Côté design, ces trois appareils revendiquent une lecture très différente de la sobriété. Le Pixel 10a adopte un dos composite mat, avec un cadre en aluminium satiné, et surtout un bloc photo discret : deux capteurs logés dans une forme horizontale près du bord supérieur, accompagnés d’un flash déporté, ce qui limite visuellement la protubérance.
Le Galaxy S25, lui, conserve une signature plus « technique » : trois modules photo distincts, alignés verticalement, chacun dans son cercle, ce qui rend l’ensemble immédiatement identifiable au premier coup d’œil ; ses flancs sont majoritairement plats, dans l’esprit des générations récentes de la gamme. L’iPhone 17 mise sur une construction en aluminium, avec une façade Ceramic Shield 2 et un dos en verre teinté (selon la couleur), et conserve un duo de capteurs à l’arrière, placé dans l’angle, avec deux optiques superposées.
En outre, les gabarits confirment leur vocation compacte sans être miniatures : le Galaxy S25 est le plus petit, tandis que le Pixel 10a est le plus grand des trois en hauteur ; de même, le Galaxy S25 est le plus léger, alors que le Pixel 10a est le plus lourd. Enfin, sur la durabilité, le trio fait jeu égal sur le principe : Pixel 10a, Galaxy S25 et iPhone 17 revendiquent tous une certification IP68 contre l’eau et la poussière, ce qui rassure pour un usage quotidien, y compris sous la pluie ou près d’un évier, même si la prudence reste de mise.

Lequel est le plus puissant et quel est le meilleur écran ?
Sous le capot, les philosophies divergent plus qu’il n’y paraît. Le Pixel 10a s’appuie sur le Google Tensor G4, accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 128 ou 256 Go de stockage interne ; comme souvent chez Google, l’extension par carte microSD n’est pas au programme, ce qui impose d’arbitrer dès l’achat.
Le Galaxy S25 mise sur une plateforme très haut de gamme, le Qualcomm Snapdragon 8 Elite (gravure 3 nanomètres), avec 12 Go de mémoire vive et des configurations de 128, 256 ou 512 Go, sans lecteur microSD non plus : Samsung privilégie ici la rapidité du stockage interne plutôt que la modularité.
De son côté, l’iPhone 17 embarque la puce Apple A19 et s’accompagne de 8 Go de mémoire vive, avec 256 ou 512 Go de stockage, là encore sans extension. Ainsi, si l’on classe ces modèles par puissance potentielle, l’iPhone 17 et son A19 s’inscrit généralement au sommet grâce à l’intégration étroite entre matériel et iOS, juste devant le Galaxy S25 et son Snapdragon 8 Elite, très performant sur Android ; le Pixel 10a suit ensuite, le Tensor G4 privilégiant souvent les traitements liés à l’intelligence artificielle et à la photo computationnelle plutôt que la seule force brute.
L’affichage, lui aussi, raconte trois stratégies. Le Pixel 10a propose une dalle pOLED de 6,3 pouces, en définition 1 080 x 2 424 pixels, avec une fréquence adaptative allant de 60 à 120 Hz, et une luminosité annoncée pouvant grimper jusqu’à 3000 cd/m² en pic ; l’ensemble reste plat, ce qui limite les reflets parasites sur les bords et facilite la pose d’un film de protection.
Le Galaxy S25 adopte une dalle Dynamic LTPO AMOLED 2X de 6,2 pouces, également capable de 120 Hz, avec un pic de luminosité élevé et une gestion LTPO pensée pour réduire la consommation quand l’image est statique ; là encore, l’écran est plat, choix cohérent pour un format compact orienté confort. Quant à l’iPhone 17, il s’appuie sur un écran OLED Super Retina XDR de 6,3 pouces, avec ProMotion jusqu’à 120 Hz, et des niveaux de luminosité très élevés, notamment en extérieur (jusqu’à 3000 cd/m² en pic).
En comparant l’intérêt global, nous pouvons dire que l’iPhone 17 prend l’avantage sur l’équilibre entre finesse d’affichage, gestion dynamique de la fréquence et lisibilité en plein jour, tandis que le Pixel 10a se positionne très favorablement grâce à sa forte luminosité annoncée et au 120 Hz ; le Galaxy S25 suit de près, légèrement pénalisé uniquement par une diagonale un peu plus petite, même si ce point peut au contraire constituer un atout pour qui cherche la compacité avant tout.

Quelles configurations pour les photos et quelle connectivité ?
Sur la photographie, le Pixel 10a va à l’essentiel avec deux capteurs arrière : un grand angle de 48 mégapixels et un ultra grand angle de 13 mégapixels, complétés par un capteur frontal de 13 mégapixels pour les selfies.
Cette configuration se concentre sur la polyvalence, en jouant sur le traitement logiciel pour proposer un zoom « haute résolution » et des modes nocturnes, mais sans téléobjectif dédié.
Le Galaxy S25 adopte une formule plus complète à l’arrière, avec trois modules : un grand angle de 50 mégapixels, un téléobjectif de 10 mégapixels pour le zoom optique, et un ultra grand angle de 12 mégapixels ; à l’avant, un capteur de 12 mégapixels est chargé des autoportraits.
L’iPhone 17, pour sa part, met en avant un duo de capteurs arrière de 48 mégapixels : un module principal et un ultra grand angle, tout en proposant un recadrage de type téléobjectif « qualité optique » pour certaines focales, et une caméra avant de 18 mégapixels orientée selfie et visioconférence.
Ainsi, pour classer ces appareils sur le potentiel photo global, le Galaxy S25 part avec un avantage structurel grâce à la présence d’un téléobjectif dédié, qui apporte une vraie souplesse en portrait et en zoom ; l’iPhone 17 suit, porté par deux capteurs de 48 mégapixels et une caméra frontale plus définie, ce qui favorise aussi bien les scènes du quotidien que la vidéo ; le Pixel 10a arrive ensuite, moins armé matériellement, mais souvent pertinent pour qui privilégie la simplicité et les traitements automatiques, à condition d’accepter l’absence de zoom optique dédié.
En termes de connectivité, le Pixel 10a se limite au Wi-Fi 6E, ce qui reste solide pour un usage domestique moderne, et adopte le Bluetooth version 6 ; il intègre le NFC, mais ne propose pas de prise audio jack, conformément à la tendance actuelle. Le Galaxy S25 va plus loin avec le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 5.4, tout en conservant le NFC ; il n’embarque pas non plus de prise jack, Samsung privilégiant plutôt l’écosystème d’objets connectés.
L’iPhone 17, enfin, adopte le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6, ajoute des fonctions de communication de proximité propres à l’écosystème Apple, et s’en tient également à l’absence de prise jack et d’infrarouge.
En matière de biométrie, les usages diffèrent : le Galaxy S25 s’appuie sur un lecteur d’empreintes sous l’écran, de type ultrasonique, ce qui est pratique pour déverrouiller rapidement sans chercher un bouton ; le Pixel 10a propose aussi le déverrouillage par empreinte digitale et la reconnaissance faciale, avec une intégration pensée pour l’écosystème Android ; l’iPhone 17, lui, mise sur Face ID et ne propose pas de lecteur d’empreintes, ce qui impose d’adhérer à l’authentification faciale au quotidien.

Qu’en est-il de l’autonomie et des capacités de recharge ?
Enfin, l’autonomie dépendra toujours des usages, mais les chiffres donnent une tendance. Le Pixel 10a se distingue par une batterie typique de 5100 mAh, très au-dessus des deux autres modèles de ce comparatif, ce qui laisse espérer une endurance confortable, d’autant qu’il annonce aussi des modes d’économie poussés. Le Galaxy S25 s’appuie sur une batterie de 4000 mAh : sur un format très compact, cela peut suffire pour une journée, mais la marge sera mécaniquement plus limitée si l’on enchaîne photo, vidéo et 5G.
L’iPhone 17, de son côté, se situe autour de 3692 mAh, et Apple communique surtout en heures d’usage ; dans la pratique, l’optimisation logicielle peut compenser en partie une capacité plus faible, même si l’écart de taille de batterie reste notable. Côté recharge, le Pixel 10a annonce une recharge rapide permettant d’atteindre environ 50 % en une trentaine de minutes avec un chargeur USB-C de 45 watts ou plus, et il accepte aussi la recharge sans fil Qi.
Le Galaxy S25 prend en charge la charge filaire 25 watts, la recharge sans fil jusqu’à 15 watts (compatibilité Qi2 Ready) et la recharge inversée. L’iPhone 17 propose une recharge rapide en filaire (avec une montée en charge communiquée via un adaptateur de forte puissance), et surtout la recharge MagSafe jusqu’à 25 watts ainsi que la recharge Qi2 jusqu’à 25 watts, ce qui le rend très à l’aise pour qui privilégie la recharge sans fil au quotidien.