3G : Manuel Valls souhaite couvrir les zones blanches d'ici 18 mois

Par Benjamin Trécherel

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Le Premier Ministre a lancé un avertissement aux opérateurs, dans le but de mettre fin aux zones blanches sur le territoire d'ici 18 mois. Une couverture qu'il souhaite en 2G, mais aussi en 3G.

Malgré les taux de couvertures des réseaux Orange, SFR et Bouygues Telecom qui dépassent les 95% du territoire, il existe toujours des zones blanches en France. Et ces zones, qui disposent actuellement d'un accès très limité au réseau de téléphonie mobile, n'ont plus lieu d'exister selon le Premier Ministre.

4000 communes mal couvertes

Manuel Valls a en effet profité d'un comité interministériel sur la ruralité pour lancer un avertissement aux opérateurs, leur exhortant à mieux couvrir les zones rurales, et notamment ces fameuses zones blanches. Celles-ci comprennent 4000 communes mal couvertes dont une centaine qui ne dispose d'aucun accès au réseau mobile.

« Toutes les zones blanches doivent avoir disparu dans 18 mois. Mais je souhaite que l'on aille au-delà de ce qui était prévu en inscrivant dans la loi l'obligation pour tous les opérateurs de donner accès dans ce même délai, pas seulement à la 2G, mais aussi à la 3G » a affirmé Manuel Valls à nos confrères de l'Union.

Un projet de réseau mutualisé non abouti

Mais le Premier Ministre sait qu'il faut plus que des discours pour que les opérateurs s'activent vraiment. Il estime ainsi qu'il sera nécessaire de « contraindre les opérateurs, chaque fois que nécessaire », quitte à les obliger à « s'engager à mettre à disposition des solutions, pour un coût modique ».

Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que le sujet est évoqué. Déjà en 2010, les trois premiers opérateurs du marché (Orange, SFR et Bouygues Telecom) s'étaient engagés à couvrir 3500 communes rurales en déployant un réseau mutualisé qui devait aboutir avant la fin de l'année 2013.

Mais visiblement cet objectif n'a pas été atteint, l'Arcep ayant été obligée de lancer une enquête administrative visant les quatre opérateurs physiques présents dans l'Hexagone (les trois premiers + Free Mobile). Et d'après le gendarme des télécoms, seuls 25% des territoires promis seraient couverts à ce jour.

Le gouvernement pourrait donc se servir de l'Arcep, qui dispose à nouveau d'un pouvoir de sanction depuis mai 2014, pour forcer les opérateurs à remplir leurs obligations et enfin mettre fin à ces zones blanches.

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