Sur le plan du design, les trois appareils suivent des philosophies bien distinctes. Le Galaxy S26 Ultra conserve l’allure sobre et très technique des Ultra récents, avec des capteurs arrière individualisés qui semblent directement posés sur la coque, sans grand îlot unifié, tandis que son châssis en Armor Aluminium, ses coins désormais plus arrondis et sa finesse de 7,9 mm lui donnent une silhouette plus adoucie que par le passé. Il est proposé en violet, bleu, noir, blanc, ainsi qu’en argent et or rose sur Samsung.com.
Le Xiaomi 17 Ultra adopte, de son côté, un grand bloc photo circulaire centré dans la partie supérieure du dos, plus massif visuellement mais mieux intégré à la prise en main selon Xiaomi, avec une structure Guardian Structure, un cadre en alliage d’aluminium, un dos en fibre de verre composite et des bords métalliques légèrement adoucis. Il existe en noir, blanc et vert.
L’iPhone 17e, pour sa part, joue la carte de l’épure avec un unique capteur arrière logé dans un module réduit placé en haut à gauche, un cadre en aluminium, une face avant Ceramic Shield 2 et un dos en verre, en noir, blanc et rose tendre. Côté gabarit, l’iPhone 17e est nettement le plus petit et le plus léger avec 146,7 x 71,5 x 7,8 mm pour 169 g.
Le Galaxy S26 Ultra est le plus grand en hauteur et en largeur avec 163,6 x 78,1 mm, tandis que le Xiaomi 17 Ultra est le plus lourd avec 218,4 à 219 g. Enfin, les trois modèles sont certifiés IP68, l’iPhone 17e annonçant une résistance jusqu’à 6 mètres pendant 30 minutes.

Lequel est le plus puissant et quel est le meilleur écran ?
En matière de puissance brute, le duel principal oppose clairement Samsung et Xiaomi. Le Galaxy S26 Ultra repose sur le Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy, une déclinaison optimisée de la puce haut de gamme de Qualcomm, associée à 12 Go de RAM sur les versions 256 Go et 512 Go, et à 16 Go sur la version 1 To. Le Xiaomi 17 Ultra embarque pour sa part le Snapdragon 8 Elite Gen 5 en gravure 3 nm, avec 16 Go de RAM et 512 Go ou 1 To de stockage UFS 4.1.
Dans les deux cas, aucune extension par carte microSD n’est prévue, ce qui confirme le positionnement premium mais impose de bien choisir sa capacité au départ. L’iPhone 17e, lui, s’appuie sur l’A19, avec 8 Go de RAM, et il est commercialisé en 256 Go ou 512 Go, sans extension microSD comme tous les iPhone.
Si l’on classe ces trois modèles selon leur potentiel matériel, le Galaxy S26 Ultra prend une courte avance grâce à sa version « for Galaxy » et à son option 16 Go de RAM, ce qui en fait le plus armé pour les usages intensifs, le multitâche lourd et les traitements IA embarqués. Le Xiaomi 17 Ultra suit de très près et devrait offrir un niveau de performances très voisin dans la pratique.
L’iPhone 17e ferme la marche, non parce qu’il manque de réactivité, mais parce qu’il adopte une formule plus mesurée et moins ambitieuse que les deux grands flagships Android ici comparés.
L’écran constitue un autre critère déterminant, et l’écart se creuse davantage ici. Le Galaxy S26 Ultra dispose d’une dalle Dynamic AMOLED 2X de 6,9 pouces en définition QHD+, avec une fréquence adaptative de 1 à 120 Hz et une luminosité maximale de 2600 cd/m².
Le Xiaomi 17 Ultra répond avec un écran Xiaomi HyperRGB OLED de 6,9 pouces, définition 2608 x 1200 pixels, fréquence de 1 à 120 Hz, profondeur de couleur 12 bits, compatibilité HDR10+ et Dolby Vision, et surtout une luminosité culminant à 3500 nits. L’iPhone 17e s’en tient à une dalle OLED Super Retina XDR de 6,1 pouces, 2532 x 1170 pixels, limitée à 60 Hz, avec 800 cd/m² en usage classique et 1200 cd/m² en pic HDR. Les trois modèles utilisent un affichage plat, même si le Xiaomi 17 Ultra conserve des flancs adoucis et que l’iPhone 17e présente des coins d’écran arrondis selon la terminologie d’Apple.
En hiérarchisant l’intérêt de ces écrans, le Xiaomi 17 Ultra arrive en tête grâce à sa très forte luminosité, sa grande diagonale et son ensemble technique complet. Le Galaxy S26 Ultra suit de très près, porté par sa définition QHD+ et son 120 Hz adaptatif, mais avec un pic lumineux inférieur. L’iPhone 17e, enfin, reste agréable pour un usage quotidien, toutefois son 60 Hz et sa luminosité plus modeste le placent nettement derrière les deux autres sur le terrain du très haut de gamme.

Quelles configurations pour les photos et quelle connectivité ?
Sur la photo, les écarts de philosophie sont encore plus nets. Le Xiaomi 17 Ultra propose la configuration la plus ambitieuse sur le papier : un capteur principal Leica de 50 mégapixels au format 1 pouce, un ultra grand-angle de 50 mégapixels et surtout un téléobjectif Leica de 200 mégapixels couvrant 75 à 100 mm avec zoom optique mécanique, sans oublier une caméra frontale autofocus de 50 mégapixels.
Le Galaxy S26 Ultra répond par une formule plus polyvalente : 200 mégapixels pour le capteur principal, 50 mégapixels pour l’ultra grand-angle, 50 mégapixels pour le téléobjectif périscopique 5x, 10 mégapixels pour le téléobjectif 3x et 12 mégapixels à l’avant.
L’iPhone 17e, lui, mise sur la simplicité avec un seul capteur arrière principal Fusion de 48 mégapixels, capable de produire un cadrage téléobjectif 2x en 12 mégapixels, et une caméra avant TrueDepth de 12 mégapixels.
En termes de hiérarchie photographique, le Xiaomi 17 Ultra ouvre la marche grâce à la combinaison la plus riche et la plus spécialisée, notamment pour le zoom et la photo polyvalente. Le Galaxy S26 Ultra s’installe juste derrière avec une solution très complète, plus équilibrée que spectaculaire sur certains points, mais solide en ultra grand-angle, en zoom et en vidéo.
L’iPhone 17e ferme logiquement la marche : il pourra fournir de belles images en photo courante, mais son unique capteur arrière le pénalise dès que l’on cherche davantage de souplesse créative ou de variété de focales.
En matière de connectivité, ces trois smartphones couvrent l’essentiel, mais là encore avec des nuances. Le Galaxy S26 Ultra prend en charge le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6.0, le NFC et l’UWB. Il ne propose pas de prise audio jack 3,5 mm, même si l’audio filaire peut passer par l’USB-C, et son lecteur d’empreintes est intégré à l’écran. Le Xiaomi 17 Ultra aligne lui aussi le Wi-Fi 7, le Bluetooth 6.0 et le NFC, sans prise audio jack 3,5 mm. Il ajoute en revanche un émetteur infrarouge, devenu rare sur le segment premium, et il place également son capteur d’empreintes sous l’écran, avec une technologie ultrasonique.
L’iPhone 17e adopte une fiche plus classique chez Apple : Wi-Fi 6, Bluetooth 5.3, NFC avec mode lecteur et identification d’accessoires, mais ni prise audio jack ni émetteur infrarouge. En revanche, il n’intègre pas de lecteur d’empreintes, Apple conservant ici Face ID via la caméra TrueDepth en façade.
En pratique, le Galaxy S26 Ultra et le Xiaomi 17 Ultra apparaissent plus complets pour un utilisateur qui veut le maximum de normes récentes, tandis que l’iPhone 17e reste parfaitement au niveau pour l’écosystème Apple, mais sans viser la même abondance technique. Pour qui souhaite un smartphone capable de remplacer aussi une télécommande grâce à l’infrarouge, le Xiaomi est d’ailleurs le seul des trois à cocher cette case.

Qu'en est-il de l'autonomie et des capacités de recharge ?
La batterie joue un rôle décisif sur ce trio, et les chiffres bruts donnent un avantage net au Xiaomi 17 Ultra. Celui-ci embarque un accumulateur de 6000 mAh, contre 5000 mAh pour le Galaxy S26 Ultra et environ 4005 mAh pour l’iPhone 17e. Sur le seul terrain de la capacité, Xiaomi part donc avec une avance réelle et peut raisonnablement prétendre à la meilleure autonomie potentielle, même s’il faut rappeler que cette donnée varie selon l’usage, la luminosité choisie, la qualité du réseau, les fonctions d’IA activées et la gestion logicielle propre à chaque marque.
Samsung annonce de son côté jusqu’à 31 heures de lecture vidéo pour le S26 Ultra, ce qui confirme une endurance de premier plan, tandis qu’Apple promet jusqu’à 26 heures de lecture vidéo pour l’iPhone 17e. Côté recharge, le Galaxy S26 Ultra prend en charge une charge filaire jusqu’à 60 W et une charge sans fil jusqu’à 25 W dans l’écosystème Qi2 compatible Samsung.
Le Xiaomi 17 Ultra grimpe à 90 W en filaire et 50 W en sans-fil, ce qui en fait le plus rapide des trois. L’iPhone 17e reste plus mesuré avec une charge filaire permettant d’atteindre 50 % en environ 30 minutes avec un adaptateur 20 W ou plus, et une charge MagSafe ou Qi2 jusqu’à 15 W. En résumé, le Xiaomi 17 Ultra apparaît comme le champion de l’endurance potentielle et de la recharge, le Galaxy S26 Ultra comme l’alternative la plus équilibrée, et l’iPhone 17e comme le plus modeste sur ce point, sans être pour autant en difficulté au quotidien.
Au terme de cette comparaison, trois profils très différents se dégagent. Le Galaxy S26 Ultra est le choix de la polyvalence haut de gamme, avec un grand écran très défini, une puce de tout premier plan, un ensemble photo complet et une connectivité particulièrement riche. Le Xiaomi 17 Ultra, pour sa part, vise encore plus clairement les amateurs de photographie mobile, de forte autonomie et de recharge très rapide, tout en proposant sans doute l’écran le plus convaincant du lot.
L’iPhone 17e, enfin, joue une partition moins démonstrative mais plus simple, plus compacte et plus cohérente pour qui privilégie iOS, un format maniable et un accès moins coûteux à l’univers Apple.
Dans ce trio, le meilleur choix n’est donc pas universel. Pour la photo et la batterie, le Xiaomi 17 Ultra prend l’avantage. Pour l’équilibre général et la productivité, le Galaxy S26 Ultra reste le plus complet. Pour un usage haut de gamme plus raisonnable en taille comme en approche, l’iPhone 17e conserve des arguments solides, même s’il apparaît ici comme l’appareil le moins ambitieux techniquement.