce qui sécurise l’usage du paiement mobile et l’appairage rapide. En revanche, il faut composer, comme souvent, avec l’absence de prise audio jack sur les deux modèles, ce qui impose de passer par l’USB-C ou par le sans-fil.
Par ailleurs, aucun des deux ne mise sur un émetteur infrarouge, une fonction davantage courante chez certains concurrents asiatiques que chez Samsung. Le lecteur d’empreintes digitales, enfin, se situe sous l’écran sur les deux appareils, un placement devenu pratique au quotidien, car il reste accessible que le téléphone soit tenu en main ou posé face vers vous.
Qu’en est-il de l’autonomie et des capacités de recharge ?
C’est probablement sur la batterie que le Galaxy S26 apporte l’une des évolutions les plus concrètes, tout en restant mesuré. Le Galaxy S25 intègre une batterie de 4000 mAh, là où le Galaxy S26 passe à 4300 mAh.
Ce gain de 300 mAh n’a rien d’anecdotique sur un format compact, car il peut se traduire par quelques heures supplémentaires selon l’usage, même si l’autonomie dépend toujours de paramètres très variables : luminosité, réseau mobile, photo, vidéo, navigation GPS, ou encore jeux.
En outre, la finesse reste similaire, ce qui montre que Samsung a optimisé l’intégration interne plutôt que d’augmenter fortement l’épaisseur.
En face, la recharge filaire ne suit pas la même progression : les deux modèles restent annoncés à 25 W, une puissance désormais conservatrice sur le marché, mais cohérente avec une gestion thermique prudente et des habitudes d’écosystème. La recharge sans fil est bien de la partie sur les deux appareils, et les informations disponibles la placent à 10 W sur ces modèles compacts, là encore dans une logique de continuité.
Autrement dit, la différence ne vient pas d’une charge plus rapide, mais d’une réserve d’énergie légèrement plus importante sur le Galaxy S26, susceptible de rendre le quotidien plus confortable, notamment pour ceux qui finissent régulièrement la journée sur le fil.